du 10 janvier 2018
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Telegram s'apprête à lancer une ICO géante

La messagerie chiffrée Telegram envisage de lancer dès mars prochain une ICO visant à collecter environ 500 millions de  dollars, ce qui en ferait la levée de fonds en crypto-monnaie la plus importante vue à ce jour.

Cependant, le quidam moyen ne pourrait pas faire partie des premiers investisseurs. Telegram réclamerait un ticket d'entrée à 20 millions de dollars, payable uniquement en monnaie fiduciaire. Ce sont donc les investisseurs institutionnels qui sont visés par cette première prévente.

L'idée derrière cette ICO, est de forger une toute nouvelle blockchain s'appuyant sur les 180 millions d'utilisateurs de l'application. Une nouvelle crypto-monnaie, le gram, y circulera et permettra aux utilisateurs de la plateforme d'échanger des fonds à moindre coût qu'avec des transferts bancaires classiques, notamment dans le cas de micro-dons, où les frais peuvent être importants avec le système actuel.

Pour permettre cela, la blockchain développée par Telegram nécessiterait de centraliser certains éléments du réseau. Un mal nécessaire selon l'entreprise, qui souhaite ainsi se mettre à l'abri d'éventuelles attaques d'états hostiles à une utilisation large du chiffrement, rapporte TechCrunch.

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À découvrir dans #LeBrief
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Dans un communiqué commun avec Coinbase et Worldpay, Visa déclare que la plateforme d'échange de crypto-monnaies n'est pas en cause dans les facturations abusives constatées depuis fin janvier, lors de l'achat via une carte bancaire.

C'est ce qu'avait déjà annoncé Coinbase sur Twitter, pour qui il s'agit d'un couac lors du changement du code identifiant l'activité (MCC) des plateformes de crypto-monnaies. La société avait promis de rembourser l'ensemble des utilisateurs surfacturés.

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Le 16 février, le tribunal de première instance de Bruxelles a donné raison à la Commission de protection de la vie privée (CPVP) belge, l'équivalent de la CNIL. Elle avait attaqué le réseau social, qui ne respecte pas la législation belge sur la vie privée.

Il lui est spécifiquement reproché son utilisation large des cookies, boutons de partage ou de pixels de suivi sur 10 000 autres sites que le sien, sans avertir l'internaute que son activité est enregistrée. Son accord n'est pas non plus demandé pour cette collecte d'informations.

Comme l'indique le CPVP, le tribunal ordonne à Facebook l'arrêt du suivi des Belges, tant qu'il n'est pas conforme au droit local. Toute information obtenue illégalement doit être détruite et le jugement publié sur son site. Facebook doit se conformer au jugement, sous astreinte de 250 000 euros par jour, pour un montant maximal de 100 millions d'euros.

Dans un communiqué, Richard Allan, le vice-président aux affaires publiques EMEA de Facebook, se dit déçu du jugement et assure que le groupe fera appel. Il déclare que l'utilisation des cookies est standard dans l'industrie et qu'il prépare l'application du Règlement général sur la protection des données (RGPD) le 25 mai pour s'y conformer.

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Le président du Sénat a annoncé vendredi 16 février qu’il avait décidé de nommer Louis de Broissia au sein du collège de l’autorité publique indépendante. Le choix de Gérard Larcher s’est porté sur cet ancien sénateur UMP, âgé de 74 ans, « en raison de sa grande connaissance du secteur de la communication audiovisuelle et du numérique ».

La Haute Assemblée souligne que l’intéressé fut « membre du comité d'éthique du groupe M6, ancien président du Groupement d'intérêt public France Télé Numérique, ancien ambassadeur chargé de l'audiovisuel extérieur ». Il remplacera l’ancien député PS Didier Mathus. Son mandat s’achèvera en 2022 ou en 2025, la mise en place du renouvellement par tiers des membres de la Hadopi ayant conduit les pouvoirs publics à prévoir une désignation par tirage au sort.

Deux autres membres de la Haute autorité restent à nommer (sur les neuf que compte le collège au total). Ils seront issus de la Cour des comptes et du Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique. Au travers d’un décret paru samedi 17 février au Journal officiel, le gouvernement a d’autre part entériné la nomination de Tanneguy Larzul, conseiller d’État, au sein de la commission de protection des droits de la Hadopi.

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La nouvelle n'étonnera personne, tant l'état de l'application était considéré comme proche de la catastrophe. Les commentaires sur la fiche du Windows Store sont éloquents, avec une note moyenne de 2,4 et des critiques parfois acerbes.

Uber a fini par répondre à MSPowerUser pour lui confirmer que l'application n'était en effet désormais plus supportée. Seules les moutures Android et iOS sont considérées comme actives, une entreprise de plus à ne se concentrer que sur les deux plateformes principales.

L'application était assez emblématique de ce que fut le Windows Store pendant toute la première période : une boutique pleine de projets développés à la va-vite ou simplement « traduits » depuis des versions Android et iOS, une solution qu'affectionne particulièrement Facebook. Dommage.

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Dans un rapport annuel remis à la SEC (Securities and Exchange Commission), le fondeur a révélé être la cible de 30 recours collectifs classiques et de deux autres ciblant la sécurité.

L'ensemble de ces actions pourrait coûter très cher à Intel, d'autant qu'il y a aussi de l'agitation chez les actionnaires. Trois ont ainsi déposé chacun leur recours, accusant Intel et certains de ses responsables de n'avoir pas réagi à temps. Le fondeur précise que de nombreuses plaintes pourraient encore arriver dans le futur.

Une situation qui n'étonnera pas grand monde, tant la gestion du dossier par Intel interroge. Des failles vieilles de 20 ans, un manque de transparence, des correctifs grevant les performances et provoquant des redémarrages sauvages, l'obligation pour les partenaires de pousser rapidement des mises à jour puis de les retirer en urgence, l'attente des nouvelles versions...