du 05 décembre 2017
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Si vous êtes habitué à TeamViewer sur Linux, la nouvelle version devrait clairement vous contenter. Principale nouveauté, l'abandon de Wine au profit d'une application native, avec une interface en Qt.

Le paquet, disponible en DEB ou en RPM, est en 64 bits et ne contient donc plus aucune dépendance 32 bits. Un premier support de Wayland est même présent, mais seulement pour les flux sortants pour l'instant.

Toutes les fonctions principales des éditions Windows et Mac sont présentes, y compris la liste Ordinateurs & Contacts, qui permet de garder sous la main les connexions fréquentes. Elle apparaît d'ailleurs quand l'utilisateur clique sur l'icône du « tray ».

Attention cependant, il ne s'agit actuellement que d'une préversion, donc sujette à d'éventuels bugs.

TeamViewer 13 pour Linux fait le grand saut du natif
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L'Agence spatiale européenne avait commandé un sondage sur la perception par le public de ses activités. 5 000 personnes de France, d'Allemagne, du Royaume-Uni, d'Espagne et d'Italie ont été interrogées.

Trois principaux usages ressortent du sondage : « mieux comprendre l’Univers, observer notre propre planète, par exemple les effets du changement climatique, et la capacité à rendre plus facile la vie sur Terre, par exemple dans les secteurs des transports ou des communications ».

Une portion plus faible pense que les activités spatiales peuvent aussi nous protéger des dangers de l'espace, mais ils sont une large majorité à penser que cela devrait être une priorité.

Point intéressant pour l'ESA : les personnes « surestiment de manière significative le coût des activités spatiales pour les finances publiques de leurs pays respectifs. Très peu de personnes ont estimé correctement ce coût, qui est d’environ 10€ par an et par citoyen dans les pays concernés par le sondage ».

« En moyenne, les Européens ont estimé à 245 euros par an et par citoyen le coût des activités spatiales, soit plus de vingt fois le montant réel », explique l'Agence spatiale européenne.

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Depuis qu’Android Police a vu le commentaire d’un développeur Google, on sait qu’Android Q se prépare à recevoir un mode sombre. XDA Developers a pu se procurer une préversion du système, et confirme ainsi son étendue.

Le mode sombre se déclenche pour l’instant depuis les paramètres d’affichage. Les Paramètres, le Launcher et Fichiers basculent alors en gris foncé. Les panneaux de notifications, de paramètres rapides et de volume deviennent noirs. Cette bascule peut être permanente ou dépendre de l’heure.

Il existe même une option pour forcer le mode sombre, avec un impact sur les applications qui ne le prennent normalement pas en charge. Nos confrères ont pu le faire fonctionner sur une version bêta de Chrome, en plus des moutures AOSP de Téléphone et Messages.

Après Android 7 et sa grosse révision des permissions, la version Q prépare un nouveau tour de vis. L’utilisateur pourra plus facilement voir « qui se sert de quoi », tout en pouvant restreindre des permissions au seul statut actif d’une application. Par exemple, la géolocalisation à Google Maps si elle se tient en premier plan. Dans le cas contraire, l’autorisation est coupée. Un fonctionnement que connaît déjà iOS depuis quelques années.

Tout aussi intéressant, la préversion permet de tirer la barre de statut vers le bas pour aller appuyer sur l’icône de géolocalisation. L’utilisateur obtient alors la liste des applications en train de l’utiliser. Si l’icone de géolocalisation n’apparait pas, c’est que rien ne l’utilise.

Une fonction « Force desktop mode » a également été trouvée par XDA Developers, les écrans secondaires étant clairement mentionnées. Nos confrères pensent donc que Google prépare un équivalent à DeX de Samsung. Ils n’ont cependant pas été en mesure de le faire fonctionner.

Nul doute que les informations continueront de pleuvoir dans les prochains mois.

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Nouveau tournant dans la relation entre Microsoft et Verizon Media (anciennement Oath), la première étant désormais la seule plateforme publicitaire liée à la recherche de la seconde.

Cet accord étend donc les termes de celui de 2015, où Bing Ads devenait le seul prestataire d’AOL, propriété de Verizon Media. Pour Yahoo, 51 % des publicités transitaient par Bing. Avec le nouvel accord, le taux grimpe à 100 %.

Selon Microsoft, ce rapprochement devrait permettre une hausse des clics de 10 à 15 % pour Bing Ads aux États-Unis. La bascule doit progressivement se faire dans les deux mois.

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La société explique que seul le client Android est concerné par ce bug (pas iOS ni la version web). Si vous avez coché l'option « protégez vos tweets » et que vous avez effectué des changements dans les paramètres de votre compte (l'email par exemple), alors vos tweets ont pu être rendus publics.

L'éditeur donne peu de détails et précise simplement que le problème pouvait survenir entre le 3 novembre 2014 et le 14 janvier 2019, date à laquelle le bug a été éradiqué.

Les utilisateurs touchés sont informés et l'option pour protéger les tweets réactivée si besoin. Dans tous les cas, un passage dans les paramètres de confidentialité et sécurité de votre compte ne peut pas faire de mal.

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Dans un billet de blog, le géant du Net explique que sa suite d'outils s'est développée avec de nouvelles fonctionnalités au cours des dernières années, une manière de justifier l'augmentation qui sera effective le 2 avril 2019.

Le palier Basic passera de 5 à 6 dollars, tandis que Business augmentera de 2 dollars pour arriver à 12 dollars. Pour rappel, en France il est actuellement question de 4 et 8 euros respectivement, la hausse devrait donc être de 1 et 2 euros sauf surprise.

Google précise que son offre G Suite Enterprise ne bouge pas et reste donc à 25 dollars/23 euros.