du 08 novembre 2018
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Chez Take-Two, l'ambiance est à la fête, tout du moins pour ceux qui ont pu récupérer de leurs horaires à rallonge. Sur le deuxième trimestre de son exercice fiscal 2019 (oui, 2019, il n'y a pas d'erreur) l'éditeur s'enorgueillit d'une progression de 11 % de ses revenus sur un an, à 492,7 millions de dollars. Un chiffre qui ne tient pas compte du lancement de Red Dead Redemption 2, qui comptera lui pour le troisième trimestre.

Le titre phare de l'éditeur s'est d'ailleurs très bien vendu, avec plus de 17 millions de copies écoulées lors des 8 premiers jours de commercialisation. C'est davantage que le premier opus en l'espace de 8 ans.

Grand Theft Auto V n'est pas en reste, et continue de faire le beurre de l'éditeur avec son mode GTA Online. Le titre s'est désormais écoulé à plus de 100 millions d'exemplaires, ce qui en fait, et certainement pour un bon moment, un des jeux les plus vendus au monde.

Take-Two touche le jackpot avec Red Dead Redemption 2 et GTA V
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Alors que la directive sur le droit d’auteur passera aujourd’hui au vote en plénière au Parlement européen, le site allemand FAZ a révélé une drôle de cuisine interne entre la France et l’Allemagne.

Cette dernière aurait échangé son accord sur la directive Droit d’auteur contre un soutien français sur le projet de gazoduc Nord Stream 2.

Pour mémoire, l’Allemagne s’était d’abord battue pour une solide exception au profit des PME, afin de leur éviter les obligations pesant sur les géants du numérique. Finalement, elle a rejoint les positions françaises, nettement plus nuancées.

Selon FAZ, ce changement de cap serait consécutif à un accord négocié avec la France sur le gazoduc qui reliera la Russie et nos voisins d’outre-Rhin via les eaux territoriales de cinq pays. Et c’est l’Allemagne qui a été chargée de mener les négociations avec Gazprom.

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Une équipe de quatre chercheurs de l'Institut supérieur coréen de la science et de la technologie (KAIST) a publié le résultat de ses travaux sur la sécurité des connexions LTE. Bilan ? 51 failles, dont une trentaine de nouvelles, beaucoup pouvant faciliter les attaques DDoS.

Ces vulnérabilités ont été découvertes avec la technique du fuzzing, qui consiste à envoyer dans une application ou un service une grande quantité de données aléatoires afin d’examiner le comportement en sortie.

L’équipe du KAIST a d’ailleurs bâti pour l’occasion son propre « fuzzer », baptisée LTEFuzz. Objectif, bombarder un réseau mobile de connexions malveillantes. Les brèches détectées résident autant dans la conception même du protocole LTE que dans son implémentation par les constructeurs.

Les chercheurs indiquent avoir averti toutes les entreprises concernées au sein du 3GPP et de la GSMA, ainsi que les constructeurs. Au vu de l’éventail des failles trouvées, ils estiment qu’au moins plusieurs d’entre elles sont toujours exploitables à l’heure actuelle.

Les conséquences concrètes peuvent aller de l’envoi de SMS frauduleux au blocage des appels entrants sur un appareil, en passant par l’écoute du trafic, la déconnexion des utilisateurs d’un réseau mobile et la perturbation de stations de base.

Les chercheurs considèrent en outre que leur outil reste parfaitement opérationnel sur la 5G NSA (Non-Standalone) tant que certaines implémentations du LTE sont actives. La question reste entière pour la « vraie » 5G.

Notez que les découvertes régulières de failles dans les réseaux 3G et 4G ont été un moteur prépondérant dans l’élaboration de la 5G. Cette dernière n’est pas pour autant sans défaut, comme l’a montré l’actualité récente.

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Cette opération avait été annoncée lors de la publication de son bilan annuel. Elle est « proposée à environ 8 100 salariés du Groupe en France et en Italie, vise à associer les collaborateurs aux objectifs stratégiques et au développement d'Iliad ».

Le prix de souscription sera fixé le 21 mai 2019 et « égal au prix de référence diminué d'une décote de 20 % ». La période de réservation est ouverte depuis aujourd'hui et jusqu'au 16 avril 2019, tandis que « le règlement-livraison des actions nouvelles à émettre devrait intervenir le 18 juin 2019 ».

Tous les détails sont disponibles par ici.

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Alors que Samsung a donné rendez-vous le 10 avril pour présenter ses smartphones dans la famille Galaxy A, le fabricant n'a visiblement pas souhaité attendre pour dévoiler son A70.

Il intègre un écran Super AMOLED de 6,7" (2 400 x 1 080 pixels) avec une encoche en forme de goutte d'eau et un lecteur d'empreinte sous la dalle. Il est animé par un SoC à huit coeurs (référence non précisée) avec 6/8 Go de mémoire vive et jusqu'à 128 Go de stockage, extensibles via un lecteur de cartes microSD.

En plus d'un capteur optique de 32 Mpixels en façade, trois caméras sont présentes à l'arrière : 32 Mpixels pour le capteur principal, 8 Mpixels pour le grand-angle et 5 Mpixels pour mesurer la profondeur.

Une batterie de 4 500 mAh et un chargeur rapide de 25 watts complètent l'ensemble. Bien évidemment, Android 9.0 Pie est aux commandes. Pas un mot par contre sur le prix ou la disponibilité, le fabricant donne rendez-vous le 10 avril pour la suite.

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La décision doit encore être entérinée par le vote des actionnaires en mai. Bryant a néanmoins indiqué qu'il n'irait pas au-delà d'un mandat d'un an, terminant en 2020. Il aura alors 70 ans.

Il s'agit surtout pour la société de continuer à faciliter la transition, alors que Bob Swan vient à peine d'être nommé PDG, la période à venir s'annonçant tant complexe qu'importante pour Intel.

Andy Bryant connaît bien les arcanes du fondeur, pour y avoir opéré à différents postes depuis 1981, dont directeur financier ou vice-président, puis directeur et enfin vice-président du conseil d'administration.