du 13 novembre 2018
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La semaine dernière, nous évoquions le possible blocage de Linux sur les Mac récents équipés de puce T2. Pour rappel, celle-ci concentre de nombreuses fonctions de sécurité et s’occupe notamment du chiffrement (AES-256) quand FileVault est actif et du stockage des empreintes pour Touch ID (enclave sécurisée).

Il apparaît que cette puce ne bloque a priori pas les installations de Linux. Nous avions relevé la fameuse option dans l’UEFI des Mac pour couper Secure Boot qui, à l’instar des machines Windows, réclame de reconnaître le certificat de sécurité du système pour contrôler l’intégrité de la chaîne de démarrage. Apple n’en fournit que deux, pour macOS et Windows (via Boot Camp).

Il semblait donc logique que désactiver le Secure Boot débloque les autres systèmes, dont Linux. Pourtant, plusieurs sites et témoignages indiquaient que l’opération restait très complexe, l’unité de stockage n’étant plus visible.

Mais il faut rappeler que la puce T2 dans les Mac n’a pas attendu les derniers MacBook Air et mini pour s’insinuer dans les machines d’Apple. L’iMac Pro en est par exemple équipé, et nos confrères de MacGeneration rappellent qu’ils ont pu y installer Linux.

Il y a potentiellement des bugs liés au matériel le plus récent, ou peut-être des erreurs d’appréciation dans les manipulations, mais Linux doit en théorie pouvoir être installé.

T2 : rien n'empêcherait Linux d'être installé sur les Mac récents
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À découvrir dans #LeBrief
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Les appareils connectés compatibles Alexa vont recevoir dans les prochains jours de nombreuses fonctionnalités, mais uniquement aux États-Unis dans un premier temps. Les autres pays devront attendre de plusieurs semaines à plusieurs mois.

On commence avec les rappels spécifiques à une position géographique, du type « Alexa, rappelle-moi de lancer la machine à laver quand je rentre à la maison ». Si la notification concerne un lieu sans enceinte Echo, elle sera affichée sur le téléphone.

Les « routines » prennent également en charge la géolocalisation. Les routines sont pour rappel des suites d’instructions déclenchées par un élément ou une phrase. Si l’utilisateur le choisit, Alexa pourra par exemple déclencher une ou plusieurs actions s’il est sur le point d’arriver chez lui.

Les routines reçoivent en plus de nombreuses améliorations : personnalisation pour les enfants, inclusion de pauses dans l’exécution des commandes, gestion du mode Ne pas déranger, arrêt d’une musique, émission d’une notification vers une application Alexa partagée ou encore d’une annonce sur toutes les bornes Echo de la maison.

Alexa gère également les entreprises locales, y compris les restaurants. On peut donc l’interroger sur un domaine particulier, puis lui demander d’appeler quand un nom a été trouvé.

Enfin, Alexa prend désormais en charge les comptes email (Gmail/Outlook/Hotmail). Après avoir lié au compte dans l’application Alexa, l’assistant peut vérifier la présence de nouveaux courriers, y répondre, supprimer ou archiver des messages par des commandes vocales.

Alexa est en outre sensible aux différents de priorité des courriers dans les services supportés. L’utilisateur peut donc agir spécifiquement sur de tels emails.

Il est aussi possible d’interroger l’assistant d’Amazon sur un expéditeur en particulier. Vous pouvez demander par exemple si vous avez reçu un email de Pascal. Si ce n’est pas le cas, il sera alors possible de demander une notification quand le fameux courrier arrivera.

Ce renforcement d’Alexa va dans le sens prévu, celui d’un Assistant qui veut être au centre de toutes les routines (le mot n’a évidemment pas été choisi au hasard). Comme toujours dans ce domaine, certains y verront la lumière, d’autres une insupportable dépendance.

Notez que toutes ces nouveautés avaient été annoncées fin septembre et étaient donc attendues

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Le fabricant continue d'annoncer des nouveautés à tour de bras, dans des formats bien différents. Après les NAS TVS-x72XT au format tour (CPU Intel de 8ème génération, 10 GbE et M.2 (NVMe) en fin de semaine dernière, voici le TS-977XU.

Il est au format rack 1U, mais propose tout de même quatre baies de 3,5" en façade pour des disques durs et cinq emplacements internes de 2,5" plutôt pour des SSD. Un emplacement PCIe est aussi présent pour ajouter une carte graphique ou une carte d'extension (M.2, USB 3.1 Gen 2, réseau, etc.).

La machine est animée par un Ryzen 3 1200 ou un Ryzen 5 2600 avec 4 à 8 Go de mémoire vive, extensibles jusqu'à 64 Go. Deux ports réseau 10 GbE SFP+ sont présents, ainsi que deux Ethernet à 1 Gb/s, quatre USB 3.et un USB 3.1 Gen 2 (10 Gb/s).

Une version avec alimentation redondante (2x 300 watts) est également proposée par QNAP. Comme toujours, elle porte la référence « -RP » en plus dans sa dénomination. Tous les détails sont disponibles par ici.

Le constructeur ne donne pas de prix, mais le revendeur Span.com propose déjà le TS-977XU avec Ryzen 3 1200 et 4 Go de mémoire vive pour 1 940 euros. Comptez 2 560 euros pour un Ryzen 5 2600, 8 Go et une alimentation redondante.

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La dernière version d’Instagram, déployée sur Android et iOS, contient une fonctionnalité que l’on n’attendait pas forcément d’une application de partage de photos : le mode talkie-walkie.

Dans les messages privés, une nouvelle icône en forme de micro permet, par pression prolongée, d’enregistrer un message audio. Il est alors envoyé à l’expéditeur, qui peut l’écouter une ou plusieurs fois puis répondre de la même manière.

Les messages peuvent durer jusqu’à une minute. Contrairement aux photos et vidéos prises sur le vif via l’icône bleue, les messages audio restent dans la conversation de manière définitive, qu’il s’agisse de discussions en tête à tête ou en groupe.

La fonction en elle-même n’a bien entendu rien de nouveau. Ne serait-ce que dans la sphère Facebook, puisque Messenger et WhatsApp gèrent le mode talkie-walkie depuis des années. Il s’agit également d’une fonction emblématique de WeChat, très utilisée en Asie.

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En septembre 2013, la NASA annonçait fièrement que la sonde Voyager 1 était le « premier objet fabriqué par l'homme » à s'y aventurer. Le passage de cette frontière théorique aurait eu lieu en août 2012.

Cette année au début du mois d'octobre, l'agence spatiale mesurait « une augmentation d’environ 5 % du taux de rayons cosmiques » arrivant sur Voyager 2, des données similaires à celles de Voyager 1 avant son passage de l'héliopause.

Pour la NASA, c'est désormais officiel : Voyager 2 se trouve à plus de 18 milliards de kilomètres et a « pénétré dans l'espace interstellaire ». Détail intéressant : « Voyager 2 est doté d'un instrument fonctionnel qui fournira des observations inédites sur la nature de cette porte vers l'espace interstellaire ». À l’heure actuelle, ces données mettent environ 16h40 à nous parvenir.

Cette fois encore, l'annonce de l'agence spatiale ne devrait pas faire l'unanimité. Pour rappel, certains spécialistes affirmaient en 2013 que la sonde Voyager 1 n'était pas sortie « du champ d'influence du soleil » et qu'il faudrait encore attendre 30 000 ou 40 000 ans.

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À l’aune notamment de l’entrée en application du RGPD, la Commission nationale de l’informatique et des libertés a signé la semaine dernière avec Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale, une convention « relative à la protection des données personnelles dans les usages numériques de l’Éducation nationale ».

Les deux institutions s’engagent à « collaborer » et à « mener des actions communes », par exemple en matière de « formation des membres de la communauté éducative ». Un accompagnement dans la mise en conformité au RGPD est également prévue.

Un comité de pilotage se réunira deux fois par an. Cette sorte de partenariat est pour l’instant conclu pour trois ans (vraisemblablement en lieu et place de la « charte de confiance » attendue depuis 2016 suite aux promesses de Najat Vallaud-Belkacem). Il a toutefois vocation à être renouvelé, d’ici à décembre 2021.