du 22 janvier 2019
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SwiftKey teste le mode Incognito automatique dans sa dernière bêta pour Android

Le clavier SwiftKey possède depuis fin 2016 un mode Incognito, qui désactive le machine learning lors de la frappe. Comme beaucoup de claviers, il analyse en effet ce que tape l’utilisateur pour lui faire des suggestions par la suite.

Mais ce fonctionnement peut devenir problématique lorsque l’on écrit devant d’autres personnes, et surtout si l’on en vient à devoir saisir du texte dans des services ou applications sensibles. Le mode Incognito permettait alors de désactiver l’analyse via un bouton dans les options.

Dans sa nouvelle bêta pour Android, Microsoft (qui avait racheté le clavier en février 2016) teste donc la bascule automatique en mode Incognito. Dès que SwiftKey détecte un contexte « sensible », il coupe l’analyse de la frappe.

Neowin, qui a testé un peu la fonction, a par exemple vu le mode se déclencher dans les Secret Chats de Telegram et les onglets de navigation privée dans Edge. Attention d’ailleurs, car une fois le mode déclenché par le clavier, il n’est pas possible de le désactiver tant que l’on se trouve dans le contexte sensible de saisie.

On imagine qu’une fois la phase bêta terminée, la fonction sera envoyée dans les révisions stables pour Android puis iOS. Le clavier étant désormais intégré à Windows 10, le système devrait finir par récupérer lui aussi la bascule.

Notez enfin que Microsoft a fait récemment son bilan 2018 de SwiftKey, résumant les améliorations portées au clavier. L’éditeur annonce avoir largement augmenté ses performances, réduit son poids, en bref tout amélioré, le rendant meilleur que ses concurrents. Chacun se fera son idée de la question, l’ergonomie jouant également un grand rôle.

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Votre rendez-vous matinal avec l'actualité du numérique reprendra le lundi 29 avril, une partie de l'équipe profitant de cette période de vacances pour prendre quelques jours de repos.

Bien entendu, les rédactions d'INpact Hardware et Next INpact continueront de publier des articles. Nous aurons l'occasion de revenir sur les évènements de ces quelques jours dans une édition spéciale.

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Petite mise à jour d’entretien pour LibreOffice, dont la version 6.2.3 corrige environ 90 bugs divers. Les notes complètes sont réparties entre les moutures RC1 et RC2.

Il n’y a aucune nouveauté à signaler, mais en dépit des correctifs supplémentaires, la Document Foundation continue de recommander la version 6.1.5 pour les entreprises, « où les fonctions sont moins importantes que la robustesse ».

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C’est un petit miracle : la dernière préversion de Chrome dans le canal Canary propose un mode lecture, repéré par ZDnet.

Cette fonction permet pour rappel d’afficher une vue simplifiée de la page web, avec uniquement le texte de l’article et les éventuelles images. Le mode lecture est notamment apprécié pour sa légèreté et la suppression de tout élément de distraction.

La fonction est pourtant loin d’être nouvelle. Apple avait été le premier à l’intégrer dans Safari en 2010, ajoutant même une option en 2017 pour utiliser cette vue par défaut sur tous les sites. Mozilla l’avait ajoutée dans Firefox en 2015.

Le fonctionnement dans Chrome est donc le même que partout ailleurs. Techniquement, ce n’est pas une nouveauté dans Chrome puisque la version Android propose une « Vue simplifiée » depuis longtemps. C’est donc le portage de cette variante vers la mouture pour ordinateurs de bureau.

Pour tester la fonction, il faut activer le flag chrome://flags/#enable-reader-mode dans la dernière préversion Canary de Chrome. Elle finira donc par remonter dans les prochaines semaines dans le canal bêta puis en stable. Tout vient à point…

Pour l'instant, ce mode lecture est accessible depuis le menu général sous l'étrange nom « Distill page ».

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Après deux ans de travail, WebThings est presque prêt à prendre son envol. Cette implémentation du standard Web of Things du W3C par Mozilla permet le contrôle et la surveillance d’une infrastructure d’objets connectés.

WebThings est composé de deux éléments centraux :

  • WebThings Gateway, une distribution centrée sur la vie privée et la sécurité pour les passerelles matérielles
  • WebThings Framework, une bibliothèque de composants réutilisables pour les développeurs

La version actuellement fournie de Gateway, la 0.8, contient encore un certain nombre de fonctions expérimentales, notamment l’enregistrement des informations émanant des appareils connectés dans la maison. Cas le plus classique : la température, avec graphique à la clé.

L’idée derrière Gateway est à la fois de contrôler les appareils et d’en surveiller le fonctionnement. De nouvelles alarmes ont été ajoutées pour la fumée, le monoxyde de carbone ou encore la détection de mouvements.

WebThings Gateway va également bénéficier d’une autre version, développée sur la base de la distribution Linux OpenWrt, conçue justement pour les appareils embarqués. Il pourra alors être installé dans certains routeurs qui serviront de passerelles et de point d’accès Wi-Fi.

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En mars, le réseau social reconnaissait avoir stocké en clair des mots de passe de « centaines de millions d'utilisateurs ». Dans le lot, se trouvaient aussi des « dizaines de milliers d'utilisateurs Instagram ». Il y en avait finalement bien plus.

Dans une mise à jour discrète du billet de blog du 21 mars repérée par TechCrunch, le réseau social explique avoir trouvé d'autres mots de passe Instagram stockés en clair. De dizaines de milliers, on passe désormais à « des millions d'utilisateurs » touchés.

Facebook affirme de nouveau que ces mots de passe n'ont pas été utilisés à des fins malveillantes. Les utilisateurs concernés seront informés.