du 30 août 2019
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SVOD : Disney+ se dévoile avant son lancement, Apple tv+ reste en embuscade

La conférence D23 était l'occasion pour la Walt Disney Compagny de présenter une partie des nouveaux films et séries qui seront disponibles au lancement, mais aussi de revenir sur les détails de fonctionnement de son offre de streaming. 

En plus des États-Unis, la plateforme sera disponible au Canada et aux Pays-Bas dès le 12 novembre, pour 6,99 dollars ou euros par mois. La semaine suivante, ce sera au tour de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande. L'anglais, l'espagnol, le français et le néerlandais seront disponibles pour l'interface et les contenus.

Disney+ sera disponible sur les terminaux Apple (iPhone, iPad, Apple TV), Android, Chromecast, Xbox One, TV Sony Android, PlayStation 4 et Roku. Aux États-Unis, une offre couplée avec ESPN+ et Hulu (qui appartiennent aussi à Disney) sera proposée pour 12,99 dollars.  

La société affirme que les téléchargements seront illimités sur un maximum de dix terminaux. La 4K avec Dolby Vision, HDR10 et Dolby Atmos sont disponibles sans supplément… à condition d'avoir un appareil compatible évidemment. Disney+ proposera jusqu'à sept profils avec plus de 200 avatars possibles.

Bref, on a l'impression que la plateforme veut se comparer frontalement avec Netflix, qui ne propose que cinq profils maximum, tandis que la 4K UHD n'est disponible que sur son forfait Premium à 15,99 euros par mois (avec quatre écrans maximum). À 6,99 euros par mois, Disney+ a de quoi séduire, mais il faut attendre que les offres soient réellement disponibles afin de les comparer en détail.

Il faudra également voir comment l'offre évoluera dans le temps. La plateforme de streaming pourrait attaquer avec un prix volontairement bas pour engranger des clients et faire mal à la concurrence, puis augmenter progressivement ses prix... comme le fait par exemple Netflix depuis son lancement.

Avec toutes les licences dont dispose Disney – Pixar, Marvel, Star Wars, Les Simpson, National Geographic,  21st Century Fox, etc. – la société a de quoi frapper fort. 

Pendant ce temps, Apple est en embuscade avec son service TV+, dont le lancement serait également prévu pour novembre. Le tarif n'est pas connu, mais il serait de 9,99 dollars selon Bloomberg

La société de Cupertino aurait également décidé de voir plus grand que prévu : elle investirait non pas un milliard de dollars, mais six. Aux dernières nouvelles, Apple ne devrait pas tenter de tenir la comparaison avec Netflix (et Disney+) sur le nombre de contenus, mais miserait sur la qualité pour se démarquer.

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Dans la lignée des déclarations de son président et cofondateur Mark Zuckerberg, le réseau social a mis en ligne la charte de son comité de surveillance indépendant, une « cour suprême » maison selon Zuckerberg.

Dans un communiqué, ce dernier explique que « si quelqu'un désapprouve une de nos décisions, il pourra d'abord s'adresser à nous et bientôt [à partir du premier semestre 2020, ndlr] aussi faire appel au comité indépendant ». Mark Zuckerberg veut en faire un organe de décision fort : « La décision du comité sera contraignante, même si moi ou quelqu'un chez Facebook n'est pas d'accord ».

Les 40 membres du conseil ne devront avoir aucun conflit d'intérêts avec Facebook et ses employés, de près ou de loin. Le processus de sélection des membres est décrit par ici. Facebook choisira les premiers noms, qui en sélectionneront à leur tour d'autres pour arriver à 40. Ils seront payés par une « fondation » qui disposera d'un budget de « plusieurs millions de dollars » provenant de Facebook. 

Mark Zuckerberg continue son envolée lyrique : « Le conseil sera le défenseur de la communauté, soutenant le droit des personnes à la liberté d’expression et veillant à ce que nous nous acquittions de notre responsabilité de les protéger ».

Il s'agit de la dernière étape du réseau social pour tenter de redorer son blason auprès de ses utilisateurs, largement échaudés par ses pratiques des dernières années. Reste maintenant à voir les décisions qui seront prises et si cela suffira à redonner un peu de confiance.

Enfin, Facebook compte ouvrir son comité à d'autres réseaux sociaux, sans plus de précision. 

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Le nouveau service fait exactement ce que son nom suggère : il crée des endpoints privés pour des services partagés. Ces derniers deviennent alors accessibles via une adresse IP locale depuis Azure ou un réseau sur site, via un VPN ou Azure ExpressRoute.

Azure Private Link fonctionne sur la base d’Azure Virtual Network (VNet), mais en fournissant une adresse IP privée. Après quoi un endpoint peut être paramétré pour un service comme Storage ou SQL Database.

Une adresse IP lui est alors assignée et deviendra accessible depuis VNet ou les installations sur site. Les éditeurs tiers peuvent également proposer des services via des Private Links.

Microsoft rappelle qu’il est déjà possible de créer des endpoints pour VNet. Les Private Links reprennent l’avantage principale de ces derniers – les derniers ne sortent pas d’Azure ou du réseau de l’entreprise – mais permettent en plus de manipuler des IP privées (publiques dans le cas de VNet).

Pour l’instant, le service n’est disponible qu’en préversion et ne fonctionne qu’avec Storage et SQL Database. La version finale prendra en charge une liste nettement plus importante, dont Cosmos DB, MySQL, PostgreSQL, MariaDB, Azure Application Service, Key Vault et Snowflake.

Le tarif est de 0,005 dollar par heure, auquel s’additionne 0,005 dollar par Go transféré dans un sens ou dans l’autre. Attention, la préversion ne possède pas de SLA (service level agreement) et n’est donc pas recommandée en environnement de production.

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Le géant du Net revoit son offre, avec une baisse de 10 dollars à la clé. Cela fait maintenant plus de quatre ans que Projet Fi (qui est ensuite devenu Google Fi) a été lancé. 

Début 2018, un forfait « illimité » à 80 dollars par mois est arrivé. Il s'agissait surtout d'une limite de facturation, via un « fair use » (débit réduit au-delà d'une certaine limite).

Le nouveau « Unlimited » est désormais à 70 dollars par mois (hors taxes, comme toujours chez Google), avec 22 Go de data (débit réduit ensuite) y compris en roaming. Les appels et SMS sont toujours illimités vers de nombreux pays.

Ce n'est pas tout : 100 go de stockage sur Google One sont compris dans le prix (normalement facturés 1,99 euro par mois). 

L'offre de base à 20 dollars par mois est toujours disponible, avec 10 dollars par Go consommé, dans la limite de 80 dollars par mois. 

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Tristan Nitot monte d’un cran. Il devient directeur général de Qwant, François Messager lui laissant sa place. Éric Leandri reste, lui, président du moteur de recherche. 

« J'ai bien vu Qwant se transformer sous l'impulsion de François Messager, je lui sais gré de cela, je n'aurais pas été capable de le faire. Aujourd'hui c'est une autre étape, il faut structurer la technologie, mieux communiquer, réorganiser les ressources humaines, et ça c'est plus mon profil »  explique-t-il sur France Inter.

« Éric reste aux commandes en tant que président, c'est lui qui m'a choisi. Il a énormément d'énergie, beaucoup d'audace, donc on le laisse partir devant et mon rôle va être de m’assurer que l'organisation suive derrière » ajoute-t-il dans un échange avec Usine Digitale 

Ce changement aurait-il un lien avec les problèmes rapportés dans la presse ? Une « coïncidence », assure Nitot cette fois auprès de Contexte.com.

Il y justifie toujours le choix Microsoft plutôt qu’OVH. Selon un communiqué de mai 2019, Qwant « reste maître de sa technologie, y compris son algorithme, son index et son infrastructure clients, sans collecte de données personnelles ».

Microsoft met à sa disposition la puissance de calcul additionnelle de son cloud Azure, « les services Microsoft Advertising ainsi que les recherches algorithmiques de Bing ».

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Depuis le 16 septembre, tout nouvel appareil enregistré dans une organisation cliente de la G Suite reçoit un nouveau composant baptisé Android Device Policy, remplaçant l’ancien Google Apps Device Policy. Ce client est relié à l’Android Management API, neuve elle aussi.

L’éditeur précise que les fonctionnalités sont globalement les mêmes, mais que le processus gagne en souplesse, avec moins d’étapes de configuration côté utilisateur et moins d’applications à gérer pour les administrateurs. Google évoque pour sa part des mises à jour plus simples à déployer.

Les entreprises concernées seront prévenues environ trois semaines avant que le changement ne touche leurs domaines.