du 07 décembre 2018
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Sur Mars, InSight se prépare à poser le sismomètre français SEIS

Partie en mai de la Terre pour se rendre sur Mars, la sonde est arrivée à destination fin novembre. Elle embarque avec elle l'instrument scientifique SEIS, équipé de trois sismomètres « capables de détecter un frémissement de l’ordre de 10^-11 mètre, c’est-à-dire de la taille d’un atome », précise le CNES.

Pour l'instant il est toujours sur la sonde et n'a pas encore été posé au sol, une opération qui sera réalisée autour de Noël si tout va bien. En attendant, les contrôles confirment la bonne santé de SEIS, comme l'indique le CNRS : « les courants et puissances mesurés sont parfaitement normaux et les positions de saturations sont conformes à celles attendues. Les capteurs sismiques à courtes périodes, de moindre sensibilité et qui peuvent eux fonctionner sur le pont, ont fonctionné nominalement lors des vérifications ».

« Une semaine après l’atterrissage, nous commençons déjà à caractériser le bruit sismique de l’atterrisseur pour choisir le site le plus calme pour le déploiement de SEIS. Cela nous permettra d’écouter au mieux l’intérieur de Mars », déclare Philippe Lognonné, le responsable scientifique de SEIS.

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Après une série de tweets en août dernier sur une potentielle sortie de bourse de Tesla, la SEC avait condamné deux mois plus tard Elon Musk et Tesla à une copieuse amende de 40 millions de dollars. En outre, l'extravagant milliardaire devait se tenir à carreau sur les réseaux sociaux en s'abstenant de tout message susceptible de faire varier le cours de l'action Tesla.

Dans une entrevue accordée à l'émission 60 Minutes, il a affirmé n'avoir cure de cette contrainte et continuer de publier des messages sans obtenir l'accord préalable des autorités. « Je veux être clair. Je ne respecte pas la SEC. Je ne les respecte pas », a notamment lancé Elon Musk à la télévision américaine.    

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Le 6 juillet 2017,  le tribunal de grande instance de Paris avait ordonné le blocage et le déréférencement de Libertyland.tv, LibertyLand.co, StreamComplet.com, VoirFilms.org et VoirFilms.co.

Les professionnels du cinéma, dont l’Union des producteurs de films, le Syndicat de l’édition vidéo numérique et la Fédération nationale des distributeurs de films, avaient interjeté appel, mécontents du volet financier que le jugement mettait à leur charge.   

Il faut dire que le même jour, la Cour de cassation avait posé que les acteurs d’Internet doivent « contribuer à la lutte contre les contenus illicites » dès lors « qu’ils sont les mieux à même de mettre fin à ces atteintes », sauf mesure disproportionnée. Une jurisprudence elle-même inspirée de la Cour de justice de l’Union européenne et son arrêt Telekabel du 27 mars 2014.

La cour d’appel n’a pas eu d’autres choix que de renverser le jugement du premier degré. Le 4 décembre dernier, comme révélé par Doctrine.fr, elle a jugé que le blocage des trois sites n'entrainait aucun « sacrifice insupportable » ou de mise en péril des intermédiaires. Google, Free, Bouygues, Numericable et Orange se doivent donc de supporter l’intégralité des coûts sans possibilité de remboursement auprès des organismes de défense professionnelle.

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Habitué à la dernière place depuis près de 18 mois (avec un plongeon aux enfers en janvier 2018), Free remonte doucement la pente et dépasse 3 Mb/s de moyenne pour la première fois depuis… janvier 2016.

Avec 3,02 Mb/s de moyenne sur les heures de grandes écoutes (+0,12 Mb/s), le FAI se rapproche de son plus haut historique à 3,28 Mb/s en mai 2015. Si la marque au carré rouge en xDSL prend la dernière place, c'est principalement parce que le FAI signe une deuxième baisse consécutive, de 0,08 Mb/s cette fois-ci.

Il est dans tous les cas encore trop tôt pour affirmer qu'un changement durable s'est installé et que l'annonce du partenariat entre Netflix et Free sur les Freebox a un impact notable sur cet indice des performances. Il faudra surveiller l'évolution de l'observatoire de Netflix sur plusieurs mois.

Le haut du tableau reste occupé par les mêmes FAI : SFR THD (fibre et câble) est en tête avec 3,74 Mb/s (-0,06 Mb/s), suivi par Bouygues Telecom à 3,65 Mb/s (+0,2 Mb/s) et Orange à 3,48 Mb/s (+0,17 Mb/s).

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Le gestionnaire de projets Trello s'était fait manger par Atlassian pour 425 millions de dollars en janvier 2017. Il passe aujourd'hui à l'offensive en rachetant Butler et son outil d'automatisation pour Trello.

L'éditeur explique sur son site qu'il permet de mettre en place des règles, des commandes planifiées, des boutons personnalisés, etc. De son côté, Trello affirme qu'avec l’acquisition de Butler, il « sera le seul outil de ce type à disposer de capacités d’automatisation natives ».

Le montant de la transaction n'est pas précisé.

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S'inspirant probablement de ce qui existe déjà dans les machines à café, le fabricant explique qu'il faut utiliser une capsule à usage unique (contenant malt, levure, houblon et arômes) pour « fabriquer » sa propre bière.

Vous assurez effectivement la partie « artisanale » : en appuyant sur un bouton pour lancer le mécanisme. Il faut ensuite attendre environ deux semaines pour obtenir 5 litres de breuvage. Une application mobile (Android et iOS) permet de suivre l'avancement du processus.

Pour rappel, ce n'est pas la première fois que nous croisons un produit du genre. Au CES 2016, PicoBrew présentait sa machine Pico pour « brasser votre propre bière artisanale personnalisée ».

Pour le moment, aucune indication sur la disponibilité ou le tarif de HomeBrew de LG.