du 08 octobre 2019
Date

Choisir une autre édition

Sur Mars, Curiosity a trouvé des traces « d'une ancienne oasis »

Nous savions déjà que la planète rouge avait abrité de l'eau liquide à sa surface il y a plusieurs milliards d'années et, « dans certaines circonstances », on peut encore en trouver des traces.

Dans une publication scientifique dans Nature, les scientifiques décrivent leur vision de Mars : « Imaginez des étangs parsemant le fond du Cratère de Gal, l’ancien bassin de 150 kilomètres de large que Curiosity explore. Des ruisseaux ont pu lacérer ses parois, courant vers sa base. Regardez l’histoire en accéléré et vous verrez ces cours d’eau déborder puis s’assécher, un cycle qui s’est probablement répété plusieurs fois durant des millions d’années ». 

« Étant donné que la Terre et Mars étaient semblables à leurs débuts, William Rapin [auteur principal, de Caltech, ndlr] a émis l’hypothèse que l’île de Sutton ressemblait peut-être à des lacs salés sur l’Altiplano en Amérique du Sud. Les ruisseaux et les rivières qui s’écoulent des chaînes de montagnes vers ce plateau aride de haute altitude mènent à des bassins semblables à l’ancien cratère de Gale sur Mars. Les lacs de l’Altiplano sont fortement influencés par le climat au même titre que la tempête ».

« Pendant les périodes plus sèches, les lacs de l'Altiplano deviennent moins profonds, et certains peuvent se dessécher complètement », ajoute-t-il. 

Pour rappel, le but de la mission Curiosity était justement de prouver que la planète était habitable par le passé. C'est l'étape intermédiaire d'un vaste programme international d'exploration martienne. La première était de savoir si de l'eau a existé à une époque, tandis que la prochaine sera de trouver des traces de vie à l'aide de Mars 2020.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Au tour d’Amazon de débarquer sur tvOS (version 12 minimum) avec une application Music, compatible avec toutes les formules actuellement proposées par l’éditeur (Prime, Unlimited ou HD).

L’application n’est pour l’instant pas disponible partout, mais la France fait bien partie des premiers pays concernés.

Amazon fournit en tout cas une application un peu plus complète que sa concurrente Spotify, elle aussi arrivée très récemment sur Apple TV. Elle propose par exemple la gestion des paroles, reprenant X-Ray Lyrics que l’on trouve depuis longtemps dans le service.

À voir, comme dans le cas de Spotify, si les utilisateurs auront envie d’utiliser une application dédiée. Les possesseurs d’Apple TV ont en effet probablement déjà un iPhone ou un iPad, avec la capacité donc de sélectionner l’Apple TV comme sortie son. Le pilotage de l’application mobile se révèle souvent beaucoup plus rapide et complet que l’interface TV et sa télécommande minimaliste.

Copié dans le presse-papier !

Disponible sous forme d'une extension (Chrome, Firefox, Office...), l'application corrige les fautes d'orthographe, de grammaire et vous propose des suggestions pour améliorer vos phrases. Oui, il est bien évidemment question d'intelligence artificielle et d'apprentissage profond.

Depuis peu, elle propose également un « détecteur de tonalité » qui « vous aide à comprendre comment votre message sera transmis aux lecteurs ». De plus amples informations sont disponibles dans ce billet de blog.

Si les fonctionnalités de base sont gratuites, certaines sont soumises à un abonnement mensuel payant.

Quoi qu'il en soit, son éditeur annonce la levée de 90 millions de dollars, avec General Catalyst comme principal contributeur. C'était la même société qui avait déjà participé à la précédente levée en 2017. Le total des levées de fond est de 200 millions de dollars.

Cet argent servira à améliorer la pertinence de son intelligence artificielle. Elle ne prend en charge que l'anglais pour l'instant, que ce soit votre langue maternelle ou non.

Copié dans le presse-papier !

Disponible depuis maintenant près de trois ans dans l'Hexagone, la banque en ligne connaît une importante progression : 100 000 clients en septembre 2017, 200 000 en janvier 2018, 600 000 en janvier 2019 et maintenant le cap du million.

Les jeunes ne sont pas les seuls intéressés : 25 % des clients ont entre 18 et 25 ans, 37 % entre 25 et 35 ans et enfin 38 % on plus de 35 ans.

Copié dans le presse-papier !

Opera vient se mettre au niveau de ce que font Firefox et le nouvel Edge en appliquant un réglage « Strict » sur les traqueurs. Scripts analytiques, pixels de suivi et autres méthodes de collectes de données sont ainsi bloqués.

Ce bloqueur est séparé de celui de la publicité, pour les utilisateurs qui souhaiteraient simplement empêcher le suivi et donc la personnalisation de cette dernière à travers l’espionnage des habitudes.

Opera vante les avantages de sa solution : utilisés ensemble, les deux bloqueurs peuvent améliorer le temps de chargement des pages jusqu’à 23 %. Une communication qui reste donc largement axée sur les performances, comme depuis le début.

L’éditeur n’a toutefois pas réinventé la roue. Le bloqueur de traqueurs puise en effet ses informations dans la liste EasyPrivacy.

Opera 64 renforce également l’outil de capture, désormais bien plus complet. Il peut maintenant créer une image de la page intégrale (plutôt que la seule partie visible) et l’exporter dans plusieurs formats, y compris le PDF. L’outil peut également capturer une section précise et permet les annotations, le texte au clavier et différents symboles comme les flèches (choix de la couleur) ou les emojis.

La nouvelle mouture est disponible comme d’habitude sur Linux, macOS et Windows. La mise à jour peut se récupérer de la section dédiée dans le menu principal.

Copié dans le presse-papier !

Microsoft a annoncé hier soir que la nouvelle mise à jour semestrielle était prête, finalement avec un petit mois supplémentaire par rapport aux estimations. 

Cette November 2019 Update ne cassera aucune habitude : à part quelques fonctions dédiées au monde de l’entreprise, la mise à jour ne contient que des correctifs et optimisations de performances.

Cette évolution « mineure » se reflète dans le numéro de build final : 18363.418, contre 18362.418 pour l’actuelle May 2019 Update à jour. Microsoft explique que les deux versions sont sur la même branche de service et se partageront donc les mêmes lots de correctifs.

De fait, la November 2019 Update ne sera pas distribuée comme une évolution semestrielle séparée, mais comme simple mise à jour cumulative lors d’un Patch Tuesday. Ce qui placerait la date de sa diffusion au 12 novembre, même si l’éditeur n’en dit pas un mot.

Deux conséquences néanmoins à cette annonce. D’une part, la nouvelle mise à jour est disponible dans le canal Release Preview. Microsoft se laisse donc plusieurs semaines de vérifications supplémentaires (on lui en sait gré). 

D’autre part, l’actuelle branche de développement 20H1 va envahir le canal lent. On devrait donc retrouver un cycle plus familier avec un canal rapide bombardant les testeurs de nouveautés sur un rythme hebdomadaire, et un lent ne gardant que les préversions les plus fiables, pour les testeurs moins aventureux.