du 14 septembre 2018
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Sur Android, Firefox Focus récupère son propre moteur GeckoView

La version Android du navigateur Focus passera progressivement sur le moteur Gecko dans les mois qui viennent.

Un changement de taille, puisque Focus utilisait jusque-là les composants de Chrome, comme tant d’autres. Selon Mozilla, la WebView d’Android n’est pas faite pour bâtir des navigateurs, car elle ne reprend par exemple qu’une partie des standards supportés par Chrome.

L’éditeur a également dû faire de son moteur Gecko une bibliothèque Android réutilisable. Le code a été séparé de tout ce qui touche à l'interface et optimisé, aboutissant à GeckoView, qui chargerait les pages 20 % plus rapidement que le classique Firefox pour Android.

Mozilla va utiliser GeckoView dans Focus et se débarrasser de la WebView. Le moteur est disponible dans la version bêta de Focus, dont l’éditeur encourage l’utilisation.  Le navigateur contient pour l’instant les deux moteurs, avec un test A/B. Une partie seulement des utilisateurs sera donc sur GeckoView.

La nouvelle mouture stable de Focus devrait être prochainement diffusée (semaine prochaine si tout va bien). Là encore, une partie seulement des utilisateurs disposera de GeckoView, le pourcentage augmentant ensuite régulièrement.

Qui sait, le travail de Mozilla donnera peut-être des idées à Microsoft, son navigateur Edge se contentant lui aussi sur Android d’une WebView.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le groupe a diffusé une FAQ sur son site d'assistance, apportant quelques détails complémentaires sur le partenariat annoncé en début de semaine.

Tout d'abord, le tarif de 9 euros par mois ne concerne bien que les abonnés équipés du nouveau Décodeur Canal : « Si vous détenez un décodeur satellite HD WIFI ou Le Décodeur CANAL, vous pouvez souscrire à l'option RMC SPORT au tarif de 19€/mois (hors promotion) ».

Ensuite, la limitation aux abonnés satellite ne semble pas inscrite dans le marbre. Il faut dire que ce point fait l'objet d'un certain mécontentement chez les clients. La filiale de Vivendi dit travailler avec SFR pour proposer « prochainement » RMC Sport sur les autres modes de réception.

Ces chaînes sont placées sur les canaux 137 à 141 et peuvent être utilisées via myCanal, l'Apple TV ou les TV Samsung uniquement si un abonnement satellite est rattaché au compte et que le décodeur satellite est utilisé comme décodeur principal.

Pour le moment, le canal 18 (Evènement) qui diffuse certains matchs en 4K, ne reprend pas le signal de RMC Sport sur l'Apple TV « pour des raisons technique ».

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Édouard Philippe a dévoilé hier une batterie de mesures destinées à « accélérer la transition vers l’industrie du futur » (PDF).

Au programme, notamment : un « nouveau dispositif de soutien à l’investissement pour les dépenses de robotisation et de transformation numérique des PME (suramortissement de 40 % pendant 2 ans) », un milliard d’euros de prêts pour la transformation numérique des TPE-PME, l’extension du taux réduit brevet au logiciel, etc.

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La dernière version de l’application Apple Music prend maintenant en charge Android Auto, pour ceux disposant d'une voiture équipée.

Un cas amusant, comme le fait remarquer The Verge, puisqu’Apple bat Google sur ce créneau, YouTube Music n’ayant pas encore ce support. À Mountain View, on a cependant déjà confirmé qu’une expérience spécifique était en préparation.

D’autres améliorations sont disponibles dans cette nouvelle version : vue artiste améliorée, prise en charge des cartes microSD, recherche d’un titre par ses paroles ainsi qu’une fonction « Mix entre amis », basée sur ce que les amis écoutent (si ces informations sont accessibles).

Pour profiter de ces nouveautés, il faut bien sûr se servir d’un service Apple sur un système Google. L’application traîne d'ailleurs une image mitigée, de nombreux commentaires évoquant des soucis de stabilité.

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L'un des problèmes du lancement des GeForce RTX est que deux de leurs nouvelles fonctionnalités principales sont encore impossibles à analyser, ou presque.

NVIDIA a donc mis à disposition des testeurs des outils maison pour leur permettre d'expérimenter le ray tracing sous Windows 10 ou encore le nouveau mode d'anti-aliasing soutenu par les Tensor Cores : DLSS.

Le système permet d'exploiter DirectX Raytracing dans sa version actuelle via le mode développeur. Il faudra attendre la version October 2018 pour que cette fonctionnalité soit accessible à tous. Les éditeurs de jeux devront alors publier leurs mises à jour.

Autre acteur largement surveillé : UL. La société derrière 3DMark a en effet annoncé l'arrivée d'une scène exploitant le ray tracing il y a quelques mois. Contactée ces derniers jours, elle nous a fourni un premier outil.

Elle vient également de publier un communiqué de presse détaillant ses plans et confirmant l'arrivée de ce test (qui exploite un rendu hybride) pour le quatrième trimestre. Bref, comme pour tout ce qui est lié au ray tracing en temps réel, il faut attendre.

Notez l'arrivée le mois prochain d'une nouvelle scène DirectX 12 : Night Raid. Elle permettra de tester les machines avec partie graphique intégrée et autres appareils mobiles.

Ce test sera également exploitable sur Windows 10 on ARM et permettra donc de comparer les différents PC « Always connected ».

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Le moteur de recherche de Microsoft prend désormais en charge les pages AMP dans sa version web. Il le faisait déjà depuis 2016 pour ses applications mobiles sur Android et iOS.

Ce support se fait via deux nouveaux composants, Bing AMP viewer et Bing AMP Cache. Depuis le 17 septembre, le carrousel des actualisés a également été mis à jour pour les États-Unis. Les utilisateurs pourront repérer les pages AMP via la classique petite icône d’éclair.

Pour que les contenus AMP soient reconnues, les éditeurs concernés doivent autoriser Bingbot à scanner ces pages et autoriser le CORS (cross-origin resource sharing) pour bing-amp.com.

Parallèlement, Google a annoncé un changement dans la gouvernance du projet AMP. Actuellement, Malte Ubl dirige et prend les décisions finales. Ce modèle va évoluer, sur la base de celui actuellement utilisé par Node.js, car le nombre de contributeurs est désormais trop grand.

Le projet AMP bénéficie ainsi de 710 contributeurs, dont 78 % sont extérieurs à Google (dont Twitter, Pinterest, Yahoo et eBay). Il sera donc prochainement géré par un Technical Steering Committee (TSC), plutôt que par une unique personne. Le comité embarquera des représentants de sociétés ayant consacré des ressources à AMP.

Le comité sera épaulé par l’Advisory Committee, qui concentrera l’ensemble des informations techniques, incluant les problèmes, propositions, demandes et autres, y compris des utilisateurs. Son rôle sera de conseiller la « direction ».

Les équipes actuelles, jugées informelles, seront remplacées par des Working Groups, en charge de parties spécifiques du développement, que ce soit la base, la documentation, l’infrastructure ou encore l’interface.

Le nouveau modèle est en cours de test et révision. Cette période d’essai se finira le 25 octobre, après quoi il devrait être implémenté rapidement. Si tout se passe bien.