du 05 septembre 2019
Date

Choisir une autre édition

Sur Android, des SMS peuvent suffire à pirater un smartphone et récupérer des emails

C'est en tout cas le résultat de l'étude publiée par l'équipe de cybersécurité de Check Point sur des smartphones Samsung, Huawei, LG et Sony.

Le principe est simple : « les pirates conçoivent des messages SMS sur mesure, pour intercepter la totalité du trafic de messagerie à destination et en provenance des appareils mobiles, en les déguisant en messages innocents de "mise à jour des paramètres réseau" émanant de leur opérateur de télécom ». 

Le problème pour Check Point, c'est que « le destinataire du message SMS ne peut vérifier si les paramètres suggérés proviennent de son opérateur de télécom ou d'un dangereux imposteur », avec de graves conséquences dans le second cas. 

Les fabricants de smartphones incriminés ont été prévenus en mars, avec des réactions variées. Samsung a déployé un correctif avec sa mise à jour de sécurité de mai (SVE-2019-14073), contre juillet pour LG (LVE-SMP-190006). 

Huawei attendra « la prochaine génération des smartphones de la série Mate ou de la série P », tandis que Sony « a refusé de reconnaître la vulnérabilité, affirmant que ses appareils étaient conformes à la spécification OMA CP (Open Mobile Alliance Client Provisioning) ». De son côté, l'Open Mobile Alliance « suit ce problème sous la référence OPEN-7587 ».

Pour Check Point : « nous ne devrions plus faire confiance aux messages des opérateurs de téléphonie mobile, et réfléchir à deux fois avant d'installer quoi que ce soit de recommandé via des messages. L'installation d'un proxy WAP via le message d'un opérateur permet l'interception de la totalité du trafic de messagerie d'une cible dans le monde entier ». D'autant plus que pour mener ce genre d'attaque, un dongle USB à 10 euros serait suffisant.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Créée en 2017, elle a commencé avec 20 créateurs en 2018, pour arriver à 6 500 en 2019, pour 1,5 million de visiteurs. 

Cette manne d'argent provenant de « l'investisseur historique Day One Entrepreneurs & Partners, ainsi qu'une vingtaine de Business Angels dont Thomas Rebaud, CEO de Meero, et le réseau Val'Angels ». Elle servira à accélérer la croissance internationale.

La start-up ne cache pas ses ambitions : « La levée de fonds permettra également à uTip de doubler le nombre de ses visiteurs uniques ainsi que le nombre de ses créateurs dans les prochains mois ». 

Pour rappel, nous nous étions entretenus avec Adrien Mennillo, fondateur de uTip, sur l'industrie du pourboire dans le streaming il y a un an : 

Copié dans le presse-papier !

« Des adhésifs industriels inspirés des pattes de geckos aux danses traditionnelles imitant des mouvements d’animaux, les humains tirent une infinité d’idées de la nature », explique le centre national pour la recherche scientifique.

Pour plonger en profondeur dans les méandres du biomimétisme, le Journal du CNRS propose un entretien avec anthropologues les anthropologues Perig Pitrou et Lauren Kamili qui co-organisent des Rencontres à Marseille les 24 et 25 septembre.

Ils rappellent par exemple que « l’imitation n’est pas un calque immédiat de la nature, il suppose un certain nombre d’étapes : observations, mesures, dessins (...), puis, éventuellement, construction d’objets. Nous cherchons à voir toute la chaîne opératoire derrière ». Les applications touchent aussi bien les domaines militaires que civiles.

Copié dans le presse-papier !

C'est en tout cas l'annonce faite par Emmanuel Grenier, directeur général de la société, à nos confrères de l'Opinion. Après avoir expliqué que « 40 % des commandes sont payées en plusieurs fois » et que « le siège de Cdiscount compte désormais près de 2 000 employés, dont 800 développeurs », il entre dans le vif du sujet.

« Nous entreprenons de créer une alliance européenne », en partenariat avec real.de en Allemagne, eMAG en Roumanie et ePrice en Italie. « C’est un colossal travail de "tuyauterie" pour que les marketplaces communiquent, pour que les offres soient traduites dans toutes les langues », ajoute Emmanuel Grenier

De 10 000 vendeurs, la plateforme espère ainsi passer à 27 000, soit presque le triple. Cette plateforme sera lancée la semaine prochaine selon le dirigeant. Le but (avoué) est évidemment de contrer Amazon. 

Copié dans le presse-papier !

Après le lancement de son modèle Ultra apportant la 4K HDR avec un angle de vision à 180° (entre autres), la société vient d'en sortir une version allégée : la Pro 3. Ses dimensions sont de 89 x 52 x 78,4 mm pour 316 grammes. Elle existe en noir ou blanc.

Elle reprend de nombreux atouts de sa grande sœur, comme la vision nocturne en couleur, la sirène et le spot intégrés et le zoom numérique 12x, mais se limite à une définition 1440p (2K) avec HDR et un angle de vision de 160°.

C'est assez pour faire mieux que la Pro 2 qui n'avait droit qu'à du 1080p sans fioritures, avec un angle de vision de 130°. Les deux modèles continuent par contre de partager certaines caractéristiques comme le stockage local USB plutôt que microSD.

La Pro 3 intègre la fixation orientable et la recharge magnétique de l'Arlo Ultra, la batterie annonçant une autonomie de 3 à 6 mois pour une recharge en trois heures environ. Les Wi-Fi 5 (802.11ac) et Bluetooth 4.2 LE sont de la partie.

On retrouve bien entendu les fondamentaux d'Arlo comme le son bidirectionnel (permettant de parler à travers la caméra), le fonctionnement avec ou sans fil, la résistance aux intempéries et aux UV. Cette Pro 3 fonctionne de -10 °C à 45°C, comme le reste de la gamme, contre -20°C à 60°C pour Arlo Ultra.

Elle peut être gérée à travers la nouvelle application Arlo, ainsi que des appareils tiers via Amazon Alexa, Apple HomeKit ou Google Home. Un pont Smarthub est fourni dans chaque pack, différent de ceux proposés avec les autres produits, sans que l'on sache en quoi pour le moment.

Trois mois de service Arlo Smart Premier (8,99 euros par mois) sont offerts pour tout achat d'un pack, avec enregistrement de 30 jours en définition 2K, fonctionnalités de détection d'objets et notifications. Ensuite, il vous en coûtera de 2,79 à 13,99 euros par mois selon le niveau d'abonnement.

L'Arlo Pro 3 est annoncée pour le 28 octobre en France, uniquement chez Amazon pour le moment. Les précommandes pour un pack de deux caméras seront lancées dès le 1er octobre pour 599,99 euros.

Une caméra seule sera vendue 299,99 euros. Des packs contenant trois ou quatre caméras seront proposés. Pour rappel, on trouve les packs Arlo Pro 2 à 550 euros actuellement, contre 780 euros pour Arlo Ultra (avec un an de Smart Premier intégré).

Plusieurs accessoires accompagnent ce produit : câbles de recharge jusqu'à 7,6 m, kit de panneaux solaires, batteries et chargeurs.

Copié dans le presse-papier !

Des scientifiques chinois ont mis au point un appareil photo de 500 mégapixels, rapporte Global Times Il peut par exemple capturer des milliers de visages pour ensuite identifier les personnes par reconnaissance faciale.

Selon China News Service, il a été développé par l’université de Fudan, l’institut d’optique et l’académie chinoise des sciences, tous installés à Changchun, dans le nord-est du pays.

« Par exemple, rapportent nos confrères, dans un stade avec des dizaines de milliers de personnes, l’appareil peut prendre une photo panoramique avec l’image de chacun des visages ». Couplé à une intelligence artificielle, le système peut identifier instantanément une cible, en temps réel.

La reconnaissance faciale déboule dans toutes les strates du quotidien. Selon Le Quotidien du Peuple, Shenzhen a installé un système de paiement par reconnaissance faciale dans le métro. 

« Ayant pour objectif d'améliorer l'efficacité et l'expérience de voyage, le système a été lancé sur les 18 stations de la ligne de métro, avec un total de 28 guichets automatiques et 60 distributeurs de billets déjà installés ».

Dans le même temps, l’expérimentation chinoise du système du crédit social entend distribuer des bons et mauvais points aux citoyens, ceux ayant de mauvaises notes subissant alors des restrictions pour leurs déplacements. 

« L’an dernier, les tribunaux chinois ont émis pas moins de 17,46 millions d’interdictions de prendre l’avion et 5,47 millions d’interdictions de prendre le TGV, d’après le Centre d’information national du crédit social » rappelle Ouest-France.