du 11 octobre 2018
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Lors d'un discours devant la chambre du Commerce, Rob Joyce (conseiller pour la cybersécurité à la NSA), est revenu sur l'affaire Supermicro/Bloomberg, comme le rapporte MacRumors. Il explique qu'il comprend parfaitement le sujet d'inquiétude, mais qu'il n'a « rien vu » de son côté. « Des industriels paniquent et perdent la raison, alors que personne n'a rien trouvé » ajoute-t-il.

« Je crains que nous poursuivions des fantômes en ce moment ». Il s'inquiète du temps passé sur cette affaire et qui n'est pas consacré à d'autres questions de sécurité. « Si quelqu'un a des informations de première main, peut nous remettre une carte ou pointer du doigt une personne d'une société impliquée dans ce conflit, nous voulons lui parler » lâche-t-il en guise de conclusion.

Pour rappel, Bloomberg accuse la Chine d'espionner Apple et Amazon (entre autres) en ajoutant une micropuce espionne sur des cartes mères Supermicro lors de leur fabrication en Chine. Les trois sociétés impliquées ont toutes démenti avec vigueur, mais nos confrères campent sur leurs positions pour le moment, citant 17 sources différentes.

Supermicro : un responsable de la NSA affirme n'avoir « rien vu » et craint une chasse aux « fantômes »
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La semaine dernière, elle était arrêtée à Vancouver, sans que les autorités canadiennes n'en précisent officiellement les raisons. Elles indiquaient par contre qu'une demande d'extradition avait été déposée par les États-Unis.

Selon des journalistes présents à l'audience et cités par TechCrunch, la directrice financière de Huawei, et fille du fondateur de la société, risque jusqu'à 30 ans de prison : « Le ministère américain de la Justice prétend que Mme Meng a autorisé SkyCom, une filiale non officielle de Huawei, à faire des affaires en Iran, violant ainsi des sanctions américaines contre ce pays et dupant des institutions financières américaines », expliquent nos confrères.

Le département de la justice canadien a plaidé contre la libération sous caution de Meng Wanzhou. L'avocat de la défense estime pourtant qu'elle ne se risquerait pas à « embarrasser » son père en enfreignant une ordonnance.

La suite des opérations (notamment la demande d'extradition) peut encore être longue et durer des semaines, voire des mois. Dans tous les cas, c'est un nouveau coup dur pour Huawei, déjà mis sur le banc de touche de la 5G par plusieurs pays à cause de risques liés à la sécurité.

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Ce nom désigne un ensemble de technologies pouvant être mises en œuvre par les hébergeurs afin de proposer des solutions clé en main autour des produits du constructeur américain.

OVH est la première société européenne à être ainsi certifiée. Elle peut désormais proposer une image spécifique à NGC au sein de ses instances équipées d'une carte graphique, ce qui ouvre à ses clients l'accès à l'ensemble des conteneurs de NVIDIA GPU Cloud.

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Auparavant connu sous le nom de Google Files Go, l'application supporte désormais les périphériques de stockage branchés en USB OTG.

Les notes de version indiquent également qu'elle peut « afficher la structure de dossiers complète sur le téléphone ou sur n'importe quel appareil connecté ». Comme toujours, quelques bugs mineurs ont été éradiqués.

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C'est en tout cas ce qu'indiquent des sources à Reuters. Le leitmotiv est toujours le même : des risques de sécurité, notamment d'installation de portes dérobées à la demande de Pékin. Des accusations toujours vigoureusement démenties, par Huawei notamment.

Si cette information concernant le pays du Soleil levant est confirmée (ce qui pourrait arriver dans la journée), le Japon emboîterait alors le pas aux États-Unis, à l'Australie et la Nouvelle-Zélande. D'autres pays se posent des questions, même si aucune décision ne semble avoir été prise.

« Le gouvernement ne prévoit pas de nommer spécifiquement Huawei et ZTE dans la révision [de ses règles internes], mais il mettra en place des mesures visant à renforcer la sécurité des entreprises », expliquent nos confrères en s'appuyant sur les déclarations de deux sources.

Yoshihide Suga, porte-parole du gouvernement, reste vague : « La cybersécurité devient un problème important au Japon. Nous prendrons des mesures fermes en examinant la question sous différents angles ». ZTE a refusé de répondre aux questions de nos confrères, tandis que Huawei n'a pas (encore ?) donné suite.

À Bruxelles, Andrus Ansip (en charge du marché unique numérique) s'est exprimé durant une conférence : « Devons-nous nous inquiéter pour Huawei ou d'autres sociétés chinoises ? Oui, je le pense ».

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Prévue pour le 7 janvier, la nouvelle fenêtre de lancement est désormais fixée au 17 janvier, indiquent les deux partenaires. But de la manœuvre : permettre le retour sur Terre de la capsule Dragon de la mission cargo CRS-16.

Demo-1 sera pour rappel un vol « à vide » de la capsule Crew Dragon qui sera en charge d'amener des astronautes dans l'espace et dans la Station spatiale internationale. Viendra ensuite Demo-2 avec un équipage, mais la date n'est pas encore fixée.

Boeing, partenaire de la NASA et concurrent de SpaceX, devrait tester sa capsule pensée pour les vols habités au mois de mars.