du 11 juillet 2018
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Le fabricant de boîtiers avait annoncé ce produit juste avant l'ouverture du Computex à Taipei. Il relie votre alimentation à votre carte mère, mais avec un système de LED RGB intégré dans les câbles. Celles-ci peuvent être contrôlées par la carte mère si elle dispose d'un connecteur compatible.

Le câble est désormais disponible et en stock chez plusieurs revendeurs : 39,99 euros chez Caseking, 39,99 dollars chez Newegg et 34,90 livres sterling chez Overclockers UK. Il s'agit d'un tarif spécial lancement, qui augmentera de 5 euros/dollars/livres par la suite.

Le constructeur avait également présenté un câble d'alimentation PCIe pour carte graphique, mais il n'est pas encore disponible et son tarif n'est pas connu.

Strimer : le câble d'alimentation ATX 24 broches RGB de Lian Li disponible pour 39,90 euros
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Cet accord, dont le montant n'est pas précisé, concerne l'éditeur de sites et services culinaires en Allemagne, Espagne, Italie, Portugal, Brésil, États-Uni et Royaume-Uni, mais visiblement pas en France. 750g International était auparavant dans le giron de Webedia.

Le groupe SEB « confirme ainsi sa volonté d’accélérer le déploiement de ses marques dans l’univers du digital culinaire ». Il récupère 90 000 recettes en cinq langues (sur les sites gourmandize.com, heimgourmet.com, rebanando.com, tribugolosa.com et receitas-sem-fronteiras.com).

« Cette acquisition permettra de créer des convergences avec les produits, sites internet et applications », explique le Groupe SEB. On pense notamment à l'autocuiseur Cookeo, dont plusieurs versions disposent du Wi-Fi pour mettre à jour leur base de recettes.

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Cette puce exploite des cœurs CPU maison de quatrième génération, une unité de traitement neuronal améliorée (NPU) et un nouveau modem 4G (4x4 MIMO et eLAA).

Ce dernier est capable d'atteindre les 2 Gb/s via l'agrégation de huit bandes de fréquences… encore faut-il trouver des réseaux proposant un tel débit. En upload, le débit est de 316 Mb/s maximum.

Selon le fabricant, le NPU du Exynos 9 Series 9820 « effectue des tâches d'intelligence artificielle environ sept fois plus rapidement que son prédécesseur ». De son côté, un cœur CPU devrait être 20 % plus rapide ou 40 % plus économe qu'un cœur de troisième génération. La partie GPU est confiée au Mali-G76 annoncé début juin été par ARM.

La production de masse du Exynos 9 Series 9820 devrait débuter d'ici la fin de l'année. Il pourrait équiper le Galaxy S10 de Samsung, mais rien n'est confirmé par le fabricant pour le moment.

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En plus du retour de l’October 2018 Update pour Windows 10, des mises à jour cumulatives ont été proposées pour toutes les versions de Windows en cours de support.

L’installation de l’évolution automnale restant pour l’instant soumise à une recherche manuelle dans Windows Update, les utilisateurs de l’April Update récupèreront automatiquement la mise à jour mensuelle. Microsoft préfère étrangement jouer la prudence. Ceux qui décident néanmoins de se lancer passeront en version 17763.134.

Le téléchargement contient surtout des correctifs de sécurité pour des composants tels que Edge, Internet Explorer, Windows Scripting, Windows Graphics, Windows Media, les réseaux sans fil ou encore le noyau. Le système passe en version 17134.407.

La branche précédente, à savoir la Fall Creators Update, reçoit à peu près les mêmes correctifs, le système passant en version 16299.785. Rappelons que le grand public ne peut pas rester sur des moutures plus anciennes. Seules les entreprises équipées d’une infrastructure spécifique peuvent bloquer Windows 10 sur une ou plusieurs évolutions majeures.

Windows 7 (SP1) et Windows 8.1 ont droit eux aussi à leur série de correctifs, avec des notes de versions assez semblables. Pour ceux qui se poseraient la question, les supports étendus de ces systèmes courront respectivement jusqu’aux 14 janvier 2020 et 10 janvier 2023. Windows 7 étant encore très présent, Microsoft risque une situation similaire à celle de Windows XP.

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Avec la mise en ligne de l'October Update, les planètes semblent un peu mieux s'aligner pour NVIDIA et ses nouvelles cartes graphiques haut de gamme.

Nous avons en effet pu avoir la confirmation que Battlefield V supportera nativement les fonctionnalités RTX promises par l'éditeur et le constructeur il y a quelques mois. On devrait alors pouvoir commencer à vérifier l'intérêt de ces effets et leur impact sur les performances.

D'autres devraient suivre, comme Shadow of the Tomb Raider via un patch. La fonctionnalité DLSS, qui permet un anti-aliasing plus efficace grâce au deep learning, doit également être activée dans plusieurs titres.

L'enjeu est d'importance pour NVIDIA, dont la politique tarifaire autour des GeForce RTX est contestée. Elles profitent en effet d'unités dédiées au ray tracing et aux calculs liés à l'intelligence artificielle, mais presque aucune application n'en tire réellement partie pour le moment, obligeant le constructeur à décrire son produit comme un pari sur l'avenir.

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Il a été identifié par l'équipe d'Imperva et signalé au réseau social en mai dernier. Évidemment, il a été corrigé avant sa divulgation.

Pour l'exploiter, il fallait attirer un utilisateur sur une page spécialement conçue pour cette attaque. Il devait ensuite cliquer dessus (n'importe où) pour ouvrir une popup ou un nouvel onglet sur la page de recherche de Facebook.

Si l'utilisateur était identifié sur son compte, le site piégé pouvait alors récupérer des informations via du cross-site request forgery (CSRF) : « Étant donné que le nombre d'éléments iframe sur la page [de recherche de Facebook, ndlr] reflète le nombre de résultats de la recherche, nous pouvons simplement les compter en accédant à la propriété fb.frames.length ».

Ainsi, « en manipulant le Graph Search de Facebook, il est possible de créer des requêtes qui renvoient des informations personnelles sur l'utilisateur ». Par exemple : en cherchant la liste des pages qu'il aime et qui s'appellent « Imperva », la recherche renverra une iframe (contenant un descriptif rapide et lien vers Imperva) si c'est le cas, ou aucune dans le cas contraire. Un simple décompte permet d'en déduire un oui ou un non, sans accéder au contenu de l'iframe.

Les chercheurs expliquent qu'il est possible d'aller plus loin avec des recherches savamment ciblées sur le Graph Search : regarder si l'utilisateur identifié sur Facebook a des amis provenant ou vivant dans un pays en particulier, s'il a pris des photos dans certains lieux, si lui ou ses amis ont publié un contenu contenant des mots clés, etc.

Bref, en manipulant adroitement le moteur de recherche sémantique avec des questions calibrées, il était possible d'en déduire des informations personnelles sur l'utilisateur connecté sur le navigateur et sur ses « amis ».