du 18 mai 2018
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Les Stories rencontrent finalement un petit succès, même si 150 millions ne représentent qu'une petite partie des plus de deux milliards d'utilisateurs du réseau.

La publicité va également y faire son entrée, selon TechCrunch. D'abord aux États-Unis, au Mexique et au Brésil, sous la forme de petits clips vidéo de 5 à 15 secondes que l'utilisateur pourra passer (pour l'instant).

Facebook tient visiblement à faciliter le travail des entreprises, qui pourront reprendre les clips déjà produits pour les Stories d'Instagram, ou reprendre des publications classiques du flux pour les transformer en format compatible.

Nos confrères rappellent que les Stories d'Instagram avaient également autorisé la publicité une fois passé le cap des 150 millions d'utilisateurs actifs quotidiennement. Facebook continue donc sur sa lancée.

L'éditeur tient donc ainsi à ne pas rater la moindre opportunité dans les contenus éphémères et, si possible, se tailler la part du lion au détriment d'un Snapchat qui, lui aussi, renforce ses publicités, désormais imposées dans les Shows.

Stories Facebook : 150 millions d'utilisateurs actifs et publicités en approche
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À découvrir dans #LeBrief
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Alors que la cryptomonnaie n'était qu'aux alentours des 4 000 dollars au début de l'année, son cours progresse rapidement depuis avril. Les 8 500 dollars étaient franchis fin mai, et c'est donc la barrière symbolique des 10 000 dollars qui est tombée ces jours-ci.

Sa valeur joue régulièrement au yo-yo : elle était pour rappel descendue sous les 3 000 dollars fin 2018, et s'approchait des 20 000 dollars fin 2017. Dans tous les cas, il est impossible de prévoir ce qui nous attend dans les prochains mois.

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Surprise, Microsoft a placé son nouveau Terminal dans le Store de Windows 10. Une surprise parce que l’application n’en est qu’au début de son développement, mais l’éditeur prévient d’entrée de jeu.

La vignette de l’application affiche une mention « Preview » et la description explique en anglais toute la jeunesse de ce Terminal. En clair, il peut se révéler instable et n'est pas complet.

Pour rappel, ce Terminal a vocation à présenter une console unifiée dans laquelle on peut ouvrir des invites de commande classiques (cmd), PowerShell et WSL (Windows Subsystem for Linux, dont la version 2 intègre un noyau Linux) via des onglets.

UTF-8 est pris en charge, l’ensemble est accéléré graphiquement (le fond est légèrement transparent) et l’utilisateur peut créer ses propres thèmes.

Pour l’instant, la quasi-totalité des réglages et personnalisations se fait via un fichier JSON qu’il faudra donc modifier soi-même. Tout ou presque peut être changé : police, taille et couleur de la police, transparence, image de fond, couleur du curseur, icône de session, combinaisons de touches, etc.

Le Windows Terminal est un projet open source sous licence MIT. Les utilisateurs qui le souhaitent peuvent toujours en récupérer les sources sur GitHub pour les compiler eux-mêmes, mais la disponibilité sur le Store permet à ceux sans Visual Studio de tâter le terrain.

Un mot enfin sur la compatibilité de l’application. La fiche précise qu’il faut au moins la version 18062 de Windows, autrement dit la dernière mise à jour 1903.

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Le lanceur lourd de SpaceX a décollé pour la première fois en février de l'année dernière. Elon Musk assurait la comm' sur les réseaux sociaux et avec son roadster Tesla dans l'espace.

En avril de cette année, premier lancement commercial avec Arabsat-6A. Un succès sur toute la ligne avec la récupération du premier étage et des deux boosters latéraux. Ces deux derniers sont réutilisés pour cette mission STP-2.

La fenêtre de tir s'ouvrira demain à partir de 5h30 heure française et durera 4h. Une seconde sera disponible 24h plus tard en cas de retard. Les déploiements devraient débuter 12 minutes après le décollage et se terminer 3h32 après que Falcon Heavy aura quitté le plancher des vaches.

Le lanceur devra placer 24 satellites sur trois orbites différentes. Le deuxième étage se rallumera trois fois au cours de cette mission. Il est de nouveau prévu de récupérer les deux boosters et le premier étage de la fusée. Tous les détails de la mission sont disponibles par ici.

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Fondée à l’initiative de Xavier Niel en 2013, l'école 42 s'était déjà internationalisée avec Fremont (dans la Silicon Valley) et des partenariats avec la Belgique, le Maroc, la Finlande, les Pays-Bas et la Russie.

L'école ne compte pas en rester là et annonce 11 nouveaux campus d'ici 2020 : Angoulême en France, Rio et São Paulo au Brésil, Jakarta en Indonésie, Yerevan en Arménie, Tokyo au Japon, Bogota en Colombie, Madrid en Espagne, Québec au Canada et deux School 21 en Russie (Novossibirsk et Kazan).

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Dans un rapport d'inspection sur le Jet Propulsion Laboratory (JPL) de l'agence spatiale américain, nous apprenons qu'un Raspberry Pi a été utilisé en avril 2018 comme point d'entrée pour une cyberattaque.

Le micro-ordinateur avait été installé sans autorisation ni contrôle de sécurité. Les pirates ont pu rester sur le réseau du JPL pendant dix mois. Ils ont pu récupérer 500 Mo de données dans 23 fichiers. Deux contenaient des informations sur la Réglementation américaine sur le trafic d'armes au niveau international et sur Mars Science Laboratory (dont fait partie le rover Curiosity).

Les attaquants ont également réussi à s'infiltrer dans deux des trois réseaux primaires du JPL. Ce dernier étant relié à de nombreux autres réseaux, dont le DSN (Deep Space Network), des déconnexions temporaires en cascades ont eu lieu pour éviter que la contamination ne se répande.