du 14 janvier 2019
Date

Choisir une autre édition

Ce week-end Valve a poussé une mise à jour visant à faciliter la vie des adeptes de jeux comprenant une foule de DLC. Certains titres comme peuvent en effet compter plusieurs centaines de contenus additionnels payants, et il n'était pas simple de s'y retrouver dans leur liste.

Désormais, les éditeurs de ces jeux peuvent répartir ces DLC dans plusieurs listes, afin d'aider les joueurs à s'y retrouver. Ainsi les amateurs de Train Simulator peuvent désormais filtrer les quelque 576 DLC pour n'y voir que les scénarios, ou seulement les locomotives.

Il en est de même pour les 1175 (!) contenus pour Fantasy Grounds, désormais triés selon 25 listes distinguant les scénarios Pathfinders de ceux de Donjons et Dragons.

Steam rend plus lisible ses catalogues de DLC
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

C'est en tout cas ce qu'affirme le Financial Times en se basant sur des sources proches du dossier. Aucun processus formel ne serait lancé pour l'instant, Verizon tâterait le terrain à la recherche groupes intéressés.

Créé en 2005 par Arianna Huffington, Kenneth Lerer et Jonah Peretti, le Huffington Post est tombé dans l'escarcelle d'AOL en 2011, avant de passer entre les mains de Verizon, qui possède aussi TechCrunch et Engadget.

Copié dans le presse-papier !

Nos confrères de Reuters expliquent que cette fonctionnalité doit « créer automatiquement des publicités ciblant le public en temps réel ». Une pratique déjà en place chez Google et Facebook.

La publicité dynamique va en fait sélectionner automatiquement des produits dans les catalogues des annonceurs pour ensuite les diffuser en fonction des centres d'intérêt des utilisateurs ; sans avoir besoin de créer des publicités pour chaque produit individuellement.

Copié dans le presse-papier !

La première version de la distribution est sortie en octobre 2004 et portait le numéro de version 4.10. Une nomenclature année/mois qui ne s’est jamais démentie depuis.  

Le nom-même « Ubuntu » résume une philosophie venant d’Afrique et signifiant « Je suis ce que je suis à cause de ce que nous sommes tous ». Dans un esprit d’interconnexions et de partage, l’icône de la distribution représente trois personnes en cercle se tenant par les mains.

Warty Warthog, comme s’appelait la première mouture, faisait partie de ces rares distributions à l’époque à pouvoir s’installer depuis un unique CD. L’orientation du système était déjà plantée : basée sur Debian, elle proposait une utilisation simplifiée, avec notamment un accent mis sur la détection du matériel.

Ubuntu 4.10 était livrée avec le bureau GNOME 2.8, Firefox 0.9, la suite bureautique OpenOffice.org 1.1.2 ou encore le client email Evolution 2.0. Le gestionnaire de paquets était alors Synaptic et la distribution comportait certains vieux noms comme GAIM, GIMP, gFTP ou encore Xchat. 

15 ans plus tard, on ne peut nier le chemin parcouru et l’impact majeur du système sur l’informatique en général, par sa volonté de simplifier de nombreuses étapes pour l’utilisateur. Si l’on en croit les statistiques fournies par W3Tech, 37,4 % des ordinateurs surfant sur le web seraient sous Ubuntu.

Ubuntu a également essaimé dans toutes les directions. On lui connait ainsi plusieurs variantes majeures et officielles, basées sur d’autres environnements de bureau ou thématiques, comme Kubuntu, Ubuntu Budgie, Ubuntu MATE ou Edubuntu. De nombreuses distributions sont également basées sur le système (environ 75), comme Linux Mint, elementary OS ou encore Pop!_OS (dont la version 19.10 vient justement de sortir).

Rappelons qu’Ubuntu 19.10 est sortie en fin de semaine dernière. Une amélioration en douceur, avant l’importante version 20.04 LTS, attendue pour avril prochain et qui sera supportée cinq ans (contre neuf mois pour les versions classiques).

Copié dans le presse-papier !

« L'action du Gouvernement est aujourd'hui trop peu lisible pour les citoyens: multiplicité d'émetteurs, manque de coordination entre les différentes initiatives de communication ministérielle, usage de jargon et de nombreux acronymes dans la communication grand public »

Voilà ce qu’indique une circulaire signée le 14 octobre dernier par le Premier ministre. Dorénavant, le SIG ou service d’information du gouvernement, verra son rôle renforcé et  centralisé. 

Il sera notamment chargé de « connaître l'état de l'opinion publique, dans les médias comme sur les réseaux sociaux », de « conseiller les ministères et opérateurs à ce sujet », d’ « identifier les messages-clés, puis préparer avec les ministères concernés les actions de communication les plus adaptées ».

Autres missions, « bâtir une stratégie de communication adaptée aux publics visés en évaluant, par exemple, la pertinence de la création de sites internet » et « réagir aux fausses informations fortement relayées sur internet ».

Enfin, il aura à veiller « à ce qu'une analyse de la performance des actions de communication soit menée au cas par cas », tout en garantissant « la cohérence de la « marque » gouvernementale ».

Surtout, les directions de la communication des ministères devront impérativement solliciter une autorisation du SIG lorsqu’elles envisagent de réaliser une étude d’opinion, une opération de communication ou encore refondre ou créer un site ou un compte sur les réseaux sociaux. 

Selon la circulaire, « un audit de l'IGA, l'IGF et l'IGAS de juillet 2018 relatif à la communication gouvernementale a établi la coexistence, dans la sphère gouvernementale, d'un ensemble disparate de près de 1 500 sites internet différents et de 1 800 comptes sur les réseaux sociaux ».

Copié dans le presse-papier !

Selon la Hadopi,  16 % des internautes accèdent « à des contenus audiovisuels et sportifs de manière illégale, que ce soit directement sur les plateformes elles-mêmes ou à partir de liens vers des sites illicites accessibles via ces réseaux ».

Sur les « réseaux sociaux » étudiés, ce sont YouTube et Facebook qui remportent la palme des plateformes les plus plébiscitées à cette fin, loin devant Twitter ou Reddit. « Les réseaux sociaux offrent à des consommateurs illicites un point d’entrée unique sur les contenus » en conclut la Hadopi. 

L’Arcom, future autorité de régulation des communications électroniques et audiovisuelles, verra ses compétences élargies sur l’ensemble de ces sites, une fois la grande loi audiovisuelle votée.