du 13 juin 2018
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Steam Chat s'attaque à Discord

Le service dédié aux discussions entre joueurs s'est imposé comme une référence ces dernières années, étendant son emprise bien au-delà de cette seule communauté. En parallèle, la fonction intégrée à la principale boutique de jeux sur PC stagnait.

Valve lance donc la bêta d'un nouveau Steam Chat, qui ressemble étrangement au nouveau venu. Il est désormais possible de mettre en favori des contacts, groupes et discussions.

Les discussions de groupe sont refondues, avec différents canaux texte et voix par communauté. Chaque discussion permet l'intégration d'images, de vidéos, liens et tweets. L'un des points forts de Discord, qui ringardise les fonctions de chat habituelles des plateformes d'éditeurs, à la Steam ou Battle.net.

Signalons qu'un mode invisible est enfin de la partie, pour se connecter au service ou consulter sa liste d'amis sans éveiller les soupçons. Les invitations à un groupe peuvent également passer par un lien, ce qui ne surprendra pas les habitués de Discord.

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C'est en tout cas l'annonce faite hier par le groupe, qui se laisse jusqu'à 2020 pour y arriver, aussi bien pour ses bureaux que ses usines.

De manière générale, « à moyen et long terme, l'entreprise cherchera à accroître davantage son utilisation d'énergie renouvelable dans le monde entier ». En Corée, Samsung soutient par exemple la stratégie nationale visant à augmenter de 20 % la consommation d'énergie renouvelable du pays en installant 42 000 m² de panneaux solaires.

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Le réseau social promet qu'il s'agit d'un « nouveau moyen pour les développeurs de créer des produits basés sur certaines des meilleures fonctionnalités de Snapchat ». Quatre fonctionnalités sont présentées.

Il y a tout d'abord le Creative Kit permettant aux développeurs d'intégrer leurs propres Stickers, Filtres, liens et autres données (scores dans des jeux ou résultats de vos entraînements) directement dans l'appareil photo de Snapchat.

Vient ensuite le Login Kit pour « utiliser votre compte Snapchat comme un moyen de connexion », le Bitmoji Kit permettant de récupérer votre avatar dans d'autres applications de chat et enfin le Story Kit pour intégrer des Stories publiques dans des applications tierces. De plus amples informations pour les développeurs sont disponibles par ici.

Snapchat affirme bien évidemment que cela se fait « sans compromettre la sécurité de votre compte ». Comme le rapporte Recode, la société semble avoir appris des erreurs de Facebook (entre autres) en ne laissant accès qu'à peu d'informations sur ses utilisateurs.

Jacob Andreou, vice président de Snap, déclare à nos confrères qu'il ne prévoit par exemple pas de mettre la liste complète des amis à disposition des développeurs tiers. De plus, chaque partenaire souhaitant profiter de Snap Kit sera examiné avant d'être validé.

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C'est fait. Selon un communiqué commun publié dans la matinée, les trois groupes audiovisuels ont réussi à s'entendre pour « une réponse ambitieuse aux nouvelles attentes du public avec un service de qualité, innovant et simple d’accès ».

Le CSA a salué l'initiative sur Twitter. Après de nombreux remous ces derniers mois, il a finalement été décidé de travailler ensemble pour faire face à la menace grandissante des géants américains de la vidéo payante par abonnement (SVOD), Netflix en premier lieu.

Ainsi le modèle sera payant, avec « plusieurs formules d’abonnement pour tenir compte des besoins de chacun ». Cette nouvelle offre ne gênera pour autant pas ce qui est proposé gratuitement, promettent les nouveaux partenaires, et « s’articulera de la meilleure manière avec MYTF1, 6Play et France.tv ».

Le tout sera géré par une société commune, détenue à parts égales. Certains ironisent déjà sur le fait que l'ensemble est hébergé par... Amazon. Cela ne s'invente pas.

Côté contenu, il est question d'accès aux chaînes en direct et au rattrapage (replay) avec des services Premium. Avec ou sans publicité ? Mystère. Une chose est sûre, cela semble être plus de nature à gêner le français Molotov que l'américain Netflix. Peut-être est-ce là une autre menace à contrer selon les chaînes ?

Pour l'utilisateur, le choix sera difficile puisque Salto se limitera à l'offre de trois chaînes et ne sera donc pas exhaustif. Une alliance serait alors une meilleure approche. Reste à voir si elle arrive à voir le jour.

Il sera aussi question d'un vrai catalogue de SVOD, regroupant les séries, films et documentaires des trois groupes. Le tarif fixé serait, selon Le Figaro, de 1,99 euro et 6,99 euros par mois. La date de lancement n'a pas été précisée.

Une telle alliance en rappelle d'autres. On se demande d'ailleurs pourquoi ces accords ne se passent pas encore entre différents pays. C'est sans doute la prochaine étape, afin de disposer de la masse suffisante et d'une véritable réponse aux géants mondiaux que sont les acteurs américains en la matière.

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Pour couper le ciblage des espaces gérés par le géant américain, il suffit de se rendre sur cette page. Si vous préférez le laisser activé, elle précisera les critères retenus, explique la société.

Vous pourrez ainsi les consulter en détail, les mettre à jour et/ou les couper selon les cas. L'élément expliquant le ciblage dans les publicités est aussi mis à jour pour l'occasion, pour mieux refléter ces éléments et s'adapter à un nombre croissant d'interfaces.

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Un débat fait rage sur les 300 derniers millions d'euros des 3,3 milliards de subvention des réseaux d'initiative publique, rapportent Les Échos. Cette large somme était promise en 2013 aux départements et régions, pour les aider à couvrir les zones rurales abandonnées par les opérateurs privés, pour un coût total de 13 à 14 milliards d'euros.

Selon la Fédération des industriels des réseaux publics (Firip), ces 300 millions d'euros ont disparu des plans du gouvernement, qui ne respecterait pas sa promesse. Que nenni, répond le gouvernement, qui a réattribué cet argent à d'autres technologies que la fibre, comme le guichet numérique (qui fournit un chèque de 150 euros aux habitants se connectant en très haut débit radio ou par satellite).

Autre débat : l'après 2022, où l'ensemble des lignes Internet fixe doivent disposer du très haut débit, et 80 % en fibre. Si cet objectif est déjà difficile à tenir, il restera dans tous les cas 6 millions de lignes à couvrir en fibre pour atteindre la société du Gigabit, voulue en 2025 par l'Union européenne. Or, le plan France THD s'arrête net à 2022. Selon l'État, de futures subventions engendreraient un surcoût de 600 à 800 millions d'euros en subventions. Une paille face aux 3,3 milliards déjà engagés, que le gouvernement rechigne tout de même à promettre, face aux larges promesses des financeurs privés.