du 09 novembre 2018
Date

Choisir une autre édition

Artem Morkowsky, un chercheur en sécurité, a découvert cet été un bug dans une API faisant partie de Steamworks. En temps normal, celle-ci permet aux développeurs d'activer des clés CD pour leurs propres jeux. Mais le chercheur a découvert qu'il suffisait de toucher à quelques paramètres afin qu'elle génère des clés pour n'importe quel titre.

En guise de preuve, Morkowsky a réussi à générer et télécharger 36 000 clés valides pour Portal 2. Signalé à Valve en août dernier, le bug a été très rapidement corrigé par l'éditeur qui a récompensé le chercheur avec un chèque de 20 000 dollars.

Steam : un bug permettait de récupérer des clés de jeux
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Quelques mois après le modèle 3 B+ à 35 dollars, qui avait introduit un SoC et une connectivité plus rapides, la fondation Raspberry annonce un modèle plus accessible.

Il utilise toujours une puce Broadcom BCM2837B0 (Cortex-A53, ARMv8, 64-bit) à 1.4GHz, mais avec seulement 512 Mo de mémoire LPDDR2, contre 1 Go pour son grand frère. On ne dispose également que d'un port USB 2.0 et d'aucun  RJ45.

On retrouve l'alimentation micro USB, l'emplacement Micro SD, le connecteur GPIO à 40 broches, le port HDMI, le jack, le CSI/DSI pour caméra ou écran tactile, le Bluetooth 4.2 et le Wi-Fi 5 (802.11ac).

Mais le tout prend place dans un PCB réduit : 65 x 56 mm, contre 65 x 86 mm habituellement. Un format déjà vu sur d'anciens modèles comme le 1A+, qui n'avait pas été utilisé sur la version 2. Un boîtier spécifique sera également mis en vente début décembre.

La fondation évoque au passage un boot USB et une gestion thermiques améliorés. La disponibilité est annoncée pour début décembre, à un tarif de 25 dollars. Il est déjà en stock dans certaines boutiques, notamment chez Kubbi pour 26,50 euros.

Copié dans le presse-papier !

La jeune pousse, basée à Boulogne-Billancourt et comptant 225 salariés pour un chiffre d'affaires de 45 millions d'euros, vient d'entrer dans le giron du groupe Legrand pour un montant qui n'a pas été dévoilé.

Cette acquisition n'est toutefois pas une surprise, puisque le spécialiste des équipements électriques était déjà entré au capital de Netatmo en novembre 2015. Legrand espère ainsi avancer dans les domaines de la domotique et de l'intelligence artificielle en s'appuyant sur les ingénieurs de Netatmo.

Fred Potter, fondateur de Netatmo, devient à cette occasion directeur technique du programme Eliot de Legrand, dédié aux objets connectés.

Copié dans le presse-papier !

Le New York Times publie une enquête sur les campagnes d’influence du réseau social pendant deux ans de scandales sur la manipulation politique et la vie privée, qui avaient culminé avec l’audition de Mark Zuckerberg au Congrès en avril.

En 2015, une publication de Donald Trump appelant à l’interdiction de l’immigration musulmane aurait déclenché une vague de protestations internes et externes à Facebook. Les critiques demandaient la suppression du message, ce à quoi la société s’est refusée, aucune règle n’étant officiellement violée.

Peu après l’élection de Donald Trump, en novembre 2016, Facebook a nié l’ingérence d’acteurs russes dans l’élection présidentielle de 2016, jugeant l’idée absurde.

Selon le NYT, il aurait pourtant repéré des signes d’ingérence dès le printemps 2016, et des emails de comptes piratés avec des journalistes quelques mois plus tard. Facebook aurait accumulé des preuves un an avant de l’annoncer au public et aux investisseurs.

Surtout, la société aurait lancé une campagne de lobbying, dirigée par sa numéro 2 Sheryl Sandberg, « pour combattre les critiques et diriger la colère contre les autres sociétés technologiques ».

Le réseau social aurait notamment embauché l’ex-directeur de cabinet du sénateur Mark Warner pour influencer ce dernier. Sheryl Sandberg aurait directement appelé la sénatrice Amy Klobuchar pour se plaindre de ses attaques.

Facebook a engagé le cabinet Definers Public Affairs pour attaquer personnellement les critiques. Entre autres méthodes, la société établissait des liens entre des critiques et le financier George Soros, bête noire des conservateurs américains, décrit par une étude financée par Definers comme une éminence grise derrière les attaques contre Facebook. Au NYT, les fondations Open Society de Soros déclarent ne jamais avoir financé de campagne contre le réseau social.

Le site conservateur NTK Network (lié à Definers) aurait par ailleurs défendu Facebook, en déviant les critiques contre la concurrence, dont Google.

Selon le NYT, Facebook aurait tout juste coupé les ponts avec l’entreprise, après son premier article. Mark Zuckerberg et Sheryl Sandberg n’auraient pas été au courant des agissements du cabinet, assure une source interne.

Le sénateur démocrate Chuck Schumer soutiendrait toujours le groupe, dont les employés auraient plus largement financé la campagne que tout autre parlementaire américain en 2016. Il aurait demandé à Mark Warner de cesser ses attaques et de travailler avec l’entreprise, plutôt que de la blâmer.

Selon le quotidien, la société pensait aussi pouvoir contenir l’outrage résultant du scandale Cambridge Analytica, sur le profilage politique de dizaines de millions de membres, en mars dernier.  Elle a remplacé son chef du lobbying outre-Atlantique et envisagé une campagne interne pour rassurer les employés.

Après les nombreuses scandales des deux dernières années, Apple a mis Facebook dans son collimateur. Le groupe de Cupertino, qui a fait de la vie privée un de ses grands axes marketing, tire à boulets rouges comme le réseau social… qui aurait ordonné à ses cadres de ne plus utiliser que des téléphones Android en réponse.

Copié dans le presse-papier !

La jeune pousse franco-belge, spécialisée dans les paiements internationaux pour les entreprises, vient de boucler un nouveau tour de table, avec Serena Capital, Breega Capital et un certain Xavier Niel.

Les 15 millions d'euros ainsi récoltés doivent lui permettre de poursuivre ses efforts d'adaptation autour de la nouvelle directive européenne sur les services de paiement (DSP2). iBanFirst envisage également de s'implanter en Europe de l'Est afin de mieux couvrir la région et séduire les PME locales.

Autre piste : un bureau à Singapour pour gérer la clientèle d'Asie du Sud-Est, mais cela impliquerait d'obtenir des agréments locaux, réclamant un certain temps.

Copié dans le presse-papier !

La première étape vient d'être enclenchée : Orange ne commercialise plus de nouvelles lignes RTC analogiques à partir d'aujourd'hui. Elles sont remplacées par de la VoIP.

Ainsi, « tout nouveau client (particuliers ou entreprises) souhaitant souscrire à une offre de téléphonie fixe se verra remettre par Orange un boîtier à installer simplement ». Les tarifs des nouvelles offres VoIP sont exactement les mêmes que les anciennes et ne nécessitent pas de souscrire à un abonnement Internet.

La Fédération Française des Télécoms rappelle que, selon les indicateurs de l'Arcep, « la qualité de service en VoIP est équivalente ou supérieure à celle du service téléphonique sur RTC ». Par contre, le réseau de nouvelle génération ne permettra pas une téléalimentation, comme c'est le cas sur le RTC.

De même, les lignes numériques (RNIS) ne seront plus commercialisées à partir du 15 novembre 2019. Ensuite, les anciens clients (RTC/RNIS) commenceront à être migrés sur de la VoIP à partir du 23 octobre 2023.

Ainsi, fin 2023, « sept zones géographiques auront totalement migré de la technologie RTC à la technologie IP. Cela concerne un ensemble de communes contigües situées dans les départements de Haute-Garonne, Vendée, Seine et Marne, Charente-Maritime, Nord, Haute-Loire et du Morbihan ».