du 01 juillet 2019
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Il y a un peu plus d'un mois, SpaceX envoyait 60 satellites Starlink dans l'espace. Ils ont décollé à l'aide d'un premier étage qui avait déjà volé à deux reprises et qui est de nouveau venu se poser sur une barge en pleine mer. 

The Verge indique aujourd'hui que trois satellites sur les 60 ne répondent plus, alors que SpaceX était en capacité de communiquer avec chacun d'entre eux après le lancement. Aucune raison particulière n'est avancée. 

Largués à une altitude de 440 km, 45 satellites sont arrivés à leur orbite de croisière à 550 km grâce à leurs propulseurs. 5 sont en route et 5 autres doivent encore faire l'objet de vérifications supplémentaires.

Si vous suivez le compte, il en reste deux (sans compter les trois qui ne répondent plus). Ils ont été désorbités. Une manœuvre prévue par SpaceX afin de tester cette procédure. 

Pour rappel, SpaceX prévoit de lancer pas moins de 12 000 satellites à terme pour proposer une couverture mondiale à Internet. 

Starlink : 57 des 60 satellites répondent toujours, 45 ont rejoint leur orbite de croisière
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Après l'ouverture d'une première ligne fin 2016 dans le Var (à Pourrières), DPD France (filiale du Groupe La Poste) est « autorisée à opérer la livraison de colis par drone sur une deuxième ligne commerciale régulière en Isère ». Elle relie Fontanil-Cornillon au village de Mont-Saint-Martin, avec une durée de vol de « 8 minutes aller-retour ».

« Cette livraison par drone s’effectue à partir d’un terminal mobile installé directement dans un véhicule de livraison permettant le décollage et l’atterrissage du drone en toute sécurité », explique le groupe.

Dans cette vidéo, on voit le drone décoller du camion, se rendre sur son lieu de rendez-vous, mais il ne se pose pas. Il « jette » le colis dans un grand récepteur. Un agent vient le récupérer, le scanner et le déposer au destinataire.

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C'est via un tweet que le service a fait connaître la nouvelle, d'autres pays étant également concernés comme l'Allemagne, l'Italie ou le Royaume-Uni. 

Pas un mot cependant pour Canal+, qui serait en discussion pour distribuer le service de SVOD. Ce qui tendrait à confirmer que l'abonnement sera disponible à part. Il pourra alors passer par de nombreuses plateformes, dont les Fire TV d'Amazon finalement

Pour rappel, le lancement américain est prévu pour le 12 novembre, à 6,99 dollars par mois. En Europe, il sera disponible aux Pays-Bas lors du lancement, pour 6,99 euros par mois.

Qu'adviendra-t-il des contenus diffusés en attendant qu'ils soient légalement proposés en France ? Il y a fort à parier qu'on les retrouve d'abord sur les sites de contenus piratés.

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Au départ présentés comme des sources de séries haut de gamme exclusives, avec un fond de catalogue de films en France, du fait de la chronologie des médias, les services de SVOD ont bien changé.

C'est notamment le cas de Netflix qui a progressivement renforcé son catalogue pour le faire ressembler à celui de nos bonnes vieilles chaînes de TV, et attirer leur public, à quelques détails près. 

Tout d'abord l'exhaustivité de l'offre, qui reste sans commune mesure, avec l'accès à des films, séries, documentaires, animés et spectacles profitant d'une diffusion mondiale. Mais aussi des secteurs encore assez tabous. 

Ainsi, si l'on trouve facilement toute la panoplie de films de Noël et autres téléfilms navets, il n'y a pas de compétitions sportives, de talk-shows ou même d'émissions très localisées (programmes de flux) hors des États-Unis par exemple.

Si des émissions de téléréalité ou des compétitions diverses (décoration, cuisine, etc.) sont présentes, elles ne sont pas produites ici, simplement traduites et le plus souvent issues d'une première diffusion par des chaînes de TV à l'étranger dont Netflix a acquis les droits pour le reste du monde.

Mais ce point pourrait changer, notamment chez Amazon. Comme l'évoque Variety, quatre nouveaux programmes sont développés en France. Deux fictions de 8x 52 minutes : « Operation Totem » et « Voltaire, mixte », mais surtout deux émissions.

Elles en rappelleront d'autres. Dans « The Missing One », des célébrités et sportifs tels que Tony Parker, Big Flo et Oly, Marie-Sophie Obama seront regroupés en quatre équipes faisant la course pour retrouver un de leurs membres en Australie.

Puis « Love Island », adaptation d'une émission de téléréalité interactive déjà diffusée à l'étranger. Autant dire que du côté de certaines chaînes de la TNT, où une bonne partie du contenu se résume à ce type de programme, les sueurs froides vont commencer si le succès est au rendez-vous.

Surtout que ce n'est sans doute qu'un début. Que se passera-t-il le jour où ces géants américains proposeront leur The Voice ou Vivement dimanche produit avec des équipes françaises, à coup de millions de dollars, pour s'attaquer au gros de l'audience des chaînes de TV ? 

Pour les émissions de pâtisserie, c'est déjà en train de se régler. Fremantle (RTL Group, maison mère de M6) produit la version française (et dans d'autres pays) de « C'est du gâteau » pour Netflix, mise en ligne le 25 octobre. 

Ce n'est pas encore Top Chef, loin de là, mais qui sait… 

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À partir du 1er décembre 2019, Netflix disparaîtra des Roku 2050X, 2100X, 2000C, HD, SD, XR et XD. Chez Samsung, « certains des téléviseurs les plus anciens (modèles 2010 et 2011, avec la lettre C ou D après la taille de l’écran dans la référence) » sont concernés.

Sur cette page d'aide, Netflix explique qu'il s'agit « de limitations techniques », sans préciser lesquelles. Samsung nous indique que cela ne concerne que les appareils vendus au Canada et aux États-Unis, « les utilisateurs en France ne sont donc pas concernés ».

La liste des terminaux compatibles est disponible par ici.

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Le FAI semble enfin décidé à évoquer la date ou le prix de lancement de son enceinte connectée, attendue pour le printemps, mais qui n'a cessé d'être retardée depuis.

Une invitation a en effet été envoyé à la presse pour découvrir son speaker et la commande vocale de la Livebox, deux mois après Magenta, son équivalent allemand. La commercialisation devrait ensuite rapidement suivre.

La société compte sans doute sur les fêtes de fin d'année pour renforcer le succès de son offre. Encore interrogée sur le sujet le mois dernier, Fabienne Dulac nous avait répondu que c'était pour « bientôt », sans plus de précisions. Mais elle a insisté : Orange préfère proposer un produit en retard, qu'un produit mal finalisé.

L'enjeu est donc d'importance, car après plusieurs mois de tests et d'améliorations et la promesse d'une expérience « aux petits oignons », les moindres défauts de Djingo seront difficiles à pardonner.

Un détail est d'ailleurs à noter : la société diffusait il y a quelques jours une nouvelle version de son application « Speaker Djingo » aux testeurs sous iOS, avant de la retirer et de leur demander de la supprimer.

Il reste moins d'une semaine pour que tout soit prêt.