du 15 novembre 2017
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Star Wars Battlefront II : l’absence du bouton de remboursement sur Origin est « normale »

Comme souligné par nos confrères de PC GamesN, l’absence du bouton de remboursement automatique sur Origin n’est pas due à une manœuvre récente d’EA, mais bien… le fonctionnement « normal » de la plateforme.

Nos confrères expliquent en effet que le bouton n’apparaît qu’une fois le jeu officiellement lancé, ce qui ne sera le cas que le 17 novembre, obligeant l’ensemble des joueurs à passer par le service clients pour obtenir leur remboursement.

Ce mode de fonctionnement pose toutefois un problème. Les règles pour les remboursements automatiques sont clairement établies : « Vous pouvez effectuer une demande de remboursement dans les vingt-quatre (24) heures suivant le premier lancement du jeu, dans les sept (7) jours suivant la date d'achat ou dans les sept (7) jours suivant la date de sortie du jeu s'il s'agit d'une précommande, selon la première de ces éventualités ».

Dans le cas d’une précommande offrant un accès anticipé d’une semaine, comme c’est le cas ici, il est évident que le joueur va essayer le titre plus de 24h avant la date du lancement du jeu. Le temps que l’option de remboursement apparaisse, il aura déjà rempli une des conditions lui retirant cette possibilité.

Il semble donc primordial qu’Electronic Arts revoie sa copie sur ce point, notamment dans le cas de Star Wars Battlefront II qui est actuellement au cœur d'une polémique sur son modèle économique.

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À découvrir dans #LeBrief
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Lorsqu'une Page ou une personnalité poste un message public, le nombre de commentaires peut rapidement exploser. Le réseau social utilise depuis longtemps un algorithme afin de mettre les plus « pertinents » en avant en fonction de l'utilisateur.

Facebook annonce un peu de changement à venir avec une mise en avant des commentaires ayant une interaction de la Page ou de la personne à l'origine du message. Il en sera de même pour les commentaires des « amis » de l'utilisateur ayant publié le message initial.

Facebook continue son numéro d'équilibriste en affirmant qu'il ne poussera pas des messages de piètre qualité, même s'ils proviennent de la personne ayant publié le premier message, ou de ses amis.

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Selon Les Echos, Iliad serait le seul groupe français « à avoir pu investir » et aurait mis 10 millions de dollars sur la table. Il s'agirait du minimum requis pour participer, « disposer d'une place au sein de la fondation suisse créée par Facebook » et d'un nœud de la blockchain Libra.

Quelques jours auparavant, The Verge dressait la longue liste des sociétés qui investiraient elles aussi dans ce projet : Visa, Mastercard, PayPal, Uber, Stripe et Booking.com ; avec environ 10 millions de dollars à chaque fois.

Pour rappel, le lancement de cette cryptomonnaie aurait lieu demain, avec une ouverture plus large en 2020.

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La Cour de justice de l’Union européenne a jugé que Gmail n’est pas un « service de communications électroniques ».  La BNetzA, agence fédérale des réseaux allemande, estimait que ce service était soumis à une obligation de déclaration, ce que contestait Google, victorieusement.

Ce jugement pourrait avoir des effets importants, notamment au regard de la loi sur le renseignement, relève l’avocat Me Alexandre Archambault. Et pour cause, les traitements algorithmiques de l’article 851-3 du Code de la sécurité intérieure (les « boîtes noires ») visent avant tous les opérateurs de communications électroniques, les FAO et les hébergeurs.

« La portée de cet arrêt est lourde de conséquences, puisqu’il pose la question de la validité des réquisitions judiciaires ciblant Gmail en tant qu'opérateur de communications électroniques, des sondes de l’ANSSI (visées à l’article) L.33-13 CPCE et autres boîtes noires » écrit le juriste, ancien directeur des affaires règlementaires de Free.

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IconFactory a publié vendredi la nouvelle version majeure de son client Twitterrific. Cette mouture 6.0 capitalise sur son interface agréable et ajoute nombre de fonctions bienvenues, mais avec un modèle commercial qui fera grincer quelques dents.

Twitterrific 6.0 intègre de nombreuses nouveautés : lecture automatique des GIF et vidéos (sans son avant d’appuyer dessus) mais désactivable, images complètes dans le flux (si plusieurs, cadrage selon les éléments détectés), GIPHY intégré, support des tweets cités avec inclusion de média ou encore ajout de descriptions sur les photos publiées.

L’interface, déjà un point fort de l’application, évolue à nouveau. Cinq nouveaux thèmes et trois icônes ont été ajoutés, la police San Francisco Compact Rounded est utilisée par défaut, les icônes dans l’application ont été modernisées, les lignes ont pour la plupart disparu et une nouvelle option permet d’afficher le texte en contraste élevé.

L’application est particulièrement agréable à utiliser, ne pèse que quelques Mo et est véloce. Mais IconFactory a décidé de changer son modèle commercial, en espérant pouvoir compter sur les fidèles de son client.

Désormais, tout le monde a accès à toutes les fonctions, mais il faudra passer par un abonnement ou un achat pour se débarrasser des publicités : 0,99 euro par mois, 10,49 euros par an ou un achat définitif de 32,99 euros, tout de même.

Il est clair que les utilisateurs de Twitterrific l’ont toujours aimé pour sa rapidité et son interface. Mais ce prix devra être payé en tenant des comptes des limitations imposées par l’API Twitter qui, elles, n’ont absolument pas changé : pas de sondages (même en simple lecture), pas de conversations de groupe en messages directs ou encore – et surtout – pas de notifications.

Notez quand même que les clients qui avaient payé pour déverrouiller les fonctions dans Twitterrific 5.0 n’ont pas ces publicités. Par ailleurs, IconFactory assure un suivi intensif de ses applications. Twitterrific 5.0 a ainsi reçu 80 mises à jour durant sa « carrière ».

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Le développement en Java est possible dans Visual Studio Code depuis environ trois ans. Le module est principalement développé par Red Hat et est apparu au cours d’un hackaton.

Il apporte toutes les fonctions de base, dont le support d’IntelliSense et des versions de Java jusqu’à 12. Cependant, l’extension se destine surtout aux développeurs connaissant déjà leur affaire. Microsoft dit avoir reçu des retours sur la complexité d’un environnement qu’il faut paramétrer avec les bons outils avant de se lancer.

L’éditeur profite donc de son adhésion en tant que membre platine au projet AdoptOpenJDK pour proposer un Java Extension Pack reprenant celle de base par Red Hat et en la complétant par d’autres.

On retrouve ainsi Debugger for Java, Java Test Runner, Maven Project Explorer, Java Dependency Viewer et Visual Studio IntelliCode. Ce dernier est pour rappel un élargissement d’IntelliSense pour fournir de l’autocomplétion sur à peu près tout. La page du pack fait quelques recommandations au passage : Spring Tools 4, Docker, Kubernetes, Tomcat et Jetty, selon les besoins.

Les versions installées sont toujours les dernières révisions stables. Une fois le pack en place, il suffit d’ouvrir Visual Studio Code et de démarrer un nouveau projet Java.