du 15 novembre 2017
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Star Wars Battlefront II : l’absence du bouton de remboursement sur Origin est « normale »

Comme souligné par nos confrères de PC GamesN, l’absence du bouton de remboursement automatique sur Origin n’est pas due à une manœuvre récente d’EA, mais bien… le fonctionnement « normal » de la plateforme.

Nos confrères expliquent en effet que le bouton n’apparaît qu’une fois le jeu officiellement lancé, ce qui ne sera le cas que le 17 novembre, obligeant l’ensemble des joueurs à passer par le service clients pour obtenir leur remboursement.

Ce mode de fonctionnement pose toutefois un problème. Les règles pour les remboursements automatiques sont clairement établies : « Vous pouvez effectuer une demande de remboursement dans les vingt-quatre (24) heures suivant le premier lancement du jeu, dans les sept (7) jours suivant la date d'achat ou dans les sept (7) jours suivant la date de sortie du jeu s'il s'agit d'une précommande, selon la première de ces éventualités ».

Dans le cas d’une précommande offrant un accès anticipé d’une semaine, comme c’est le cas ici, il est évident que le joueur va essayer le titre plus de 24h avant la date du lancement du jeu. Le temps que l’option de remboursement apparaisse, il aura déjà rempli une des conditions lui retirant cette possibilité.

Il semble donc primordial qu’Electronic Arts revoie sa copie sur ce point, notamment dans le cas de Star Wars Battlefront II qui est actuellement au cœur d'une polémique sur son modèle économique.

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À découvrir dans #LeBrief
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Avec un peu de retard sur les autres plateformes de l’éditeur, watchOS 5.1.2 est maintenant disponible pour les Apple Watch.

Ses nouveautés se concentrent, on s’en doute, sur la récente Series 4, avec notamment de nouvelles « complications » pour le cadran Infographie, un raccourci Talkie-Walkie en plus dans le centre de contrôle et surtout la fonction ECG.

L’électrocardiogramme est pour rappel limité aux seuls États-Unis pour l’instant puisqu’il nécessite une validation par les autorités sanitaires de chaque marché pour être reconnu comme tel. Apple n’a pour l’instant reçu que l’approbation de la FDA (Food and Drug Administration).

L’utilisation est simple : on maintient un doigt pendant 30 secondes sur la couronne digitale de la montre, qui doit être portée. L’utilisateur obtient ensuite ses résultats, avec trois indicateurs principaux : rythme sinusal, pas concluant et fibrillation auriculaire.

Ce manque de précision entraîne un avertissement d’Apple sur cette fonction : elle ne constitue en aucun cas un diagnostic, mais peut signaler qu’un problème doit être creusé. La fibrillation auriculaire est ainsi une arythmie fréquente qui peut être déclenchée par d’autres problèmes et non par le cœur lui-même.

Reste que l’application ECG peut enregistrer les résultats sur la durée dans l’application Santé. Elle peut donc être utilisée pour assurer un suivi régulier du rythme cardiaque, Santé pouvant ensuite générer un PDF pour montrer les résultats à un médecin. Pas question cependant de détecter les crises cardiaques, caillots sanguins et autres problèmes.

watchOS 5.1.2 peut être installé depuis l’application parente sur un iPhone.

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Apple vient de publier une nouvelle version de test de la prochaine évolution de son navigateur qui apporte quelques améliorations.

Parmi elles, le support préliminaire de l'API Web Authentication (WebAuthn). Mais seuls les appareils compatibles avec CTAPv2, comme les clés de sécurité FIDO2, sont supportées pour le moment.

Pour rappel, WebAuthn permet une connexion à plusieurs facteurs ou sans mot de passe à travers divers dispositifs de sécurité : clé USB, appareil biométrique, etc. Il est notamment utilisé pour la connexion aux comptes Microsoft sur Edge depuis deux semaines.

Apple ne précise pas s'il compte utiliser plus largement ce standard ou même FIDO2 au sein de ses appareils. On pense par exemple à FaceID/TouchID dans un environnement web ou des mécaniques de connexion simplifiées à macOS.

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La Commission d'enrichissement de la langue française vient d'adopter de nouvelles traductions sur le vocabulaire de l'innovation, du droit et des finances.

Voici quelques exemples :

  • Mouse jacking : vol à la souris
  • Disruptive innovation : innovation de rupture
  • Technology push : innovation par l'offre
  • Revenge porn : pornodivulgation
  • Flash crash : krach éclair
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Microsoft s’est associé à Upworks pour proposer un kit spécialisé dans la gestion des employés « temporaires ». Nommé Microsoft 365 freelance toolkit, il peut être utilisé pour gérer les contrats en freelance, autant que des intérimaires.

Les outils veulent répondre à une problématique spécifique : comment gérer facilement et rapidement des personnes ne restant pas longtemps dans une structure équipée de Microsoft 365 ? Il faut après tout créer des comptes, affecter des droits, etc.

Le kit doit répondre à de multiples cas d’usages, notamment l’installation dans une structure, avec mise en place rapide d’un environnement, guidage vers les procédures en cours, liens vers la documentation adéquate, FAQ, modèles et autres.

Lié à d’autres outils, il permettra d’automatiser des tâches à l’entrée et à la sortie, puisqu’il faut qu’un freelance par exemple n’ait plus aucun droit sur les données et canaux de conversation une fois qu’il ne travaille plus l’entreprise.

Le partenariat avec Upworks devrait d’ailleurs profiter aux deux sociétés. D’un côté, Microsoft se dote d’outils spécifiques, de l’autre Upworks pourrait récupérer de nouveaux clients, puisque le kit embarque des liens vers ses propres outils de gestion. Upworks est après tout spécialisée dans la visibilité des freelances.

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Le but est toujours le même : vous proposer un tour d'horizon des actualités les plus importantes de la journée en fonction de vos centres d'intérêt.

Le géant du Net explique avoir travaillé avec The Associated Press, Hollywood Reporter, Universo Online et South China Morning Post (entre autres) pour adapter l'intelligence artificielle de Google Actualités au service de son assistant vocal.

La présentation commence par un résumé sur des sujets qui vous tiennent à cœur, puis continue avec un plus long format. Vous pouvez évidemment contrôler le déroulé des informations à la voix (suivant, précédent, stop).

Google précise avoir développé un format ouvert afin de laisser d'autres organismes proposer leurs actualités. Pour le moment, les actualités audio ne sont disponibles qu'en anglais et aux États-Unis.