du 27 novembre 2018
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Depuis quelques années, Inria planche sur un système de paiement électronique s'appuyant uniquement sur des logiciels sous licence GNU : Taler. L'idée est de sécuriser et d'anonymiser des paiements grâce à la cryptographie, sans passer par l'intermédiaire d'une blockchain : les échanges se font de pair à pair.

Dans une interview publiée chez Coindesk, Richard Stallman vante ce projet, arguant que la plupart des crypto-monnaies comme Bitcoin n'offrent pas une protection satisfaisante de la vie privée : « si Bitcoin protégeait la vie privée, j'aurais probablement déjà trouvé un moyen de m'en servir ».

Principal reproche ? La nécessité de devoir passer par des plateformes centralisées pour convertir les monnaies classiques en cryptos.

Stallman vante Taler, le système de paiement du projet GNU, comme meilleur que Bitcoin
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Suite à la découverte de deux failles d'envergure, le géant du Net avait décidé de fermer son réseau social pour le grand public. La date du 2 avril a été officiellement annoncée fin janvier.

Alors que la date fatidique approche, l'équipe ArchiveTeam d'Internet Archive est sur la brèche pour sauvegarder les publications publiques. Elle demande ainsi aux personnes ne souhaitant pas que leurs publications soient enregistrées de supprimer leur compte. Dans tous les cas, il existe une procédure permettant de demander le retrait d'une page sur Internet Archive.

Il existe certaines limitations au travail de fourmis entrepris : les images et vidéos ne seront peut-être pas dans leur résolution d'origine, et tous les commentaires ne seront peut-être pas sauvegardés.

De plus amples informations sont données sur Reddit, tandis qu'une page permet de suivre l'avancement de la sauvegarde de Google+

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Dans ce film se trouve en effet une séquence vidéo provenant de l'accident bien réel de Lac-Mégantic, au Canada. Il s'est déroulé en 2013 et a tué 47 personnes, en plus de dommages estimés à 1,5 milliard de dollars canadiens. Les images dans Bird Box avaient choqué plusieurs personnes et des politiciens étaient montés au créneau.

Finalement, la plateforme de streaming a décidé de revoir sa copie, comme le rapporte Lapresse.ca : « Netflix et les cinéastes de Bird Box ont décidé de remplacer la séquence [...] Nous sommes désolés de la peine causée à la communauté de Lac-Mégantic ».

Trois mois après n'avoir présenté que des excuses, la société se ravise donc. « Bien sûr qu'il y a eu un délai, mais je pense qu'au final, le plus important pour moi, c'est qu'on a un résultat à cette situation qu'il nous semblait assez importante à régler » explique Julie Morin, maire de Lac-Mégantic, à nos confrères.

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Après la signature d'un accord en février, l'opération d'acquisition est désormais bouclée. L'opérateur détient donc « 100 % du capital et des droits de vote de Nerim », un opérateur alternatif spécialisé sur le marché des TPE, PME et ETI.

Comme prévu, « Nerim conservera son autonomie juridique et commerciale et bénéficiera de l’appui de Bouygues Telecom Entreprises pour poursuivre son développement ».

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L’application de musique Groove perd peu à peu ses fonctions. Après le retrait du Music Pass, elle ne pourra plus lire en streaming les fichiers musicaux stockés dans OneDrive, alors qu’il s’agissait d’une de ses capacités phares.

Sur une machine Windows 10 ou un Xbox, le compte Microsoft servait de lien. Si Groove détectait des MP3, MP4 ou autres, il en référençait les métadonnées dans son interface afin que les titres apparaissent dans la bibliothèque de l’utilisateur.

Cette fonction sera coupée au 31 mars, laissant moins de deux semaines aux utilisateurs pour s’y faire.

Les fichiers musicaux eux-mêmes ne bougeront pas. Ils pourront toujours être lancés depuis OneDrive ou, localement, ajoutés dans des listes de lecture dans VLC ou autre. Seule la capacité de Groove va disparaître.

On se demande d’ailleurs si l’application elle-même ne finira pas par être abandonnée

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Jamais deux sans trois ? Après une amende record de 2,42 milliards d'euros en juin 2017 (Google Shopping) et une autre de 4,34 milliards d’euros (Android) en juillet 2018, la CE se préparerait à prononcer une troisième amende pour abus de position dominante, sur AdSense cette fois.

C'est en tout cas ce que pense savoir le Financial Times, repris par Le Figaro. Les griefs concernent là encore la mise en avant de ses propres services vis-à-vis de ceux de la concurrence.

La sanction pourrait tomber cette semaine.