du 09 novembre 2017
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Lors de la conférence de présentation de ses derniers résultats trimestriels, Square-Enix a déclaré que la Switch était une plateforme « idéale pour des jeux à la portée moyenne » et que, par conséquent, l’éditeur allait s’attaquer « agressivement » à ce créneau sur la console portable de Nintendo.

Pas question pour autant de se concentrer sur des franchises moins connues. L’éditeur explique « ne rien exclure » et considérer aussi bien des projets sur ses plus grandes franchises que sur d’autres qui ne sont actuellement pas exploitées. Quelqu’un a dit Chrono Trigger ?

Square-Enix : à fond sur la Switch
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La règle traditionnelle de « l’épuisement des droits » permet à l’acquéreur d’une œuvre protégée par le droit d’auteur de la revendre librement. La principale condition est que l’œuvre ait été acquise licitement. 

Par exemple, vous achetez un livre auprès de votre libraire, vous le revendez dans un vide-grenier sans vous soucier du feu vert de l’éditeur, de l’auteur. 

Aucune difficulté, pourrait-on dire, sauf lorsque l’œuvre n’est plus tangible, mais inscrite dans un fichier. Non seulement il est techniquement possible de réaliser des copies parfaites, à l’octet prêt, mais de plus le titulaire de droits dispose de moyens de contrôle très poussés. 

Une évolution rappelée avant-hier par l’avocat général de la Cour de justice de l’Union européenne. 

Sur la sellette, l’affaire « Tom Kabinet » : le site éponyme propose des livres électroniques d’occasion, avec un modèle d’affaires au taquet.  Il « revend aux particuliers enregistrés (...) des livres électroniques [que la plateforme] a achetés soit auprès des distributeurs officiels, soit auprès d’autres particuliers » résume l’avis de l’avocat général. 

Bien entendu, les prix sont inférieurs à ceux des distributeurs officiels. 

Pour respecter la règle de l’épuisement des droits, lorsque le site rachète un livre électronique à un particulier, il exige l’effacement de la source puis pose un watermak sur la copie qu’il revend à titre définitif. 

En 2014, deux sociétés ont néanmoins attaqué Tom Kabinet, accusé en substance de contrefaçons. 

Peut-on reconnaître ici la règle de l’épuisement des droits ? Confronté à cette problématique, l‘avocat général considère que la lettre du droit de l’Union plaide pour l’affirmative. En théorie, l’éditeur ne devrait pas pouvoir s’opposer à ces marchés secondaires.

Sauf qu’une telle consécration bouleversait les équilibres, en facilitant notamment le piratage tout en rendant difficile la lutte contre les contrefaçons. Il recommande donc à la Cour de rattacher ce secteur non pas au droit de distribution, mais au droit de communication, lequel n’intègre pas la règle de l’épuisement. 

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Il y a quelques jours, Deutsche Telekom a lancé officiellement son enceinte connectée Magenta, qu'il présente comme « une première en Europe ».

Il prend en charge les produits de l'opérateur, notamment MagentaTV et Magenta SmartHome. Il est vendu 99 euros jusqu'au 31 octobre, puis 149,99 euros ensuite (son tarif de référence). Il est également possible de louer Magenta pour 4,95 euros par mois. 

En plus de l'assistant vocal maison, Alexa d'Amazon est aussi présent. L'opérateur allemand rappelle que « Deutsche Telekom et Orange ont uni leurs forces pour produire la première enceinte connectée européenne ». En France, il prend le nom de Djingo… et il se fait toujours attendre. 

Il devait pour rappel arriver au printemps « dès 49 euros », mais alors qu'on s'approche de l'automne, il n'a toujours pas pointé le bout de son nez. En juin, Orange nous affirmait qu'il n'y avait « aucun projet d’abandon, bien au contraire ». « Le speaker est toujours en période de test. La période d’apprentissage longue et complexe de l’IA nécessite qu’Orange prenne le temps nécessaire pour assurer un service de haute qualité », ajoutait l'opérateur. 

« Comme Deutsche Telekom a davantage travaillé sur la partie logicielle de l'enceinte, il y a toujours un décalage entre nos versions car nous devons l'adapter en langue française », explique un porte-parole d'Orange à nos confrères des Echos

Aucune date de sortie n'est avancée pour l'instant.  

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Nouvelle version pour l’environnement de bureau, fourni par défaut avec bon nombre de distributions Linux.

Premier ajout, la possibilité de créer des dossiers personnalisés dans la vue globale des applications. Leur création se fait par un geste connu : déplacer une icône sur une autre. On ne peut pas pour l’instant mettre de nom. Le dossier disparaît si plus aucune application ne s’y trouve.

GNOME 3.34 introduit également un lot de rafraichissements visuels (dont de nouvelles icônes) dans les applications intégrées et le bureau. Ces applications gagnent d’ailleurs de nombreux apports.

Web, le navigateur par défaut, peut désormais épingler les onglets et consomme moins de ressources quand il bloque des publicités. Les processus sont désormais isolés dans des sandbox. 

Boxes, le gestionnaire de machines virtuelles, reçoit plusieurs simplifications d’interface, notamment pour les sélections de sources. Les machines existantes peuvent en outre être démarrées explicitement depuis une image ISO, pour simuler par exemple un environnement dual-boot. En outre, l’accélération 3D est maintenant un paramètre optionnel.

Les joueurs rétro utilisant Games seront heureux d’apprendre que l’application gère maintenant autant d’états de sauvegarde qu’ils le souhaitent. Ces fichiers peuvent être exportés pour des raisons de sauvegarde ou de partage.

Voici pêle-mêle d’autres améliorations : Music suit les modifications de dossiers et peut lire la musique sans intervalle, Terminal supporte les langues se lisant de droite à gauche ou dans les deux sens, certaines animations sont plus fluides, les icônes se chargent plus rapidement, les fonds d’écran du bureau et du login ont maintenant une prévisualisation et Logiciels présente une plus grande sélection d’applications mises en avant.

Comme toujours avec GNOME, le téléchargement de la nouvelle version dépendra fortement de la distribution Linux utilisée. Beaucoup attendent leur propre prochaine révision pour intégrer ces nouveautés, d’autres proposeront la mise à jour depuis leur panneau dédié.

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Alors que la plupart des applications dites « sociales » se concentrent sur l’immédiateté et une véritable documentation de l’existence, Google préfère une approche plus nostalgique.

Depuis hier est déployée une nouvelle fonction baptisée Memories. Elle affiche en haut de la galerie des collections de photos rarement consultées ou semblant liées par une thématique particulière : visages repérés, lieu, date, évènement, etc.

Si la présentation rappelle les fameuses Stories popularisées par Snapchat et désormais omniprésentes, la comparaison s’arrête là. Les Memories ne sont en effet pas publiques. Dans Google Photos, les contenus restent privés jusqu’à ce que l’utilisateur décide spécifiquement de les partager.

L’éditeur se veut également rassurant : « Nous savons que vous ne voudrez peut-être pas revisiter tous vos souvenirs, vous pourrez donc cacher certaines personnes ou périodes, et vous aurez l’option de désactiver entièrement la fonction ».

Dans les mois à venir, la fonction s’étoffera de capacités de partage direct avec les personnes repérés dans un souvenir. Une conversation pourra alors être ouverte avec les concernés, s’ils possèdent eux aussi Google Photos. Ce ne sera jamais qu’une application Google de plus à créer une messagerie dédiée.

Enfin, aux États-Unis, l’application permet dorénavant de demander une impression directe des clichés en 4x6 et les récupérer chez CVS Pharmacy ou Walmart, partenaires de la fonction. Pour l’instant, environ 11 000 points d’impression sont concernés. Google ne dit pas si les partenariats seront étendus au reste du monde.

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WebGPU est une nouvelle API, présentée initialement par Apple début 2017. Elle n’est pas développée dans son coin, mais comme un futur standard, le W3C ayant tout un groupe de travail sur le projet.

WebGPU doit à terme – Apple l’espère – remplacer WebGL. La nouvelle interface de programmation se veut à la fois plus simple à utiliser et doit fournir de meilleures performances, tout en prenant appui sur du matériel plus récent. La firme s’est fait la main dans ce domaine depuis quelques années avec son API Metal.

WebGPU peut-être testée dans la dernière Technology Preview de Safari (91), et donc sur un Mac uniquement. Elle est accompagnée du Web High-Level Shading Language (WSL), conçu pour manipuler les shaders via la nouvelle API.

Les informations données par Apple vantent les mérites de la nouvelle approche. Le code nécessaire semble drastiquement réduit et les performances évoluent, selon la machine utilisée, d’un facteur 2 à 7.

Bien entendu, W3C oblige, la finalisation de WebGPU ne profitera pas qu’à Safari. Google avait par exemple abordé le sujet lors sa conférence I/O au printemps derniers, avec une session consacrée aux « graphismes 3D de nouvelle génération pour le web ».