du 03 mai 2018
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Après avoir réussi son examen d'entrée en bourse début avril, la plateforme de streaming dévoile ses résultats pour le premier trimestre de l'année. Elle revendique 170 millions d'utilisateurs, en hausse de 13 millions sur trois mois (+8 %) et de près de 40 millions sur un an (+30 %).

Le nombre de clients Premium grimpe également avec 75 millions contre 71 millions au quatrième trimestre 2017 (+7 %) et 52 millions il y un an (+45 %).

Les revenus sont de 1,14 milliard de dollars, dont 1 milliard provenant de ses clients Premium. Malgré la hausse du nombre d'abonnés, le chiffre d'affaires est en baisse de 1 % sur trois mois (+28 % sur un an), à cause de « l'impact négatif des variations de change ».

Si les revenus liés aux abonnés Premium sont en hausse de 2 %, ceux provenant de la publicité baissent de 22 % (102 millions d'euros au lieu de 130 millions).

Spotify revendique 75 millions abonnés Premium et des revenus en légère baisse
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Après Google Chrome et Safari d'Apple, le chercheur en sécurité Sabri Haddouche a découvert un bug empêchant l'utilisation de Firefox sur Windows, macOS et Linux. Il peut geler ou planter le navigateur et, dans certains cas, planter le PC.

Le bogue, détaillé à ZDNet, consiste à générer un fichier (blob) au nom très long, et à demander à Firefox de le télécharger toutes les millisecondes. Ces demandes répétées saturent un canal de communication inter-processus (IPC) entre le processus principal et son enfant.

Au grand minimum, le navigateur gèle entièrement. Au pire, l'ordinateur plante. Le problème a été signalé à Mozilla… avant que le ticket ne soit passé en privé. Le bogue existe toujours sur la dernière révision du logiciel, la 62.0.2.

Pour mémoire, le chercheur a déjà obtenu le plantage d'appareils iOS via l'appel d'une propriété CSS très gourmande en ressources.

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Ce rachat agite le monde audiovisuel depuis maintenant près de deux ans. Deux prétendants se livraient une guerre médiatique et financière pour racheter le groupe de télévision britannique : la 21st Century Fox (qui détient déjà 39 % de Sky) et Comcast.

Le régulateur avait finalement décidé de lancer une procédure rare : des enchères pour départager les deux protagonistes. Comcast en ressort vainqueur avec une offre à 17,28 livres par action contre 15,67 livres pour la 21st Century Fox. Sky est ainsi valorisée à plus de 30 milliards de livres sterling.

La 21st Century Fox prend acte de sa défaite dans les enchères. Elle « envisage ses options concernant sa propre participation de 39 % dans Sky et fera une nouvelle annonce en temps utile ».

De son côté, Comcast « encourage désormais les actionnaires de Sky à accepter [son] offre », qu'il prévoit de clôturer avant fin octobre. Le rachat ne sera validé que si au moins 50 % des actions sont récupérés. L'autorité britannique de la concurrence a déjà donné son accord sur ce rachat.

Cette opération permet à Comcast de grandir rapidement en Europe, avec 23 millions de clients supplémentaires. Au total, la société touche ainsi 52 millions de clients aux États-Unis et sur le vieux continent, selon les Échos. Le groupe reste toujours loin de Netflix et ses 125 millions d'abonnés.

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L'opération était prévue de longue date, l'équipe ayant décidé de ne plus proposer son application gratuitement. L'objectif est de disposer de moyens suffisants pour assurer un meilleur suivi des mises à jour.

Après un an de travail, et un passage douloureux pour le support de High Sierra, la version 3.0 de GPGMail est enfin finalisée. Elle gère macOS 10.14 (Mojave).

Quelques correctifs et petites améliorations sont ajoutés au passage, comme un nouvel indicateur de la force d'un mot de passe. C'est la mouture 2.2.10 de GnuPG qui est embarquée.

Une mise à jour vers GPG Suite 2018.4 transformera votre installation en version d'essai, valable 30 jours. Après cette période, vous pourrez toujours déchiffrer vos messages mais plus en vérifier ou en chiffrer de nouveaux.

Côté tarif, comptez 24 euros pour une licence valable jusqu'à trois machines. Une FAQ a été mise en ligne pour répondre aux différentes questions des utilisateurs.

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Les deux nouveaux smartphones d'Apple obtiennent la même note que les iPhone X et 8 avant eux : 6 sur 10. Parmi les bons points : « L'écran et la batterie ont toujours la priorité dans la conception de l'iPhone. Un écran cassé peut être remplacé sans enlever le matériel biométrique Face ID ». 

Par contre, voici un problème parmi d'autres : « Le verre à l'avant et à l'arrière double le risque de dégâts en cas de chute. De plus, si la coque arrière casse, vous devrez retirer chaque composant et remplacer tout le châssis ».

En plus de fournir des photos sur l'intérieur des iPhone X (Max), ce démontage permet d'en savoir un peu plus sur les composants utilisés. Le modem vient par exemple de chez Intel (comme c'était déjà le cas sur certains iPhone X), mais rien par contre ne permet d'affirmer que tous les iPhone Xs sont équipés de la même puce.

Alors que l'iPhone X utilisait de la LPDDR4 de chez SK Hynix, les iPhone Xs (Max) démontés par iFixit passent chez Micron. Les 64 Go de stockage des iPhone X et Xs de nos confrères sont fournis par des puces Toshiba.

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Après le rachat d'Android par Google en 2005, il a fallu attendre trois ans pour que le premier smartphone commercial soit proposé à la vente.

L'annonce a été faite le 23 septembre 2008 par HTC avec son Dream (alias G1). Il a été proposé à la vente aux États-Unis quelques semaines plus tard, puis dans le reste du monde, dont la France en 2009.

Depuis, Google et HTC sont restés proches au fil des années avec des partenariats autour des Nexus One, Nexus 9 et Pixel. En 2017, Google rachète finalement une partie de la division smartphone de HTC.

Andy Rubin, père d'Android, a longtemps gardé les rennes du système d'exploitation mobile chez Google, avant de les passer à Sundar Pichai en mars 2013. Quelques mois plus tard, il dirigeait la division robotique de Google, avant de quitter la société en octobre 2014 pour lancer la marque Essential.