du 04 avril 2018
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Comme prévu, Spotify est entrée en bourse hier sous le symbole « SPOT » , avec une introduction directe, c'est-à-dire sans lever de fonds supplémentaires.

Alors que le prix de référence fixé par le New York Stock Exchange (NYSE) était de 132 dollars, la plateforme de streaming a fait une ouverture en fanfare avec 165,90 dollars par action.

Elle est depuis redescendue à 149 dollars, soit tout de même une hausse de près de 13 % par rapport aux estimations.

Spotify réussit son entrée en bourse, son action dépasse les estimations
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One est le nom que Google donne à ses offres de stockage en ligne. Comme tous les grands éditeurs liés au cloud, il propose diverses formules. Pour rappel, chaque compte gratuit fournit 15 Go. Le premier palier est de 100 Go pour 1,99 € par mois, ou 19,99 par an, et jusqu’à 30 To pour 299,99 € par mois.

Désormais, cet espace peut être utilisé pour stocker les sauvegardes du téléphone, prenant en compte des données qui ne l’étaient pas jusqu’ici, comme les MMS. Photos, vidéos, contacts, messages et autres sont ainsi réunis au même endroit.

En cas de perte, vol ou cassure de l’appareil, ces données pourront être restaurées sur le nouvel appareil. L’un des plus apports est la prise en charge des photos en qualité originale, différenciant One de Photos, dont le stockage est illimité tant que les photos ne dépassent pas les 12 mégapixels.

Les choix de Google sont d’ailleurs étranges dans ce domaine. L’éditeur a coupé en juin le lien entre Photos et Drive en expliquant que la redondance des informations perturbait les utilisateurs. Désormais, il faudra expliquer comment Photos synchronise une masse illimitée de photos dans une certaine qualité alors que One garde la qualité originale… tant qu’il y a de la place.

On notera également que ce service est proposé depuis des années par Apple avec son iCloud. Les données des téléphones, tablettes et autres sont envoyées en ligne et sont synchronisées automatiquement. Chez Apple, le souci est cependant différent : un compte gratuit ne propose que 5 Go, très vite saturés par les informations toujours plus nombreuses à sauvegarder.

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Mardi dernier, Apple tenait une conférence de presse pour présenter ses nouveaux iPhone 11, iPad et Apple Watch, ainsi que les services par abonnement Arcade et tv+ (lire notre compte rendu).

Le même jour, Robert Allen Iger (alias Bob Iger) quittait le conseil d'administration de la Pomme. Il était pour rappel arrivé en 2011, quand Arthur D. Levinson prenait la tête du conseil d'administration. 

« Sa vision stratégique pour Disney repose sur trois principes fondamentaux : générer le meilleur contenu créatif possible ; favoriser l'innovation et exploiter les toutes dernières technologies ; enfin, gagner de nouveaux marchés dans le monde entier, ce qui en fait un collaborateur idéal pour Apple », expliquait alors Tim Cook

Le départ de Bob Iger a été notifié à la SEC (gendarme boursier américain) dans un courrier daté du 10 septembre, le jour de la conférence Apple. Pour rappel, Disney se prépare lui aussi à lancer son propre service de streaming, Disney+, au mois de novembre.

« C’est un privilège extraordinaire d’avoir siégé au conseil d’administration d’Apple pendant 8 ans et j’ai le plus grand respect pour Tim Cook, son équipe chez Apple et les autres membres du conseil d’administration », indique enfin Bob Iger dans un communiqué repris par plusieurs de nos confrères.

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« Les robots sont-ils ou seront-ils capables de nous remplacer ? Pour quelles tâches ? L’intelligence artificielle va-t-elle dépasser l’intelligence humaine ? » Jean-Paul Laumond, directeur de recherche au CNRS, apporte quelques éléments de réponses à ces vastes questions.

Le chercheur part d'abord d'un constat général : « Nous sommes conscients que ces logiciels ne sont pas parfaitement fiables et nous nous en accommodons car finalement ils ne marchent pas si mal et leurs erreurs ne prêtent pas à conséquence ». Néanmoins, les conséquences peuvent être bien différentes sur d'autres systèmes.

« Confondre une autruche et tante Adèle n’a pas le même niveau de gravité que confondre sur une radiographie du sein des microcalcifications et des tumeurs naissantes. C’est au médecin qu’il revient, in fine, d’établir le diagnostic et d’en endosser la responsabilité ».

Même problématique dans la robotique : « La moindre erreur de logiciel peut conduire un robot humanoïde à chuter [...] Les algorithmes, les logiciels qui en résultent et les informations qui découlent du calcul doivent être certifiés. C’est tout le défi de la robotique que de rendre compte du monde physique sous cet impératif ».

Au final, l'Homme « s’accommode bien dans la pratique des limitations de ces technologies logicielles. On ne cherche pas des logiciels fiables à coup sûr. Il suffit qu’ils soient corrects la plupart du temps »… mais ce n'est pas le cas dans bien d'autres domaines. 

Bref, « les progrès en robotique sont plus lents qu’il n’y paraît ». 

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Neuf ans après sa création, la société entre en bourse à New York, avec succès. Alors que le prix des actions était pendant un temps estimé à 10 ou 12 dollars, le tarif d'introduction avait été fixé à 15 dollars. 

L'action est très rapidement montée à 19 dollars, pour se stabiliser aussi rapidement à 18 dollars sur la journée de vendredi. Depuis le cours reste stable, avec une augmentation de 20 % par rapport au tarif d'introduction.

Dans un billet de blog, la société explique qu'elle a ajouté sa petite touche personnelle : « pour marquer le coup, nous avons décidé d'amener nos machines d'entropie préférées [des lampes à lave, ndlr] sur le sol de la bourse de New York ».

Des séquences de celles-ci ont été mélangées avec celles des lampes à lave de ses bureaux, pour ensuite être utilisées comme entrées dans un générateur de nombres pseudo-aléatoires.

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Le 1er août, la fondation Tor informait sa communauté : les sommes levées pendant le mois seraient intégralement reversés au fond Bug Smash, destiné à payer les développeurs responsables corrections des bugs trouvés.

Sont particulièrement recherchées les vulnérabilités débouchant sur des fuites d’informations, qu’il s’agisse d’une adresse IP dans le réseau Tor lui-même ou de n’importe quelle autre donnée dans Tor Browser. Ce qui implique de travailler rapidement avec Mozilla, le navigateur étant basé sur la branche ESR (support long) de Firefox.

Selon la fondation, plus de 86 000 dollars ont ainsi été réunis, de sources très diverses et dans de nombreuses devises, y compris des cryptomonnaies. 

Il ne s’agit donc pas d’une chasse aux bugs au sens strict du terme. Les failles de sécurité seront toujours signalées « gratuitement », mais l’argent récolté servira à accélérer le processus, si nécessaire avec des développeurs supplémentaires.