du 21 septembre 2018
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La plateforme annonce l'arrivée en bêta d'un outil d'upload de morceaux. Intégré à son programme Spotify for Artists, qui fournit notamment des statistiques détaillées, il permet de définir la date de sortie et de personnaliser sa présentation aux utilisateurs.

Spotify assure le tester depuis plusieurs mois, avec des labels et artistes partenaires. Même si les seconds semblent bien être la principale cible.

Début septembre, le New York Times révélait que la plateforme signait des contrats directs avec certains artistes, court-circuitant des labels. Deux avantages pour l'artiste : une meilleure part des revenus et la propriété des œuvres mises en ligne. Une décision qui rendrait certains labels « nerveux ».

Avec la mise en ligne d'albums, Spotify pourrait aussi s'attaquer à une autre plateforme, SoundCloud. Elle se targue de la grande part de contenus d'internautes, proposés avec des albums de grands labels dans son offre de streaming, qui s'oppose de plus en plus frontalement au géant suédois.

Spotify permet à des artistes de mettre directement en ligne leurs morceaux
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En octobre, Brave faisait le saut vers l’utilisation complète de Chromium. Il n’en utilisait jusque-là que le socle technique, complété par la bibliothèque Muon pour tout ce qui touche à l’interface.

Le changement avait été conséquent : interface calquée sur Chrome (y compris l’installeur et les options), poids largement en baisse, ouverture au catalogue d’extensions, lancement plus rapide, chargement plus rapide des pages... au détriment d’une perte d’identité probablement.

Cette nouvelle version, estampillée 0.57, était réservée jusqu’ici aux nouveaux téléchargements. Depuis quelques jours, elle est en diffusion auprès des utilisateurs d’anciennes moutures, qui n’ont donc plus le choix.

Notez que les spécificités de Brave, comme le blocage des publicités et trackers, ainsi que le système de récompenses Brave Rewards, sont toujours présents. L’éditeur continue d’en faire le cœur de son produit.

Parallèlement, une nouvelle mouture 1.7 pour iOS est disponible. Les développeurs annoncent utiliser désormais le contrôle WKWebView fourni par le système. Conséquence, une hausse générale des performances, tant dans le chargement des pages web que dans le navigateur lui-même.

Brave prend également en charge les nouveautés d’iOS 12, particulièrement l’AutoFill permettant aux gestionnaires de mots de passe (1Password, Dashlane, LastPass…) de renseigner les champs d’authentification dans les pages web.

À noter que certaines fonctions ont disparu au passage, comme le passage forcé en HTTPS ou le contrôle précis des cookies. Elles seront réintroduites, le temps que les développeurs finalisent les gros travaux récents.

On peut donc observer un vaste mouvement de fond chez Brave, qui ne cherche plus à réinventer la roue. L’équipe a manifestement décidé de prendre les composants existants, ce qui devrait mathématiquement libérer des ressources au profit de la valeur ajoutée du navigateur.

Brave promet d’ailleurs une année 2019 « excitante », avec notamment un nouveau design en préparation (de quoi faire oublier la copie de Chrome ?) et l’arrivée des Rewards dans la mouture iOS.

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Depuis quelques jours, Microsoft est sous le feu de critiques et interrogations : son « Tableau de bord de confidentialité » contient des informations sur l’activité de Windows 10, même quand les options liées ont été coupées dans ce dernier.

Windows 10 se souvient par défaut de ce que vous faites, permettant plus facilement la reprise des activités là où elles en étaient (surtout avec les produits Microsoft). Ces Activités se relancent par exemple après redémarrage de la machine et sont présentes dans la vue Affichage des tâches. Elles sont également synchronisées entre appareils (Windows et Android).

Dans les Paramètres, section Confidentialité, on peut désactiver l’enregistrement des activités, l’envoi à Microsoft et couper tout affichage pour chaque compte référencé dans Windows. Attention ne pas confondre avec la télémétrie qui, elle, émet des données techniques anonymes.

Or, en coupant toutes ces options, le Tableau de bord de confidentialité continue à afficher des données. Nous avons pu vérifier ce comportement : après coupure complète des mécanismes et purge des données existantes, l’historique des recherches effectuées dans Edge y apparaissait toujours.

Selon une réponse donnée par l’éditeur à Neowin, il y aurait confusion : les donnés d’activités de Windows 10 ne représentent qu’une partie de celles sur le tableau de bord. Si cet historique ne vous intéresse pas, Microsoft recommande de couper les options déjà mentionnées, mais aussi d’abaisser le niveau de télémétrie à « De base ».

Avec ces réglages, Windows 10 n’a pas pu s’empêcher d’envoyer encore les résultats des recherches lancées sur Edge. Certes, c’est un cas d’utilisation spécifique – et dans notre cas le seul – mais les options sont censées couper tout envoi d’informations.

Microsoft a de son côté annoncé que l’historique d’activités sur le tableau de bord changerait de nom pour mieux refléter sa dimension « complète ».

Nous avons quand même interrogé l’éditeur, car si les recherches sur Bing sont enregistrées, il ne dit pas comment couper cette fonction.

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Selon Bloomberg, la société multiplie les discussions avec le secteur pour relancer et sans doute mieux intégrer son service Texture, acheté il y a quelques mois.

Les médias seraient à la fois intéressés par le potentiel d'une telle offre, inquiets par les revenus qu'elle peut générer, et surtout de la dépendance éventuelle à Apple.

En France, l'initiative SFR Presse a montré que tout n'était pas si simple, même avec une grosse base de clients au départ. Reste maintenant à découvrir le modèle qui sera proposé, s'il est à même de financer la presse d'information et de véritables investigations.

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L’Allemagne a notifié à la Commission européenne son projet de loi introduisant une carte d’identité électronique. Elle repose sur une carte à puce supplémentaire, introduite à titre facultatif, ouverte à l’ensemble des citoyens de l’Union et membres de l’Espace économique européen.

« La carte eID ne constitue pas une pièce d’identité au sens classique du terme, mais bien plutôt une simple carte à puce sur laquelle sont enregistrées les données d’identification les plus importantes (notamment le nom, la date et le lieu de naissance, ainsi que l’adresse) » expliquent les autorités allemandes.

Avec elle, les porteurs pourront bénéficier des services allemands d’administration en ligne « avec un niveau de fiabilité maximal » assurent les autorités. Le texte ne pourra entrer en vigueur qu’à partir de mars 2019.

En novembre dernier, des chercheurs trouvaient « une vulnérabilité permettant à un attaquant de manipuler les données de manière arbitraire sans invalider la signature » de la puce RFiD déjà introduite dans les cartes allemandes. Avec cette faille, un tiers pourrait modifier ces informations (notamment l'âge du porteur) ou l'identifier sous un autre nom.

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L'outil de navigation ajoute une corde à son arc. En plus des transports en commun et autres VTC, les applications mobiles affichent désormais  les moyens proposés par Lime dans treize villes, principalement aux États-Unis pour le moment : Auckland (Nouvelle-Zélande), Austin, Baltimore, Brisbane (Australie), Dallas, Indianapolis, Los Angeles, San Diego, Oakland, San Antonio, San Jose, Scottsdale et Seattle. D'autres suivront, ajoute Google.