du 08 octobre 2019
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Une bonne journée pour l’Apple TV avec l’arrivée – bien tardive – de deux applications pour le moins connues : Spotify et Twitch.

La première peut être capricieuse : elle n’apparaît pas toujours dans l’App Store. Si vous utilisez déjà le service, vous la trouverez peut-être dans la rubrique Achats, section Musique. Sinon, une recherche pourra éventuellement l’afficher.

Une fois installée, l’application vous communiquera un code de six caractères. Depuis un navigateur web, il faudra vous rendre sur l’adresse www.spotify.com/pair. L’appareil sera lié à votre compte et pourra aller puiser dans vos données. L’interface est semblable à ce que l’on trouve sur les téléviseurs connectés, avec les fonctions de base, mais pas davantage.

Spotify a également ajouté dans son application iOS la prise en charge des raccourcis Siri, lui ouvrant la voie des commandes vocales et plaçant davantage l’application sur un pied d’égalité avec Apple Music. Enfin, sur iPad, l’interface se rapproche davantage de celle pour ordinateurs, avec notamment une colonne à gauche.

Twitch dégaine aussi son application pour tvOS. On ne peut pas vraiment parler d’application complète. L’interface ressemble pour beaucoup à une version web allégée, mais où toutes les fonctions principales sont quand même présentes.

On retrouve ainsi un onglet Accueil rassemblant les canaux et jeux que vous suivez, et un onglet Naviguer pour en chercheur d’autres. Lancer un flux ne réserve pas de surprise particulière. Les commentaires sont affichés à droite et il est possible de participer. Taper les messages depuis un iPhone ou un iPad sera nettement plus efficace qu’avec la télécommande de l’Apple TV.

Notez que les amateurs de Twitch et possesseurs d’une Apple TV n’étaient pas complètement laissés pour compte puisqu’il existait déjà des clients tiers s’acquittant bien de leur tâche, notamment Twitchy.

Spotify et Twitch débarquent sur Apple TV
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À découvrir dans #LeBrief
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Microsoft a annoncé hier soir que la nouvelle mise à jour semestrielle était prête, finalement avec un petit mois supplémentaire par rapport aux estimations. 

Cette November 2019 Update ne cassera aucune habitude : à part quelques fonctions dédiées au monde de l’entreprise, la mise à jour ne contient que des correctifs et optimisations de performances.

Cette évolution « mineure » se reflète dans le numéro de build final : 18363.418, contre 18362.418 pour l’actuelle May 2019 Update à jour. Microsoft explique que les deux versions sont sur la même branche de service et se partageront donc les mêmes lots de correctifs.

De fait, la November 2019 Update ne sera pas distribuée comme une évolution semestrielle séparée, mais comme simple mise à jour cumulative lors d’un Patch Tuesday. Ce qui placerait la date de sa diffusion au 12 novembre, même si l’éditeur n’en dit pas un mot.

Deux conséquences néanmoins à cette annonce. D’une part, la nouvelle mise à jour est disponible dans le canal Release Preview. Microsoft se laisse donc plusieurs semaines de vérifications supplémentaires (on lui en sait gré). 

D’autre part, l’actuelle branche de développement 20H1 va envahir le canal lent. On devrait donc retrouver un cycle plus familier avec un canal rapide bombardant les testeurs de nouveautés sur un rythme hebdomadaire, et un lent ne gardant que les préversions les plus fiables, pour les testeurs moins aventureux.

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Dans un communiqué, la société de Richard Branson explique que « les sociétés collaboreront pour élargir le commerce spatial et transformer les technologies mondiales de tourisme ».

Pour rappel, Virgin Galatic développe un vaisseau capable d'aller dans l'espace avec de riches touristes, avant de revenir se poser sur la terre ferme. 

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Disponible sous forme d'une extension (Chrome, Firefox, Office...), l'application corrige les fautes d'orthographe, de grammaire et vous propose des suggestions pour améliorer vos phrases. Oui, il est bien évidemment question d'intelligence artificielle et d'apprentissage profond.

Depuis peu, elle propose également un « détecteur de tonalité » qui « vous aide à comprendre comment votre message sera transmis aux lecteurs ». De plus amples informations sont disponibles dans ce billet de blog.

Si les fonctionnalités de base sont gratuites, certaines sont soumises à un abonnement mensuel payant.

Quoi qu'il en soit, son éditeur annonce la levée de 90 millions de dollars, avec General Catalyst comme principal contributeur. C'était la même société qui avait déjà participé à la précédente levée en 2017. Le total des levées de fond est de 200 millions de dollars.

Cet argent servira à améliorer la pertinence de son intelligence artificielle. Elle ne prend en charge que l'anglais pour l'instant, que ce soit votre langue maternelle ou non.

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L'information a d'abord fuité via un mémo interne, puis a été confirmée par Nat Friedman. Des employés ont rapidement fait part de leur grogne et de leur désapprobation face à la politique du gouvernement sur l'immigration. 

Nat Friedman (patron de GitHub) est de ceux-là et reconnaît que la société (rachetée par Microsoft) « n’a aucune visibilité sur la façon dont les logiciels sont utilisés ». Pour défendre ce contrat, il ajoute que l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) a également d'autres missions comme la lutte contre la traite des êtres humains.

GitHub en profite pour annoncer qu'il effectuera « un don de 500 000 dollars » à des organisations à but non lucratif aidant les communautés d'immigrants touchées par les politiques de l'administration Trump.

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Apple a récemment mis en ligne une nouvelle fournée de bêtas pour ses systèmes d'exploitation (iOS 13.2, iPadOS 13.2, tvOS 13.2, watchOS 6.1, etc.).

En plus d'une nouvelle fournée d'emojis, il est désormais possible de supprimer l'historique des enregistrements et des actions de Siri ; un mouvement global des assistants numériques après qu'ils ont été pris la main dans le pot de confiture sur les questions de respect de la vie privée. 

Apple demande désormais à ses clients explicitement l'autorisation de récupérer des données audio pour améliorer son assistant, comme l'explique TechCrunch. De plus, seuls les employés d'Apple y auront accès, pas les sous-traitants. Ces derniers continueront d'avoir accès aux transcriptions textuelles générées par Siri.

D'autres petits changements sont de la partie, avec notamment la possibilité de supprimer une application via un appui long sur son icône. Le travail étant en cours, de nouvelles fonctionnalités arriveront certainement au fil du temps.