du 10 octobre 2017
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C’est le 14e lancement cette année pour la société d’Elon Musk. Toutes les phases de cette opération se sont déroulées avec succès, y compris la récupération du premier étage sur la barge Just Read the Instructions dans l’océan Pacifique.

Il s’agit désormais d’une opération quasi routinière pour SpaceX. Un nouveau lancement est programmé pour demain, avec la mission EchoStar 105/SES-11, depuis le pas de lancement 39A en Floride.

SpaceX : succès de la mission Iridium-3 et récupération du 1er étage
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À découvrir dans #LeBrief
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Dans une question écrite au gouvernement, le sénateur du Doubs, Jean-François Longeot, pointe la possible pénurie de fibre, qui pourrait ralentir (voire mettre en pause) le déploiement du très haut débit.

Il pointe la situation de départements en Bourgogne-Franche-Comté (la Côte-d'Or, le Jura, la Nièvre, la Saône-et-Loire et l'Yonne) qui ont pris du retard dans leurs déploiements, assurés par une société publique.

Le sénateur demande donc des solutions au gouvernement. Pour mémoire, face à la tension mondiale sur la fibre, l'Agence du numérique songe à recommander l'utilisation d'un autre type de fibre que celle habituellement utilisée pour connecter les habitations.

Pour l'Avicca, une association de collectivités, ce tour de passe-passe ne règlerait la question que quelques mois, en ouvrant des risques techniques et juridiques pour les réseaux publics (voir notre analyse). Fin mai, elle niait d'ailleurs tout arrêt des déploiements à cause de ce manque de fibre, refusant de parler de pénurie.

 

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Depuis près de deux ans, Facebook est sur le grill pour la diffusion de « fake news », devenu un large sujet de discorde entre poliitques et médias. Depuis l'élection de Donald Trump, l'entreprise montre patte blanche, rémunérant des médias pour vérifier les informations diffusées sur son fil d'actualités. En plus de programmes de formation et d'outils de sensibilisation des internautes, via son Journalism Project.

Facebook annonce l'extension de son programme de fact-checking à 14 nouveaux pays. Selon le réseau social, le programme contribue à réduire de 80 % la diffusion de ces fausses informations. Il est d'ailleurs étendu à l'étude des photos et vidéos.

L'intelligence artificielle (via du machine learning) vient encore ici à la rescousse, avec une détection des articles dupliquant ceux déjà déclarés trompeurs. Facebook compte aussi reprendre le format open source Claim Review de Schema.org, utilisé par des acteurs du fact-checking.

Si le réseau social agissait déjà contre les pages et sites récidivistes, en limitant leur visibilité, l'entreprise compte désormais utiliser du machine learning pour déclasser les pages et sites étrangers ayant un intérêt financier à diffuser de la désinformation.

Il promet enfin la publication d'un rapport sur la diffusion de fausses nouvelles et les effets de sa lutte actuelle, en collaboration avec des universitaires, qui planchent sur le sujet depuis avril.

Dans un autre billet, la société liste dix repères pour identifier une actualité falsifiée.

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SFR signe à la chaine des accords avec des opérateurs de réseaux d'initiative publique, ces projets censés apporter le très haut débit (et surtout la fibre) dans les zones rurales délaissées par les opérateurs nationaux. Après Covage, c'est au tour d'Axione (filiale de Bouygues) de s'entendre avec la marque au carré rouge.

Pour l'occasion, SFR débarque sur le réseau du Nord-Pas-de-Calais, THD 59-62. D'ici la fin 2021, l'opérateur compte proposer ses offres aux 668 000 lignes résidentielles et professionnelles prévues. Comme le relève DegroupeNews, d'ici fin août, 25 000 locaux doivent être ouverts à la commercialisation.

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La firme de Redmond continue ses investissements dans un domaine en pleine expansion et où la bataille ne fait que commencer.

Bonsai, basée à Berkeley en Californie, aurait selon Microsoft « accompli certaines percées remarquables dans leur approche, qui aura un impact profond sur le développement de l’intelligence artificielle ».

Plus précisément, la spécialité de Bonsai serait l’abstraction. Plutôt que de confier aux développeurs la tâche d'entraîner les algorithmes, la startup peut asseoir devant l’écran un expert dans son domaine mais n’y connaissant rien en IA.

Bonsai propose une plateforme d’apprentissage globale surtout destinée aux entreprises disposant de systèmes de contrôle industriels : robots, contrôle de l’énergie, production, systèmes autonomes, chauffage, ventilation ou encore climatisation.

Les produits de Bonsai vont rejoindre évidemment la plateforme Azure. Intégrés à la chaine d’outils existante pour le machine learning, ils seront accessibles via Azure Cloud et Brainwave. Les modèles développés seront déployés et gérés dans Azure IoT.

Le montant de l’acquisition n’a cependant pas été dévoilé, comme souvent dans ce genre de cas.

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Dans un règlement de différend, publié hier soir, l'autorité des télécoms tranche en faveur de Free, dans un dossier en zones moins denses.

Pour mémoire, il s'agit de 12,7 millions de lignes en agglomérations moyennes, déployées par Orange et SFR (à 80 et 20 %), dans lesquelles les quatre opérateurs coinvestissent pour y proposer leurs box. Ils doivent donc pouvoir accéder au réseau. Depuis quelques années, Free se plaint de conditions d'accès moins bonnes que celles des employés d'Orange.

Le 15 novembre 2017, Free a donc saisi le régulateur. Au lieu de 20 ans, Orange doit fournir un accès d'une durée d'au moins 40 ans à Free. L'opérateur historique doit par ailleurs fournir une explication des grands tarifs, en lien avec les coûts du réseau, en plus des grandes masses de dépenses pour sa construction et son exploitation.

Enfin, et c'est important, Free Mobile pourra utiliser le surplus de fibres du réseau d'Orange pour connecter ses stations de base, donc améliorer les débits de son réseau. Le volume disponible reste tout de même à définir.