du 15 novembre 2017
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Dans la nuit de mercredi à jeudi (la fenêtre de tir est ouverte entre 2h et 3h du matin), SpaceX devrait faire décoller une nouvelle fusée Falcon 9 de son Pad 39A en Floride. Nom de code de la mission : Zuma.

Nous n'aurons pas plus d'informations puisque les détails de la mission et le contenu de la charge utile restent secrets. Le lancement ne devrait même pas être diffusé en direct comme c'est normalement le cas avec SpaceX.

SpaceX : 17e décollage prévu aujourd'hui, avec une mission secrète
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À découvrir dans #LeBrief
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Le fabricant affirme qu'il est « le premier au monde à franchir le cap des 512 Go de capacité dans une carte microSDXC ». Elle est certifiée Video Speed Class 10, ce qui signifie que les débits sont de 10 Mo/s au minimum en écriture. De son côté, le constructeur ajoute qu'elle peut grimper jusqu'à 80 Mo/s.

La carte microSDXC de 512 Go sera disponible en février, pour un prix qui n'a pas été précisé. La fiche produit (avec assez peu de détails techniques) se trouve par ici.

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Google déploie actuellement une modification pour les appareils sous Android 8.1 : la liste des réseaux Wi-Fi publics affiche un indicateur clair de la vitesse de chacun.

On trouve quatre indicateurs :

  • Lent : assez pour des appels en Wi-Fi
  • OK : assez pour la navigation web, les réseaux sociaux et le streaming musical
  • Rapide : assez pour la plupart des vidéos en streaming
  • Très rapide : assez pour le streaming vidéo en très haute qualité

Non qu'il s'agisse d'un changement révolutionnaire bien sûr, mais ces informations seront nettement plus claires que le classique « logo à ondes » qui donne surtout l'intensité du signal.

Deux facteurs limitent toutefois la fonctionnalité : sa disponibilité exclusive à Android 8.1 (qu'on ne trouve essentiellement que sur les smartphones de Google) et son incompatibilité avec les réseaux protégés. L'indicateur nécessitant un court test de performances, aucune donnée ne peut circuler en effet sans le mot de passe.

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Après que Facebook indique investir 10 millions d'euros pour la recherche dans l'intelligence artificielle, c'est au tour de Google de « parier » sur la France. Le géant du Net annonce ainsi la mise en place d'« Ateliers Numériques ».

Il s'agit de « l’ouverture prochaine, en régions, de quatre espaces physiques dédiés à la formation et à la découverte du numérique, avec un objectif de 100 000 personnes formées par an ». Il s'agit d'une formation gratuite et ouverte à tous précise le moteur de recherche. On rappellera que Sébastien Missoffe, patron de Google France, avait déjà annoncé la formation de 70 000 personnes en mai dernier.

La première région concernée est la Bretagne avec l'ouverture d'un atelier à Rennes. Les trois autres arriveront au cours des prochains mois, sans plus de précision.

Dans le même temps, le moteur de recherche va créer à Paris « un centre de recherche fondamentale dédié à l’Intelligence Artificielle ». Des employés Google travailleront en collaboration avec la communauté scientifique française. Les travaux seront publiés et « le code sera rendu disponible en open source ». Afin d'accueillir tout ce petit monde (en plus des nouveaux employés), le siège de l'entreprise dans la capitale sera agrandi avec 6 000 m² supplémentaires.

Dans le cas de Facebook et de Google, il s'agit d'annonces autour du sommet « Choose France » du 22 janvier, où Emmanuel Macron avait convié 140 dirigeants d'entreprises à Versailles. Le but étant de montrer l'attractivité économique de l'Hexagone afin d'attirer les investisseurs. Au total, 3,5 milliards et près de 2 200 emplois auraient été confirmés selon l'Élysée.

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Samidh Chakrabarti, directeur produit chez Facebook, s'est lancé dans le difficile exercice de répondre aux questions revenant régulièrement aux oreilles de l'entreprise.

Il admet ainsi que des acteurs russes ont pu transformer le réseau social en « arme à information », capable de saper la « démocratie américaine ». Facebook « a été très lent à reconnaître » ce phénomène.

Il rappelle que le service a été initialement créé pour connecter les amis et la famille, et qu'il n'a pas nécessairement été préparé à affronter de tels phénomènes. Faut-il y voir l'une des raisons majeures de la future réorientation du flux vers les contacts ?

Dans tous les cas, Facebook est un réseau social : « Au mieux, il nous permet de nous exprimer et d'agir. Au pire, il permet à des gens de diffuser de la désinformation et de corroder la démocratie ». Des mesures ont donc été prises, notamment une confirmation d'identité pour les acteurs émettant des publicités relatives à des élections.

Le responsable souligne la difficulté de ces combats, notamment les différentes formes d'intimidation politique, dont les nuances (essentiellement culturelles) peuvent échapper à vérification faite par les machines.

Il reconnaît que ces phénomènes existent, tout comme celui de la fameuse « chambre d'écho », donnant parfois aux utilisateurs la sensation que la plupart des gens sont d'accord avec eux : s'entourant naturellement de personnes proches ou simplement par soutien public à certains posts sur le mur, les avis peuvent donner l'illusion d'une grande convergence. Chakrabarti estime cependant que ce type de scénario est difficile à combattre, puisqu'il s'agit avant tout d'un comportement humain.

Il est évident que cette communication est le dernier symptôme en date d'une prise de conscience chez Facebook. Les bases de l'entreprise tremblent devant les accusations formulées, particulièrement depuis l'élection de Donald Trump. Avec toujours en filigrane la crainte d'une chute du chiffre d'affaires.

L'exercice reste néanmoins intéressant, tout comme les différentes réactions que l'on peut lire sous le long texte, auxquelles répond d'ailleurs parfois Samidh Chakrabarti.

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Nos confrères de ZDNet.com relatent l'histoire d'une brèche permettant de contourner la double authentification sur Uber. Pour l'exploiter, il faut donc disposer de l'identifiant et du mot de passe d'un compte.

Identifiée par le chercheur Karan Saini et remontée via la plateforme HackerOne, elle aurait été catégorisée par la société de VTC comme « contenant des informations utiles, mais ne justifiant pas une action immédiate ou une solution ».

Uber précise à Engadget qu'il a en fait attribué ce statut car il était déjà en train de la corriger, mais n'explique pas pourquoi il avait qualifié cette faille de pas « particulièrement sévère » auprès du chercheur.

Quoi qu'il en soit, la brèche est désormais comblée, comme l'indique ZDNet.com : « Uber précise qu'il a corrigé le bug de contournement de l'authentification à deux facteurs après la publication de cette actualité, et après avoir ignoré plusieurs rapports pendant des mois ».