du 30 novembre 2018
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Une mise à feu statique avait été réalisée avec succès le 16 novembre, avec un lancement prévu trois jours plus tard. Retardé une première fois au 28 novembre pour réaliser de nouvelles inspections, le décollage est de nouveau reporté au 2 décembre, à cause de vents violents en haute altitude.

Au-delà des 64 satellites qu'elle emportera dans l'espace, cette mission est importante pour SpaceX, car elle sera la première (si tout va bien) à utiliser un premier étage recyclé pour la deuxième fois.

Il a en effet effectué son premier vol en mai, puis son second en août et avance donc vers son troisième en décembre, comme l'explique Cnet. Là encore, la société tentera de récupérer encore une fois son premier étage.

Spaceflight SSO-A de SpaceX : lancement le 2 décembre, avec un premier étage déjà utilisé deux fois
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À découvrir dans #LeBrief
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Nouvelle version majeure pour le système Unix, dont les nouveautés sont en grande partie centrées sur le support amélioré (parfois de beaucoup) pour le matériel et la mise à jour importante de certains paquets.

Premier changement de taille, la toolchain LLVM (avec Clang, LLD et LLDB) passe en version 6.0.1. D’autres évolutions significatives sont à noter, comme OpenSSL 1.1.1a, l’activation par défaut de l’option NUMA pour les paquets compilés en AMD64 générique ou encore l’émulation du NVMe pour l’hyperviseur bHyve. On note aussi la compatibilité UEFI+GELI de l’outil bsdinstall.

Côté pilotes, FreeBSD 12.0 affiche une très longue liste d’améliorations. D’abord un meilleur support de toutes les cartes graphiques, ce qui n’est jamais perdu. De nouveaux venus font leur entrée, comme netdump, qui fournit un moyen de faire transiter les dumps des plantages kernel vers un serveur distant. Le pilote vt affiche de son côté du texte 2 à 6 fois plus vite qu’avant.

KDE aussi évolue et passe en version 5.12.5 (branche LTS). On est loin globalement de ce que l’on trouve dans certaines distributions Linux, mais l’orientation de FreeBSD reste très différente, le système sacrifiant les paquets les plus récents au profit de la stabilité et de la sécurité. Il ne s’adresse de toute façon pas au grand public, loin de là.

Comme toujours, FreeBSD peut être installé sur un très grand nombre d’architectures : amd64, i386, powerpc, powerpc64, powerpcspe, sparc64, armv6, armv7 et aarch64. La taille des images ISO varie largement de l’une à l’autre, allant de 2,8 à presque 4 Go.

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Hier, Sundar Pichai était entendu par la Commission judiciaire de la Chambre des représentants, au Congrès américain. Il est notamment revenu sur le projet de moteur de recherche chinois « Dragonfly », qui a mené au départ de quelques employés.

« Pour le moment, il n’y a pas de plans pour un moteur de recherche en Chine », assure le patron de Google. Le projet aurait tout de même mobilisé plus de 100 employés.

Pichai estime que les utilisateurs sont conscients de la manière dont Google récupère des données depuis leurs téléphones Android. Selon lui, les collectes de données sont transparentes concernant les Play Services.

Google recommande chaque mois aux internautes de vérifier les paramètres de vie privée du compte. Plus de 160 millions de personnes auraient fait un tour dans ces réglages, dont 20 millions le mois dernier. Il admet que des efforts sont possibles sur la clarté des collectes de données et de localisation.

Rappelons des enquêtes récentes, comme celle du New York Times ou les trois mises en demeure par la CNIL de Fidzup, Singlespot et Vectaury, qui ont suivi à la trace des millions de téléphones sans obtenir de consentement explicite.

La société s’est défendue de tout biais politique dans son moteur de recherche, malgré des accusations répétées de représentants républicains. Ils citent des études plus ou moins fiables, qui estiment les résultats « de gauche » dominants sur certaines recherches. Pichai assure que Google ne classe pas les résultats pour influencer les scrutins électoraux.

Les classements seraient fondés sur plus de 200 signaux, et 15 % des recherches reçues seraient nouvelles. L’équipe sur le moteur de recherche compterait plus de 1 000 personnes. Pour TechCrunch, Pichai s’en est sorti sans grande difficulté à cause de cette focalisation républicaine sur le biais politique.

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Nos confrères de PCWorld.com ont pu jeter un premier coup d'œil à cette carte son pour audiophile et en discuter avec des représentants de la marque.

Elle est équipée « d'amplificateurs opérationnels remplaçables, ou opamps, pour ajuster le rendu sonore de la carte ». Elle exploite la même Sound Core 3D que les Sound BlasterX AE-5 (Pure), mais utilise un DAC externe. La carte son dispose d'un connecteur PCIe à 6 broches et Creative Labs annonce un rapport signal/bruit de 128 dB.

Nos confrères ajoutent que la carte sera vendue 299 euros et disponible avant la fin du mois. Ils parlent également de cette Sound BlasterX AE-9 dans leur émission vidéo The Full Nerd.

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L'affaire avait fait grand bruit début octobre : Bloomberg accusait la Chine d'espionner Apple et Amazon (entre autres) par l'intermédiaire de cartes mères Supermicro modifiées directement dans les usines de fabrications. De multiples démentis avaient rapidement été publiés par les parties, tandis que nos confrères réaffirmaient leurs accusations en mettant en avant pas moins de 17 sources.

Deux mois plus tard, Supermicro revient sur cette affaire pour affirmer dans un communiqué que des tests menés par des experts indépendants n'ont détecté « aucun matériel malveillant sur les cartes mères ».

Le constructeur précise qu'un échantillon représentatif de ses cartes a été passé en revue, y compris les types de matériels pointés du doigt par Bloomberg, les cartes mères achetées par Apple et Amazon, ainsi que des modèles plus récents.

Selon une source de Reuters, l'entreprise en charge des vérifications serait Nardello & Co et les clients de Supermicro pourraient la contacter pour avoir de plus amples informations sur ses conclusions.

De son côté, le fabricant serait encore en train d'examiner ses options juridiques. Pour rappel, son action avait perdu plus de 41 % suite à ces accusations,  passant de 21,4 à 12,6 dollars. Depuis, elle remonte doucement pour atteindre 16,50 dollars aujourd'hui.

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Le fondeur continue de subir une crise importante, face à une concurrence multiple et en pleine ascension, mais aussi en raison de ses soucis de production sur le 10/14 nm.

Il n'a pas de solution à court terme, ne pouvant ni baisser ses prix ni sortir de son chapeau un énième dérivé de son architecture. C'est sur la communication qu'Intel mise pour faire le dos rond en attendant des jours meilleurs.

La société multiplie donc les évènements et rencontres avec la presse depuis l'été. Elle tient actuellement de nouveaux Architecture Days où ses principaux ingénieurs doivent faire rêver les journalistes sur le futur glorieux de ses produits.

Tant Jim Keller que Raja Koduri ou David Blythe ont été mis en avant pour les GPU, mais il devrait également être question de finesses de gravure, de CPU et de SSD. Pour le moment, seules quelques photos peuvent être publiées, NDA oblige.

Mais il ne faut rien attendre de plus que des promesses et quelques démonstrations calibrées. Aucun produit concret, prévu pour les mois à venir, n'y sera annoncé. Il devrait en être de même au CES de Las Vegas.

Si Intel se cherche toujours un nouveau PDG, et bien que de nombreux projets soient en cours, la société semble toujours à la recherche d'une ligne directrice pour son avenir. Sans doute la découverte de l'un favorisera celle de l'autre.