du 16 avril 2018
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Une fonctionnalité réclamée depuis un moment par les utilisateurs. Mais ceux n'étant pas prêts à se plonger dans le programme Insider devront attendre, car elle n'existe pour l'instant que dans la build 17643, pour la future mise à jour de septembre (version 1809).

Les consoles Linux/WSL sont ainsi compatibles avec le copier-coller, dans les deux sens. Pour l'instant, Microsoft souhaite s'assurer que ce comportement ne casse rien. Il faut donc cocher une case dans les options de la console. Le raccourci est alors Ctrl+Maj+C/V.

Le réglage est commun à toutes les consoles, sauf dans le cas où elles ont été épinglées au menu Démarrer ou à la barre des tâches. Il devient alors possible de modifier les paramètres des raccourcis pour écraser le réglage par défaut.

Sous-système Linux dans Windows 10 : le copier-coller débarque dans la console
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À découvrir dans #LeBrief
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En fin de semaine dernière, plusieurs dirigeants de sociétés technologiques s'étaient retrouvés pour une table ronde sur des sujets d'actualité comme l'intelligence artificielle, la 5G et l'informatique quantique.

Satya Nadella (Microsoft), Sundar Pichai (Google), Safra Catz (Oracle), Steve Mollenkopf (Qualcomm) et Ginni Rometty (IBM) figuraient sur la liste des invités. Plusieurs officiels de la Maison Blanche étaient aussi présents : Larry Kudlow (conseiller économique de Trump), Robert Lighthizer (représentant au commerce) ainsi que le couple Ivanka Trump et Jared Kushner. La première est la fille du président, le second son gendre ; tous les deux sont de proches conseillers.

Donald Trump y a également fait une apparition confirme la Maison Blanche, sans donner le moindre détail supplémentaire. Nous n'aurons probablement pas de compte rendu de cette réunion puisqu'elle n'était pas ouverte à la presse.

Sundar Pichai a simplement déclaré qu'il s'agissait d'une « discussion productive et engageante sur le leadership américain sur les technologies émergentes ».

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Le 6 décembre, le président Lenín Moreno estimait avoir assez de garanties de la part du Royaume-Uni pour que le fondateur de WikiLeaks puisse quitter son ambassade. S’il ne forçait pas l’activiste à partir, cette déclaration devait l’aider à écourter son séjour débuté il y a six ans.

WikiLeaks a rapidement réagi, accusant l’Équateur de vouloir « vendre » Jullian Assange aux Etats-Unis. « Le Royaume-Uni répète, comme toujours, la politique standard de l’Union européenne, qui est de demander la prison à perpétuité plutôt que la peine de mort. Ce n’est pas un accord. L’Équateur invente cette déclaration pour justifier une expulsion », a écrit le compte Twitter de l’organisation le 7 décembre.

Dans des messages suivants, elle tente encore de mobiliser les internautes pour protéger Assange et dénoncer ce qu’elle présente comme une manœuvre politique.

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PyTorch est un framework open source dédié à l’apprentissage profond, donc au machine learning. Il a cependant une orientation spécifique : réduire autant que possible les frictions entre des travaux de recherche et une mise en production.

Il aura fallu moins d’un mois à Facebook pour passer de la Preview à la version 1.0 finale. Les améliorations survenues au cours des dernières semaines sont toutes liées à des travaux réalisés par d’autres entreprises pour prendre en charge PyTorch.

Amazon, Google et Microsoft sont ainsi très impliqués dans son développement, afin qu’il soit supporté dans leurs infrastructures respectives. Côté matériel, ARM, Intel, IBM, NVIDIA et Qualcomm sont partenaires.

Depuis quelques semaines, on trouve donc cette compatibilité associée aux offres commerciales des géants. Chez Amazon par exemple, SageMaker Neo peut fournir des environnements préconfigurés pour PyTorch. Chez Microsoft, le service Azure Machine Learning permet l’entrainement, la gestion et le déploiement de modèles PyTorch.

Le téléchargement de PyTorch passe par la sélection du système d’exploitation (Linux, macOS ou Windows), le type de paquet (Conda, Pip, LibTorch ou sources), le langage (Python ou C++) et la version de CUDA utilisée (8.0, 9.0, 10.0 ou rien).

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Ce nom désigne un ensemble de technologies pouvant être mises en œuvre par les hébergeurs afin de proposer des solutions clé en main autour des produits du constructeur américain.

OVH est la première société européenne à être ainsi certifiée. Elle peut désormais proposer une image spécifique à NGC au sein de ses instances équipées d'une carte graphique, ce qui ouvre à ses clients l'accès à l'ensemble des conteneurs de NVIDIA GPU Cloud.

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Dans un billet de blog, le géant du Net explique que les Google Play Services supporteront les API de niveau 16 minimum, laissant de côté les niveaux 14 et 15. Pour les terminaux sous Android 4.0, les Play Services 14.7.99 sont donc les derniers disponibles.

Google explique qu'ICS a déjà sept ans et représente moins de 1 % des terminaux en service depuis plusieurs mois maintenant. Au dernier décompte, il était question de 0,3 %, contre 3 % pour Jelly Bean (4.1, 4.2 et 4.3). On peut également noter qu'Android 9.0 Pie n'a toujours pas atteint 0,1 % de part de marché…