du 08 décembre 2017
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Pendant que Microsoft continue de cacher les chiffres de vente de la Xbox One, Sony annonce fièrement que sa console de salon, toutes variantes confondues, a franchi la barre des 70 millions d'exemplaires vendus. Ce, quatre ans après son lancement.

Ces consoles sont accompagnées de 617,8 millions de jeux selon les estimations du fabricant. Les ventes de casques PlayStation VR se portent elles aussi plutôt bien, puisque 2 millions de casques ont déjà trouvé preneur, ainsi que 12,2 millions de copies des 150 titres disponibles en réalité virtuelle sur la console.

Sony annonce avoir vendu 70,6 millions de PS4
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Le ministère américain de la Justice a inculpé Elena Khousainova et n'y va pas avec le dos de la cuillère, comme le rapporte Les Echos : « L'objectif stratégique de ce complot présumé, qui se poursuit encore aujourd'hui, est de semer la discorde dans le système politique américain et de saper la confiance en nos institutions démocratiques ».

Dans la plainte, la ressortissante russe est présentée comme la directrice comptable du « projet Lakhta » financé par le russe Evgueni Viktorovitch Prigojine, qui serait proche de Poutine.

But de la manœuvre : créer « des milliers de comptes qui semblaient être gérés par des Américains, et les ont utilisés pour créer et amplifier un contenu destiné à un public américain ». « Entre 2016 et juin 2018, le budget de fonctionnement du projet Lakhta était de plus de 35 millions de dollars, même si une partie seulement de ces fonds était destinée aux États-Unis » affirme le département de la justice. Entre janvier et juin 2018, le budget aurait été de 10 millions de dollars, laissant planer des inquiétudes pour les élections de mi-mandat du mois prochain.

« Nous prenons très au sérieux toutes les menaces qui pèsent sur notre démocratie et nous nous engageons à travailler avec nos partenaires pour identifier et mettre un terme à ces opérations d'influence illégales » affirme Christopher Wray, directeur du FBI.

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Au début du mois, nos confrères jetaient un pavé dans la mare en accusant des Chinois d'espionner Amazon et Apple (entre autres) par l'ajout d'une micropuce espionne sur des cartes mères Supermicro.

Les sociétés incriminées ont toutes démenti rapidement et vigoureusement les affirmations. Contrairement à son habitude, Apple était d'ailleurs très active avec un long communiqué et une lettre au Congrès américain.

Vendredi, c'était au tour de Tim Cook de prendre la parole, lors d'une interview avec BuzzFeed News. « Il n’y aucune vérité dans leur histoire » affirme le directeur général. La « seule chose à faire » est de « se rétracter ». Nos confrères précisent que ce serait la première fois qu'Apple demande publiquement le retrait d'une publication.

Interrogé par nos confrères, Bloomberg campe toujours sur ses positions : « Cette enquête est le résultat de plus d'une année d'analyses où nous avons mené plus de 100 interviews ». Ils rappellent qu'ils se sont appuyés sur 17 sources, comprenant notamment des responsables gouvernementaux.

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La commission européenne a donné son feu vert, sans conditions, au rachat de GitHub par Microsoft. Bruxelles estime en effet qu'avec cette acquisition, le géant américain « resterait confronté à une concurrence importante de la part d'autres acteurs » sur les marchés des plateformes de développement de logiciels, des éditeurs de code et des environnements de développement intégré.

La commission s'est également penchée sur l'intérêt qu'aurait Microsoft à restreindre l'utilisation de GitHub avec des outils tiers. Son verdict est clair : « Microsoft ne disposerait pas d'un pouvoir de marché suffisant pour porter préjudice à la nature ouverte de GitHub, au détriment d'outils DevOps et de service en nuage concurrents. La raison en est qu'un tel comportement réduirait la valeur de GitHub aux yeux des développeurs désireux et en mesure de changer de plateforme ».

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L'Allemagne et la France avancent leurs plans pour un nouvel impôt ciblant les géants américains du Net. C'est devenu la marotte du ministre français de l'Économie, Bruno Le Maire, qui sera auditionné demain au Parlement européen sur le sujet, à sa demande. Selon lui, une telle taxe rapporterait entre 5 et 9 milliards d'euros par an à l'UE.

Il voudrait passer par les eurodéputés pour convaincre les États de suivre sa voie, l'unanimité étant nécessaire pour avancer sur les questions fiscales. Un long jeu diplomatique s'est donc enclenché, pour grappiller une à une les voix.

L'Irlande, le Danemark et la Suède n'en voudraient toujours pas. Le premier est toujours en délicatesse avec la Commission européenne, après la fiscalité allégée accordée à Apple.

Pour sa part, l'Allemagne pousse un impôt minimum mondial. Le ministre allemand des Finances, Olaf Scholz, veut empêcher le déplacement des bénéfices dans les paradis fiscaux, via une coopération internationale.

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« Comme les empreintes digitales, aucune imprimante 3D n’est exactement la même ». C'est la conclusion à laquelle sont arrivés six chercheurs de plusieurs universités, dont quatre de Buffalo. Ils ont baptisé leur découverte PrinTracker.

Ils expliquent que « le modèle de l’imprimante, le filament, la taille de la buse et d’autres facteurs provoquent de légères imperfections dans les motifs ». Par exemple, lors de l'impression d'un objet, les motifs peuvent varier de 5 à 10 % par rapport au plan original et, comme avec les empreintes digitales, « ces motifs sont uniques et reproductibles ».

Afin de tester PrinTracker, les scientifiques ont imprimé cinq porte-clés sur 14 imprimantes 3D différentes (dix FDM et quatre SLA). Ils ont ensuite créé des images numériques de chaque objet et comparé le résultat avec une base de données des empreintes de chaque imprimante 3D. Une correspondance entre l'imprimante et le porte-clés a pu être établie dans 99,8 % des cas.

Un des chercheurs, Wenyao Xu, affirme que « PrinTracker est un moyen efficace, robuste et fiable permettant aux forces de l'ordre, ainsi qu'aux entreprises soucieuses de protéger leur propriété intellectuelle, de retracer l'origine des produits imprimés en 3D ». La technique pourrait par exemple s'appliquer pour retrouver ou prouver l'origine d'une arme imprimée.