du 26 juin 2018
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Mercredi 27 juin, à partir de 8h, le coup d'envoi des soldes d'été sera officiellement donné, aussi bien dans les boutiques physiques que sur Internet. Elles dureront six semaines, pour se terminer le mardi 7 août.

Cette période commerciale est strictement encadrée et la DGCCRF propose un petit guide de toutes les choses à savoir. De notre côté, la Team Bons Plans est sur le qui-vive pour vous proposer les meilleures offres dès demain matin.

Soldes d'été 2018 : rendez-vous demain matin dès 8h
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À découvrir dans #LeBrief
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Facebook déploie actuellement sa fonction de mesure du temps passé, dans les applications pour Android et iOS. Elle est accessible depuis le menu hamburger à droite de la barre de fonctions, en haut ou en bas selon la plateforme.

La fonction propose les grandes bases de ce qu’on en attend : le temps passé chaque jour sur le réseau social, la moyenne, des graphiques d’utilisation ou encore des notifications pour prévenir qu’un temps prédéfini a été dépassé.

En dépit d’informations précises, on note deux grandes limitations. D’une part, une fois le temps écoulé, l’application ne fait pas grand-chose de plus. On aurait préféré qu’à l’instar de Temps d’écran sur iOS 12, un certain « blocage » se mette en place, avec des actions à réaliser pour y revenir.

D’autre part, le temps donné par Facebook n’est que pour l’appareil en cours d’utilisation. Étant donné la nature du réseau social, il aurait été bien plus efficace de fournir les données pour le compte tout entier. La fonction perd de son intérêt s’il suffit de passer du smartphone à sa tablette pour que Facebook ne trouve plus rien à y redire.

Le mécanisme est en cours de déploiement et ne sera donc pas disponible chez tout le monde dans un premier temps. Il nécessite la dernière version de l’application.

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Dans un communiqué, le ministère des Armées revient sur son soutien à l’outil de la startup Storyzy. Selon le ministère, la plupart des intox sont produites par des sites spécialisés dans la désinformation, puis rediffusées sur les réseaux sociaux. VerDi correspond à « vérification » et « dissimulation ».

L’outil a été financé en 2015 par la Direction générale de l’armement (DGA) via son programme Rapid, et commercialisé depuis 2017. Il est promu comme une « technologie au carrefour entre le traitement automatique des langues et l’intelligence artificielle ».

La société répète l’explication commune de cette production de désinformation : le sensationnalisme qui attire et génère des revenus publicitaires. Storyzy prétend donc aider les annonceurs à restreindre les publicités qu’ils affichent.

« Notre outil est en fait une gigantesque base de données, régulièrement mise à jour, en français et en anglais, de plus de 5 000 sites classés en dix catégories : "conspirationniste", "extrémiste", "propagandiste"... » assure son directeur technique Ramòn Ruti.

En comparant la reprise de citations entre des sites, il affirme que certaines ne sont présentes que sur des sites de « fake news ». Ruti assure que son outil peut être utile pour l’armée et les services de renseignement, notamment pour identifier « des points d’entrée vers une radicalisation ».

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« Bien des critiques autour des grands problèmes étaient justes, mais pour être honnête, il y a aussi une image plus large, qui est que nous avons une vision du monde différente de certaines personnes qui traitent notre actualité » a répondu le fondateur de Facebook dans un entretien avec CNN Business.

Il accuse des journalistes d'apporter une coloration biaisée à leurs articles.

La semaine dernière, le New York Times révélait les méthodes de lobbying de Facebook face aux crises liées aux manipulations politiques et aux fuites de données, qui dominent les discussions depuis deux ans.

L'entreprise aurait d'abord hésité à publier ses découvertes sur l'ingérence russe dans l'élection présidentielle de 2016, de peur de fâcher les républicains. Elle a renforcé sa présence à Washington et embauché un cabinet de lobbying, Definers, pour gérer une partie de ses relations presse, mais aussi détourner la colère vers d'autres entreprises et attaquer des critiques.

Une méthode consistait à les lier au milliardaire philanthrope George Soros, devenu un épouvantail pour les républicains américains. Comme d'autres figures libérales, il a récemment reçu une bombe par la poste.

À CNN Business, Zuckerberg déclare que le NYT a publié son article malgré des démentis de Facebook en amont. La responsabilité des actions de Definers, le chien d'attaque de Facebook selon le quotidien, est attribué à la numéro 2 du réseau social, Sheryl Sandberg.

Zuckerberg lui renouvelle publiquement sa confiance et affirme encore vouloir travailler avec elle pour les décennies à venir.

La société avait d'abord répondu avec un communiqué, assurant avoir coupé les ponts avec Definers suite à l'article du NYT, et ignorer la teneur des actions de Definers contre les critiques. Elle tentait aussi de contredire l'article, sans pour autant fournir d'élément faux, préférant répéter ses bonnes intentions.

Le NYT maintient officiellement son article, qui provient d'une enquête de plusieurs mois et d'entretiens avec 50 personnes.

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Le premier module a été lancé le 20 novembre 1998 par une fusée Proton : il s'agissait alors de Zarya (Russe).

Quelques jours plus tard, c'était au tour du premier segment américain d'arriver : Unity. « Ces deux éléments n'avaient jamais été dans le même hémisphère sur la Terre, mais ils se sont accouplés parfaitement dans l’Espace » se souvient le CNES.

Depuis, elle s'est largement développée pour atteindre 400 m³ habitables environ (pour 900 m³ pressurisés). Elle est occupée en permanence depuis novembre 2000 et tourne au-dessus de nos têtes à 400 km d'altitude en moyenne.

L'avenir de la Station spatiale internationale est par contre incertain à l'horizon 2025. En février dernier, la NASA a en effet annoncé la « fin du soutien fédéral direct à l'ISS en 2025 ».

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Depuis plusieurs mois, les enquêteurs chinois soupçonnent les trois sociétés d'entente illicite après avoir constaté que les prix de la DRAM avaient « considérablement augmenté ».

Selon Wu Zenghou, chef du Bureau anti-monopole cité par le Financial Times et repris par Bit Tech, « l'enquête sur ces trois sociétés a fait d'importants progrès [...] et a fourni des preuves massives ».

« Selon la loi antitrust chinoise, Samsung, SK Hynix et Micron pourraient être condamnés à une amende entre 800 millions et 8 milliards de dollars » expliquait récemment Digitimes, en citant des sources proches du dossier.