du 13 mars 2019
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Le fabricant semble avoir découvert le monde « fabuleux » des objets connectés et des capsules en tout genre. Après HomeBrew au CES, qui permet de faire sa propre bière avec des capsules à usage unique et après deux semaines d'attente, voici donc SnowWhite.

Et c'est une « révolution » : il ne faut pas une, mais deux capsules pour le goût et la texture (sorbet, crème glacée ou granité). Des QR-Code permettent de savoir ce qu'elles contiennent exactement.

Comme l'explique The Verge, il ne s'agit que d'un prototype pour le moment, mais la commercialisation pourrait arriver prochainement. Il faudra alors voir le tarif de l'appareil et des capsules, ainsi que le bilan énergétique.

Snow White : après les bières, LG présente une machine à capsules pour faire... des glaces
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À découvrir dans #LeBrief
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Le ministère de l’Intérieur annonce que les échanges transfrontaliers de données relatives aux infractions routières concernent désormais la République d’Irlande et la Suède.

« Ces échanges, qui s’inscrivent dans le cadre fixé par la directive européenne 2015/413 , vont permettre de poursuivre les ressortissants irlandais et suédois qui commettent des infractions routières relevées par radar sur le territoire français » indique le communiqué

Réciproquement, les conducteurs français flashés dans ces pays pourront être poursuivis par les autorités de ces pays. 

Au total, ces échanges de données concernent la Suisse et 19 pays européens : la Belgique, l’Espagne, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Pologne, le Royaume-Uni, la Roumanie, l’Italie, le Grand-Duché du Luxembourg, l’Autriche, la Hongrie, la Slovaquie, la République tchèque, l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie et le Portugal, outre l’Irlande et la Suède.

Selon les données de la Sécurité routière, « depuis le déploiement des radars vitesse en France, environ 21 % des infractions relevées (50 % en période estivale) concernent des véhicules immatriculés à l’étranger, alors qu’ils ne représentent que 5 % à 6 % du trafic ».

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Après Voyages-SNCF qui est devenu Oui.SNCF, c'est au tour de l'application SNCF de changer de nom pour laisser sa place à Assistant SNCF. Au menu, « de nouveaux modes de transport et nouvelles fonctionnalités [...] pour vous accompagner dans tous vos déplacements et vous faire gagner du temps, partout en France ».

L'annonce avait été faite en octobre dernier, puis précisée la semaine dernière. L'Assistant SNCF permet l'achat et la validation de tickets de bus (Le Bus Direct Paris Aéroport, Compagnie des Transports Strasbourgeois), de trajets en taxis ou en VTC avec Karhoo, etc.

De nouveaux partenaires arriveront tout au long de l'année avec BlaBlaLines, Uber et Onepark d'ici la fin de l'année. Le groupe annonce au passage la généralisation du NFC à l'ensemble de l'offre TER.

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Nouvelle version pour Telegram sur Android et iOS, avec un lot d’apports bienvenus.

L’ajout de contacts est ainsi simplifié, particulièrement si l’utilisateur est contacté par une personne avec qui il n’a jamais échangé (l’ajout peut se faire par numéro ou pseudo). Comme sur WhatsApp ou même Twitter, la conversation peut être acceptée ou rejetée. Un bouton permet en outre d’ajouter le contact, même si son numéro n’est pas affiché.

On peut également ajouter des contacts proches géographiquement. Après avoir reçu l’autorisation d’accès, Telegram affiche les personnes dans une liste. Pratique si au cours d’une soirée par exemple on souhaite ajouter une ou plusieurs personnes sans avoir besoin d’échanger les numéros de téléphone.

La géolocalisation peut également servir à créer des groupes locaux. La fonction se destine à tous ceux qui aimeraient discuter en commun d’un évènement ou dans un lieu particulier, par exemple une université.

Dans les groupes justement, il devient enfin possible de transférer l’administration. Cas classique : un utilisateur a créé un groupe dont il ne peut plus s’occuper par manque de temps. Un bouton permet donc le transfert à une autre personne, qui devra bien sûr accepter ce nouveau rôle.

On note enfin quelques petits ajouts dans iOS, comme la prévisualisation du thème avant validation, ou encore différents choix pour l’icône. La fin de Telegram X avait en effet provoqué la colère de ceux qui en appréciaient l’icône noire. Elle fait donc maintenant partie du lot, en plus d’un logo légèrement rafraichi.

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Mise en ligne sous Android et iOS, elle promet une « ergonomie repensée pour vous ainsi que de nouvelles fonctionnalités » et une co-construction avec ses utilisateurs, l'équipe se disant à l'écoute.

Côté fonctionnalités, elle doit permettre d'« optimiser vos trajets en visualisant la rame dans laquelle monter » mais aussi un accès plus direct aux favoris, aux différents services, et une carte interactive. Les plans sont accessibles hors-ligne.

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Pour rappel, les annonces de routes BGP permettent de diriger le trafic Internet vers un serveur ou un autre, par exemple vers ceux à proximité. Problème, des tables de routages internes sont parfois diffusées sur Internet, et reprises sans vérification par certains gros acteurs. La conséquence ne se fait pas attendre : la redirection massive du trafic surcharge le réseau (voir ici et par exemple).

Cloudflare explique que, hier, « une petite entreprise du nord de la Pennsylvanie est devenue le chemin privilégié de nombreuses routes Internet pour Verizon (AS701) ». La société ajoute que « cela n'aurait jamais dû arriver, Verizon n'aurait jamais dû transmettre ces itinéraires au reste d'Internet ».

Matthew Prince, cofondateur et PDG de Cloudflare, en rajoute une couche sur Twitter, affirmant que les équipes de Verizon et de Noction « devraient avoir honte » : « C’est absurde, BGP est si fragile. C’est plus absurde que Verizon accepte aveuglément des routes sans filtres basiques ».

Cette situation a « provoqué des pannes pour de nombreux réseaux, notamment Cloudflare et Facebook, Amazon et bien d'autres », explique Andree Toonk (fondateur de BGPmon) sur Twitter. Chez Cloudflare, l'incident a débuté à 13h02 pour se terminer à 15h02.

Une solution existe pourtant avec « une infrastructure de distribution de certificats numériques prouvant qu’on contrôle un préfixe IP : la RPKI », comme l'expliquait il y a déjà plusieurs années le spécialiste Stéphane Bortzmeyer. Elle est notamment poussée par Cloudflare.

Jérôme Fleury, directeur réseau chez Cloudflare, distribue de son côté un bon point à AT&T pour avoir déployé RPKI : « C'est une situation gagnant-gagnant pour nos deux réseaux »  puisque la fuite BGP n'a eu aucun effet sur le trafic Cloudflare sur AT&T.