du 25 mai 2018
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La société française, spécialisée dans les assistants vocaux embarqués, lance une levée de fonds en crypto-monnaie (ICO), avec pour 30 millions d'euros comme minimum.

Snips est l'une de ces entreprises qui misent sur la vie privée pour se vendre. L'assistant de la marque peut être embarqué dans des objets coupés d'Internet, pour répondre à des commandes variées pré-enregistrées. La plateforme permet à des développeurs tiers de concevoir leur propre assistant.

Lancée hier, cette ICO doit aider l'entreprise à lancer Snips Air, son propre assistant vocal concurrent des Alexa d'Amazon ou Google Assistant, pour 2019.

Snips tente de lever 30 millions d'euros en crypto-monnaies
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Des chercheurs de SRLabs (Security Research Labs) ont mis au point des applications (Actions pour Google, Skill pour Amazon) pour les assistants numérique Home et Echo.

Elles ont passé sans problème les processus de contrôle des deux géants du Net et étaient utilisables sur n'importe quelle enceinte connectée (les applications ont depuis été supprimées).

Deux attaques différentes ont été menées. La première fait croire que l'application n'est pas disponible dans votre pays, l'utilisateur pensant alors que l'application s'est arrêtée. En fait, elle laisse seulement une minute de blanc avant d'annoncer une mise à jour pour l'enceinte connectée, en demandant à l'utilisateur son mot de passe.

Dans la seconde attaque, l'application semble fonctionner correctement et fait croire à l'utilisateur que la session est terminée et qu'elle arrête donc d'écouter. En réalité, ce n'est pas le cas.

Amazon et Google ont été contactées en amont. Les deux sociétés ont affirmé à Ars Technica qu'elles avaient mis en place des changements dans leurs procédures de validation, sans plus de détail.

Rien ne dit non plus que des applications malveillantes de ce genre ne sont pas encore disponibles sur les deux assistants numériques. Une preuve qui montre une fois de plus qu'il faut être prudent face à ce genre de produits. 

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Après une courte période de test, la nouvelle version majeure de l'OS visant à favoriser votre anonymat en ligne vient d'être publiée. 

Outre les changements habituels dans les applications installées, les améliorations sont surtout du côté des performances. Son démarrage est ainsi annoncé comme 20% plus rapide, avec 250 Mo de mémoire de moins nécessaires. Son image est allégée de 27 Mo. Elle est basée sur Debian 10 (Buster).

La gestion des langues et des formats locaux a également été retravaillée, pour supprimer les éléments avec trop peu de traductions pour être utiles et clarifier certains points.

Des bugs ont bien entendu été corrigés, de nouveaux éléments ajoutés à la documentation. Le noyau Linux utilisé est le 5.3.2. 

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Premiers changements, la possibilité de gérer les enregistrements de la caméra et l'intégration des pages d'assistance de l'univers « Maison ».

Dans l'accueil de ce dernier, une tuile invite les utilisateurs à accéder à de nouvelles fonctionnalités, comme l'ajout d'un numéro pour les alertes. Il est aussi possible d'ajouter une caméra sans module de sécurité.

Comme toujours, l'application a droit à son lot d'améliorations et correctifs. Signalons pêle-mêle les alertes sur iPadOS 13, la synchronisation des photos, le téléchargement par fichiers, etc. Les notes de version détaillées se trouvent par ici.

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L'application proposait depuis longtemps un mode nuit, mais pas de thème réellement noir. Un manque corrigé depuis longtemps sur iOS, et désormais disponible sur Android.

Pour l'activer, il suffit de cliquer sur votre image de profil en haut à gauche de l'application, puis d'éteindre la lumière en bas à gauche. 

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Comme cela avait été proposé puis voté, les organes de régulation du secteur qu'étaient l'ARDP et la CSMP ont été remplacées par l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse qui reste « l'Arcep ».

« L’Autorité veillera à placer au cœur de son action l’intérêt du lecteur, afin que celui-ci ait accès largement sur le territoire à une presse diverse et de qualité, à un prix accessible » annonce-t-elle dans un communiqué.

Un premier rendez-vous est fixé au 21 novembre prochain, afin d'écouter les membres du secteur et procéder « à un large tour d'horizon, d'évoquer les dossiers de fond s'agissant de la distribution de la presse écrite et d'identifier les priorités des uns et des autres ». 

On pense notamment à la situation de Presstalis. Mais un autre sujet, qui tient à cœur à l'Arcep ces dernières années, devrait également s'inviter dans les discussions : la relation entre la presse et les plateformes, en pleine bataille pour l'application du droit voisin.

« Ce sera également l'occasion pour l'Arcep de partager avec les participants les premiers travaux qu’elle entend initier » prévient l'Autorité.