du 08 janvier 2018
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Le programme de Snap vise à aider les entreprises à se mettre à la publicité diffusée dans Snapchat. Auparavant limité aux seuls États-Unis, il est maintenant disponible en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient.

Les entreprises pourront profiter d'outils spécifiques, de conseils, d'un support commercial et technique dédié ou encore de services spécifiques. Ces programmes ont une valeur allant de 20 000 à 100 000 dollars, selon la taille de l'entreprise. L'objectif évidemment, créer une association mutuellement profitable, Snapchat récoltant de nouveaux partenaires potentiels pour ses publicités.

Seules les start-ups peuvent participer au programme (d'où son nom), à condition qu'elles aient déjà reçu au moins un investissement d'un fonds, et qu'elles aient un accent clair sur le développement mobile.

Snap Accelerate débarque en Europe et dans le reste du monde
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À découvrir dans #LeBrief
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VideoLAN a publié un bulletin de sécurité pour des failles dans VLC 3.0.6 et versions antérieures. Il est indiqué qu'un « utilisateur distant peut créer des fichiers avi ou mkv spécialement conçus qui, lorsqu'ils sont chargés par l'utilisateur cible, vont provoquer un débordement de la mémoire tampon ».

Leur exploitation nécessite qu'un utilisateur « ouvre explicitement un fichier ou un flux spécialement conçu ». Dans la première version du bulletin, il était indiqué qu' « ASLR et DEP aident à réduire les risques, mais peuvent être contournés », mention qui a disparu. 

Le bulletin affirme que VLC 3.0.7 corrige ces failles, mais ce n'est pas tout. Lors de la mise à jour, une précision a été ajoutée : « Cette version corrige également un problème de sécurité important pouvant entraîner l'exécution de code lors de la lecture d'un fichier AAC ».

Il est, comme toujours, recommandé de mettre à jour le lecteur multimédia avec la dernière version disponible, la 3.0.7 en l'occurrence. Pour rappel, celle-ci corrige pas moins de 33 failles

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Dans un rapport d'inspection sur le Jet Propulsion Laboratory (JPL) de l'agence spatiale américain, nous apprenons qu'un Raspberry Pi a été utilisé en avril 2018 comme point d'entrée pour une cyberattaque.

Le micro-ordinateur avait été installé sans autorisation ni contrôle de sécurité. Les pirates ont pu rester sur le réseau du JPL pendant dix mois. Ils ont pu récupérer 500 Mo de données dans 23 fichiers. Deux contenaient des informations sur la Réglementation américaine sur le trafic d'armes au niveau international et sur Mars Science Laboratory (dont fait partie le rover Curiosity).

Les attaquants ont également réussi à s'infiltrer dans deux des trois réseaux primaires du JPL. Ce dernier étant relié à de nombreux autres réseaux, dont le DSN (Deep Space Network), des déconnexions temporaires en cascades ont eu lieu pour éviter que la contamination ne se répande.

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Le lanceur lourd de SpaceX a décollé pour la première fois en février de l'année dernière. Elon Musk assurait la comm' sur les réseaux sociaux et avec son roadster Tesla dans l'espace.

En avril de cette année, premier lancement commercial avec Arabsat-6A. Un succès sur toute la ligne avec la récupération du premier étage et des deux boosters latéraux. Ces deux derniers sont réutilisés pour cette mission STP-2.

La fenêtre de tir s'ouvrira demain à partir de 5h30 heure française et durera 4h. Une seconde sera disponible 24h plus tard en cas de retard. Les déploiements devraient débuter 12 minutes après le décollage et se terminer 3h32 après que Falcon Heavy aura quitté le plancher des vaches.

Le lanceur devra placer 24 satellites sur trois orbites différentes. Le deuxième étage se rallumera trois fois au cours de cette mission. Il est de nouveau prévu de récupérer les deux boosters et le premier étage de la fusée. Tous les détails de la mission sont disponibles par ici.

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Lancé l’année dernière, le site « NosDemarches.gouv.fr » devient « Monavis.numerique.gouv.fr ». L’observatoire officiel de la qualité des services publics numériques permet pour mémoire de suivre l'avancée et la qualité de la dématérialisation des démarches administratives.

Pour chaque procédure, « il est précisé si elle peut être réalisée complètement en ligne, et si elle respecte 5 critères de qualité clés : support usager de qualité (au moins deux moyens de contact et un accompagnement humain personnalisé), possibilité de s’identifier via FranceConnect, possibilité d’utiliser le service sur un smartphone, disponibilité/temps de réponse, et enfin l’indice de satisfaction usagers ».

Selon ce tableau de bord, 67 % des démarches administratives pouvaient être réalisées sur Internet en mai dernier (le gouvernement ambitionne d’atteindre les 100 % en 2022).

La véritable nouveauté réside dans le lancement d’un bouton « Je donne mon avis », qui permettra à chaque internaute, à la fin d’une démarche, de se prononcer sur son niveau de satisfaction. « Le déploiement commence et va s’intensifier dans les mois à venir pour couvrir les 250 démarches phares de l’État », ont indiqué les pouvoirs publics, vendredi 21 juin, à l’issue du troisième comité interministériel de transformation de l’action publique.

Le gouvernement a par ailleurs annoncé qu’un « plan d’action pour permettre une réponse téléphonique rapide et efficace » serait défini « d’ici la fin de l’année 2019 ». « La possibilité de joindre l’administration par téléphone reste une voie de recours importante pour près d’un tiers des usagers, particulièrement des personnes fragiles » fait valoir l’exécutif.

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Cette brèche a été dévoilée par The Wire Cutter. Le cœur du problème réside dans la fonctionnalité Works with Nest qui permet aux applications tierces de se connecter à la caméra.

Lors d'une remise à zéro, ces liens n'étaient pas réinitialisés. Résultats, l'ancien propriétaire d'une caméra Nest pouvait voir les images provenant du nouveau propriétaire en passant par une application tierce auparavant autorisée.

Google indique avoir déployé automatiquement un correctif. Nos confrères confirment qu'il fonctionne correctement.