du 22 mars 2018
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Apple, Google, Lenovo, LG, Motorola, Samsung et Sony ont tous signé le nouveau « Memorandum of Understanding » (MoU) proposé par la Commission. Ces constructeurs s'engagent ainsi à ne proposer sous trois ans que des connecteurs USB Type-C pour leurs smartphones. Il y a toutefois une subtilité.

Le MoU distingue trois cas :

  • Le smartphone propose directement un connecteur Type-C, mais pas son chargeur
  • Le smartphone a une connectique propriétaire mais un chargeur en Type-C
  • Le smartphone et le chargeur proposent un connecteur Type-C

Pour la Commission, les trois sont bons. Dans les grandes lignes, il suffit qu'au moins un des deux connecteurs mâles du câble soit donc en Type-C. Puisqu'Apple est signataire, il faut s'attendre à voir débarquer des chargeurs Type-C, avec câble adapté se terminant en Lightning.

L'objectif principal de la Commission est de favoriser autant que possible la réutilisation des blocs chargeurs. En 2009, une trentaine de types de chargeurs se débattaient en Europe, pour environ 500 millions d'appareils mobiles. Il est estimé que les foyers contiennent aujourd'hui pour 51 000 tonnes de vieux chargeurs devenus inutiles.

La Commission espère évidemment reproduire le même succès qu'avec le précédent MoU de 2009, qui avait consacré l'USB Type-A comme prise unique sur les chargeurs et encourageait les constructeurs à adopter le micro-USB sur les smartphones. Le nouveau entend répéter l'opération avec le Type-C, mais la souplesse dans l'adoption n'aboutira peut-être pas au même résultat.

Il est probable cependant que la situation se résumera vite à deux cas : des couples chargeur/smartphone en Type-C, ou des chargeurs Type-C avec des smartphones à connectique spécifique. Hors Apple actuellement, tous les smartphones ont après tout un connecteur micro-USB ou, plus rarement, Type-C.

Prochaine étape : faire de même sur d'autres appareils, notamment les ordinateurs portables.

Smartphones : en Europe, les constructeurs s'unissent autour de l'USB Type-C
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À découvrir dans #LeBrief
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Nouveau tournant dans la relation entre Microsoft et Verizon Media (anciennement Oath), la première étant désormais la seule plateforme publicitaire liée à la recherche de la seconde.

Cet accord étend donc les termes de celui de 2015, où Bing Ads devenait le seul prestataire d’AOL, propriété de Verizon Media. Pour Yahoo, 51 % des publicités transitaient par Bing. Avec le nouvel accord, le taux grimpe à 100 %.

Selon Microsoft, ce rapprochement devrait permettre une hausse des clics de 10 à 15 % pour Bing Ads aux États-Unis. La bascule doit progressivement se faire dans les deux mois.

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Sur son blog, la société explique avoir détecté une activité anormalement élevée d'un groupe de pirates qu'elle surveille. Dans le même temps, elle identifie du code malveillant dans pas moins de 277 sites de vente en ligne. 78,6 % des attaques se sont déroulées en France.

Après des recherches approfondies, Trend Micro affirme que la source du problème ne se trouvait pas directement sur les sites, mais dans une bibliothèque JavaScript tierce provenant d'Averline. Il s'agit d'une régie publicitaire appartenant à Médiapost, une filiale de La Poste. Une fois cette dernière contactée, la brèche a été rapidement colmatée.

Le code en question surveillait l'URL des pages à la recherche de certains mots clés comme checkout, billing, purchase et panier. Ensuite, un script essayait de récupérer les informations de paiement (numéro de carte bancaire et code CCV).

Comme pour l'attaque de Newegg, de la British Airways et de TicketMaster, le groupe de pirates Magecart serait derrière cette attaque.

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Hier, la société annonçait de nouvelles règles pour les vendeurs proposant un essai gratuit avant facturation.

Il était ainsi question d'« obtenir l'approbation du titulaire de la carte à la fin de l'essai avant de commencer à le facturer » et d'envoyer, « par courrier électronique ou texto, le montant de la transaction, la date de paiement, le nom du commerçant ainsi que des instructions explicites sur la procédure à suivre pour annuler son essai ».

Dans une mise à jour de son communiqué, la société précise désormais « que le changement des règles est applicable aux produits physiques », pas aux ventes dématérialisées. Un soin ou un produit de santé est concerné, pas un abonnement à un service Internet.

Cette mention n'était pas présente dans la première version du billet, toujours consultable dans le cache de Google. Mastercard n'explique pas cet oubli crucial.

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Dans un billet de blog, le géant du Net explique que sa suite d'outils s'est développée avec de nouvelles fonctionnalités au cours des dernières années, une manière de justifier l'augmentation qui sera effective le 2 avril 2019.

Le palier Basic passera de 5 à 6 dollars, tandis que Business augmentera de 2 dollars pour arriver à 12 dollars. Pour rappel, en France il est actuellement question de 4 et 8 euros respectivement, la hausse devrait donc être de 1 et 2 euros sauf surprise.

Google précise que son offre G Suite Enterprise ne bouge pas et reste donc à 25 dollars/23 euros.

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Après Google, Instagram, WhatsApp et Facebook, c’est au tour de YouTube, Spotify, Netflix, SoundCloud, Apple Music, Amazon Prime, DAZN et Flimmit d’être attaqués par NOYB (pour « none of your business »).

L’organisation menée par Max Schrems, cet Autrichien qui avait fait tomber le « Safe Harbor », a annoncé aujourd’hui avoir porté plainte devant la CNIL autrichienne, sur le fondement du RGPD. Les huit services en ligne sont accusés de ne pas respecter le droit d’accès des utilisateurs à leurs données personnelles.

SoundCloud et DAZN n’ont même pas répondu aux requêtes qui leur ont été envoyées. Pour les autres, les retours ont été jugés insuffisants au regard des obligations posées par la nouvelle réglementation européenne.