du 11 septembre 2018
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Les membres du programme Skype Insider commencent à tester une fonctionnalité qu'on n'attendait plus vraiment : la synchronisation SMS.

Les rares testeurs sélectionnés (pour l'instant) ont besoin de la mouture 8.30 au minimum sur Android. De là, ils pourront activer la synchronisation, donc s'en servir après sur un Mac ou un PC (Windows).

L'envoi et la réception de SMS sont pris en charge, de même que les discussions de groupe ou en tête-à-tête. Les MMS peuvent a priori être lus, mais pas envoyés. Une limitation qui n'étonnera pas les actuels testeurs Windows Insider pour l'application Votre Téléphone.

On se demande également pourquoi Microsoft revient à la charge dans ce domaine, les SMS dans Skype ayant décidément fait de nombreux allers-retours. D'autant que les SMS sont remplacés dans de nombreux cas par des messageries 100 % data, comme Messenger et WhatsApp.

Skype teste la synchronisation SMS sur les smartphones Android
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À découvrir dans #LeBrief
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Eyeo, éditeur d’Adblock Plus, a indiqué récemment avoir mis en place une équipe interdisciplinaire pour mieux s’attaquer aux mesures de contournement des bloqueurs de publicités.

Un jeu constant du chat et de la souris qui rappelle le combat sans fin entre malwares et antivirus. L’un des responsables, Ben Williams, explique à TechCrunch qu’Adblock Plus peut par exemple bloquer les publicités sur Facebook, mais que le réseau social ne tardera pas à déployer « un correctif contre le correctif ».

Le groupe de travail réunit des développeurs d’Eyeo et d’autres extérieurs, indépendants de l’univers open source, gestionnaires de listes de blocage, développeurs d’autres extensions de blocage, etc. Il aura pour mission de centraliser les efforts et les compétences, ainsi que de répondre aux requêtes des utilisateurs.

Le travail sur les mesures anti-contournement porte déjà ses fruits depuis plusieurs mois selon Williams.

Rappelons tout de même que le modèle économique d’Adblock Plus dépend de l’efficacité de son blocage puisqu’il commercialise une liste blanche, dans laquelle les publicités s’ébattent en toute liberté.

Cette liste impose des conditions, développées par le Acceptable Ads Committee (derrière lequel se tient Eyeo). Seules sont censées passer les publicités y répondant, et devant aboutir à des contenus non intrusifs.

Or, l’inscription à cette liste est payante. L’éditeur a donc tout intérêt à s’assurer que son blocage est efficace, même si cela signifie une alliance avec d’autres bloqueurs, moins consensuels. Adblock Plus a tout intérêt à rester une « référence » s’il ne veut pas être remplacé (voir notre analyse).

La publicité reste un marché très juteux, tant dans son édition que dans son blocage. Eyeo n'est d'ailleurs pas le seul acteur à vouloir faire autrement. Le navigateur Brave par exemple souhaite mieux répartir les gains générés. Mais ils restent finalement des acteurs privés cherchant à imposer leurs propres règles.

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Après les téléphones portables, les ordinateurs portables ? Au travers d’une tribune parue hier dans Libération, Olivier Estèves, qui enseigne à l’Université de Lille, invite les pouvoirs publics à réfléchir à « l’interdiction de ces armes de distraction massive dans certains enseignements ».

Ce spécialiste de l’histoire britannique déplore les dérives liées à l’utilisation des ordinateurs portables par les étudiants. Selon lui, ces appareils « empêchent ces derniers de prendre une part active au cours, empêchent le contact oculaire entre enseignant et étudiants (combien y a-t-il d’étudiants dont on ne voit jamais les yeux ?), déconcentrent les étudiants assis derrière ceux dont les écrans montrent des images complètement déconnectées du cours, enfin tendent à desservir même ceux qui utilisent leurs ordinateurs pour prendre des notes ».

Olivier Estèves prévient au passage qu’il interdira purement et simplement « tout appareil connecté » dans ses cours « dès l’année prochaine », et ce même s’il trouve « lamentable qu’il soit nécessaire d’en arriver là ».

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André Coisne est sur le départ, la décision devant être effective d'ici quelques semaines selon l'AFP. Pour les sources de l'agence, les motivations sont à chercher du côté de la nomination de Paul de Leusse à la tête des services financiers du groupe, et n'aurait rien à voir avec les performances d'Orange Bank.

Pour autant, un an après son lancement, et malgré l'annonce (de moins en moins régulière) du nombre de nouveaux clients, on ne peut pas dire que le service ait changé la donne.

Depuis ses premiers jours, il a peu évolué, tout comme ses applications, n'introduisant surtout qu'une offre de prêt personnel en partenariat avec Younited Crédit.

Des fonctionnalités simples et promises dès le lancement, comme la demande d'argent à un tiers, ne sont toujours pas disponibles. Face aux évolutions de concurrents comme N26 ou Revolut sur la même période, cela fait un peu chiche.

André Coisne, dont on ne sait pas encore s'il sera remplacé, devrait continuer à conseiller Paul de Leusse qui occupera ses fonctions dans l'intervalle. Les décisions définitives concernant la nouvelle organisation devant être officialisé début octobre.

En novembre, Orange tiendra un nouveau Show Hello. Espérons que de véritables annonces auront lieu pour le service bancaire du groupe.

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Selon Axios, Marco Rubio (candidat déçu à la primaire de 2015) a envoyé une lettre au patron d'Apple, Tim Cook. Il demande pourquoi la société n'a pas immédiatement réagi aux alertes sur une application, accusée de transmettre des données à un serveur en Chine.

Il y a quelques jours, la société supprimait le logiciel Adware Doctor de son Mac App Store, environ un mois après le signalement. Rubio demande s'il s'agit d'un oubli volontaire ou d'une erreur. Il réclame aussi des détails sur la détection de tels comportements de la part d'une application.

La situation est doublement tendue. D'un côté, les Républicains américains saisissent tous les angles d'attaque contre les géants du Net, accusés de biais politique et d'atteintes à la vie privée. De l'autre, les États-Unis accusent des sociétés chinoises d'espionnage, et viennent d'instituer une taxe sur les importations… que la Chine a répliquée en représailles.

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Les objets connectés sont proposés sous la marque Huami, « partenaire exclusif de Xiaomi » pour cette gamme de produits.

La montre est une évolution de l'Amazfit Bip, mais avec un design différent (qui n'est donc plus un copier/coller de celui de l'Apple Watch). Elle dispose d'un écran AMOLED de 1,3 pouce, intègre un GPS, 5 jours d'autonomie, la prise en charge de plus d'une dizaine de sports, une puce NFC, du Bluetooth, etc.

L'assistant vocal maison Xiao AI est également de la partie. La montre n'intègre cependant pas de capteur de fréquence cardiaque et ne se destine donc pas aux sportifs. L'Amazfit Verge est vendue en Chine pour 799 yuans (l'équivalent de 99 euros).

Le bracelet Amazefite Health Band 1S dispose pour sa part d'un électrocardiogramme (ECG), avec une analyse en continu. Il peut ainsi envoyer des alertes en cas de problème suspecté. Il est déjà vendu en Chine pour 699 yuans (87 euros avec une bête conversion).

Après le Mi 8 présenté en juin, place aux smartphones Mi 8 Pro et Mi 8 Lite, connus sous le nom de Mi 8 UD et Mi 8 Youth en Chine.

Le premier dispose d'un SoC Snapdragon 845 avec une dalle AMOLED de 6,21 pouces (2 248 x 1 080) – exactement comme le Mi 8 – mais avec un capteur d'empreintes sous l'écran en plus. Il est vendu à partir de 3 199 yuans (soit 399 euros avec une conversion basique) avec 6 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage.

De son côté, le Mi 8 Lite intègre un écran de 6,26 pouces (2 280 x 1 080 pixels) avec un Snapdragon 660, 4 à 6 Go de mémoire vive et un lecteur d'empreintes sur le dos. Il est proposé dès 1 399 yuans (soit 175 euros environ avec une conversion au cours du jour).