du 11 septembre 2018
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Les membres du programme Skype Insider commencent à tester une fonctionnalité qu'on n'attendait plus vraiment : la synchronisation SMS.

Les rares testeurs sélectionnés (pour l'instant) ont besoin de la mouture 8.30 au minimum sur Android. De là, ils pourront activer la synchronisation, donc s'en servir après sur un Mac ou un PC (Windows).

L'envoi et la réception de SMS sont pris en charge, de même que les discussions de groupe ou en tête-à-tête. Les MMS peuvent a priori être lus, mais pas envoyés. Une limitation qui n'étonnera pas les actuels testeurs Windows Insider pour l'application Votre Téléphone.

On se demande également pourquoi Microsoft revient à la charge dans ce domaine, les SMS dans Skype ayant décidément fait de nombreux allers-retours. D'autant que les SMS sont remplacés dans de nombreux cas par des messageries 100 % data, comme Messenger et WhatsApp.

Skype teste la synchronisation SMS sur les smartphones Android
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À découvrir dans #LeBrief
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Il prendra place dans l'Engineering Center (créé en 2011) sur le campus du géant du Net à Issy-les-Moulineaux, dans la région parisienne.

La société explique que « ce centre a pour mission d’accompagner les entreprises du monde entier dans leur transformation digitale (sic) et dans leur quête d’efficacité et de productivité accrues grâce à l’IA ».

Microsoft ne donne pas plus de détails pour l'instant.

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Après Damien Triolet de Hardware.fr, c'est Mark Walton qui rejoint les rangs du géant américain. Basé à Londres, il devient le responsable marketing technique pour la zone EMEA.

Il a précédemment travaillé pour des titres du groupe Condé Nast, comme Ars Technica ou Wired, mais aussi Gamespot pendant près de 8 ans, de 2007 à 2015.

Depuis l'année dernière, il était directeur créatif au sein du groupe Future.

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Microsoft va offrir sa protection AccountGuard à certaines institutions européennes pour qu’elles puissent parer à une hausse des tentatives d’intrusions, sur laquelle tout le monde semble tabler.

AccountGuard n’est pas un produit à installer mais un service supplémentaire, d’ordinaire payant et offert par l’entreprise aux pays traversant des élections. Une initiative de son Defending Democracy Program, au titre très américain.

AccountGuard couvre deux aspects. D’abord une protection supplémentaire pour les comptes Office 365, Microsoft entrainant depuis des années son machine learning à la détection de menace, avec notification à la clé. L’éditeur cible tout spécialement les acteurs malveillants de haute volée, soutenus par des États.

Ensuite, des conseils et entrainements autour de la sécurité, sous forme de guide des meilleures pratiques ou des recommandations plus personnalisées pour l’espace politique. Le service débloque également des séminaires et ateliers.

Ce programme va être étendu à douze marchés européens supplémentaires, dont l’Allemagne, l’Espagne et la France. L’éditeur en aurait décidé ainsi après avoir détecté des attaques via ses Threat Intelligence Center (MSTIC) et Digital Crimes Unit (DCU).

Plus en détail, 104 employés d’institutions démocratiques auraient été visés par des attaques spécifiques de septembre à décembre derniers. La plupart seraient attribuées au groupe Strontium, connu depuis des années. Microsoft dit avoir averti les autorités concernées et aborder désormais le sujet avec leur autorisation.

Offrir AccountGuard n’est pas nouveau et permet à Microsoft de se positionner en champion de la défense informatique pendant des évènements critiques. De quoi peut-être donner des envies d’abonnement à Office 365 aux instances faisant ses courses à d’autres crèmeries.

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Cette semaine, plusieurs sites ont évoqué un mystérieux produit Google que la Commission aurait officialisé via la publication de documents relatifs à un changement d'ID. Il était vaguement question de technologies sans fil.

Ni une, ni deux, tout le monde y a vu l'arrivée d'un prochain Google Wifi qui serait annoncé d'ici l'été. Il faut dire que The Verge avait publié un article, favorisant les reprises à la va-vite.

D'autant que le routeur de Google était déjà techniquement dépassé dès sa sortie, n'ayant pour lui que son application mobile simple à utiliser (mais forçant l'utilisation des DNS de Google). Ce fut néanmoins suffisant pour faire illusion dans de nombreux médias.

Face à la montée en puissance des solutions de réseau Wi-Fi unifiées et l'arrivée prochaine d'Amazon sur ce marché, un nouveau modèle serait le bienvenu.

Mais comme l'a depuis reconnu The Verge, c'était une erreur. Le produit en question est un simple module Bluetooth/Wi-Fi, pas un routeur entier. De plus, il est plus lent que celui actuellement proposé dans Google Wifi.

Cela n'empêche pas un remplaçant d'arriver un jour sur le marché, mais nous n'en apprendrons pas plus aujourd'hui à son sujet. L'occasion de se remettre en tête le fameux adage : une information et un démenti font deux informations.