du 05 septembre 2018
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Skype permet maintenant d'enregistrer les appels

La fonction avait été promise il y a plusieurs semaines, elle est désormais active… presque partout.

Il faut posséder la dernière révision de l'application Desktop classique, Android ou iOS. Comme souvent, la déclinaison UWP n'est pas concernée, mais l'attente devrait cette fois ne pas trop durer : quelques semaines selon Microsoft.

La fonction est disponible dans le bouton « + » lorsque l'on passe un appel, dès lors que le contact dispose lui aussi d'une version compatible. Il est automatiquement averti qu'un enregistrement a commencé via un bandeau apparaissant en haut. Le principe est le même sur ordinateur et smartphone/tablette.

Les enregistrements terminés sont publiés dans la zone de messagerie – en clair, on ne peut pas enregistrer un contact à son insu. Ils sont liés au compte Microsoft et sont sauvegardés pendant 30 jours sur les serveurs. On peut les enregistrer localement via un clic droit.

Microsoft semble en tout cas décidé à donner aux utilisateurs ce qu'ils veulent, après des années d'errance ayant largement impacté le service, tout du moins côté grand public. L'enregistrement des appels, les statuts de lecture pour les message, la suppression de fonctions non utilisées comme les Highlights et les simplifications d'interface ramènent l'application à ce qu'elle savait très bien faire : des messages et des appels, sans fioritures.

Quant à savoir si ce sera suffisant pour redorer son blason auprès d'un public largement acquis à d'autres causes (Messenger, WhatsApp et autres), on laissera le temps en décider.

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À découvrir dans #LeBrief
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C'est Marianne qui la diffuse dans son numéro 1158 de son magazine et sur son site.

« Le géant américain choisit avec soin les communes françaises dans lesquelles il s’installe. Et exige une grande discrétion de la part des élus, jusqu’à leur faire signer des clauses de confidentialité », expliquent nos confrères.

Marianne explique notamment que le revendeur choisit ses « cibles avec soin » : des régions touchées par des licenciements et « abandonnées par l’industrie ». Les responsables se plient en quatre pour attirer le géant américain et sa promesse de milliers d'emplois dans son sillage.

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Lancée avec succès sur Kickstarter en 2012 (8,5 millions de dollars récoltés), la vie de la console Ouya aura été mouvementée avec des retards de livraison et l'absence de jeux permettant de réellement faire la différence.

Face à des difficultés financières, elle cherche un repreneur et est finalement rachetée par Razer en 2015. L'opération est intéressante pour le fabricant qui se préparait à lancer sa propre console sous Android TV : Forge TV.

Quatre ans plus tard, c'est officiellement la fin pour les deux consoles (Ouya et Forge TV). « Les services seront fermés le 25 juin 2019 », explique Razer sur son site. « Après cette date, vous ne pourrez plus accéder à votre compte, aux jeux sur les serveurs et aux titres précédemment achetés, ni en acquérir de nouveaux », explique le fabricant.

Par contre, « vous continuerez d'avoir accès aux jeux téléchargés. Les utilisateurs doivent donc télécharger les jeux avant le 25 juin 2019 ». Une foire aux questions est disponible par ici.

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Le 11 avril, l’ambassade d’Équateur à Londres mettait Julian Assange à la porte. Le fondateur de Wikileaks était alors immédiatement arrêté par la police britannique, qui le détient toujours.

Assange est actuellement réclamé par la Suède pour une affaire de viol et par les États-Unis pour violation de l’Espionnage Act.

C’est une première : jamais un tiers n’avait été inculpé pour cette raison, uniquement des sources directes. 17 chefs d’inculpation, pouvant valoir chacun une dizaine d’années de prison, pour un total de 175 ans.

Toutes les charges sont liées aux fameux câbles diplomatiques et informations militaires, obtenus grâce à Chelsea Manning. Des centaines de milliers de documents éventant des secrets d’État et ayant pu mettre la vie de certains agents en danger (point 40 dans le document).

Comme pointé notamment par le New York Times et Olivier Tesquet (journaliste chez Télérama), le procès d’Assange pourrait devenir celui de la presse : « il est devenu la cible d’une affaire qui pourrait ouvrir la porte d’une criminalisation des activités des journalistes américains d’investigation qui écrivent sur des sujets de sécurité nationale », indique ainsi le NYT.

John Demers, à la tête de la National Security Division du département de la Justice, assure que les États-Unis sont conscients du rôle vital des journalistes dans la démocratie.

Mais Assange n’est, selon lui, pas un journaliste : « Aucun acteur, journaliste ou autre personne responsable n’aurait volontairement publié les noms d’individus dont il ou elle savait être des sources humaines confidentielles en zone de guerre, les exposant aux dangers les plus graves ».

Qu’Assange soit ou non un journaliste, un procès porterait sur l’activité, non sur la qualification de la personne inculpée. « Les charges reposent presque entièrement sur la conduite menée tous les jours par les journalistes d’investigation. L’inculpation devrait être vue comme une attaque directe contre la liberté de la presse », affirme Jameel Jaffer, avocat membre du Knight First Amendment Institute de l'université de Colombia.

Il s’agit pour autant de charges, pas d’un procès. L’extradition vers la Suède ou les États-Unis est entre les mains du Royaume-Uni, qui n’a pas encore pris de décision.

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Cette nuit, depuis le Space Launch Complex 40 (SLC-40) à Cape Canaveral, une fusée a décollé avec pas moins de 60 petits satellites à son bord.

Ils ont été largués à 440 km d'altitude, à charge ensuite pour eux de rejoindre leur orbite de croisière à 550 km. Il s'agit pour rappel du premier lancement en masse pour Starlink, un réseau mondial d'accès à Internet par satellite.

Pour cette mission, SpaceX a réutilisé un premier étage qui avait déjà volé par deux fois (en septembre 2018 et janvier 2019). Pour cette troisième mission, il est encore venu se poser sans encombre sur une barge en pleine mer.

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À l’index, DoubleClick/Authorized Buyers, le cœur des enchères publicitaires de l’entreprise américaine. Une plainte avait été initiée en septembre 2018 par Johnny Ryan, l’un des responsables de Brave, le navigateur qui se veut respectueux de la vie privée.

Celui-ci considère que le système publicitaire en cause engendre une violation massive et permanente de données personnelles. « Chaque fois qu'une personne visite un site utilisant le système d'achats DoubleClick/Authorized de Google, des données personnelles intimes et sur ce qu'elle consulte sont communiquées via une « demande d'enchères » adressée à des dizaines ou des centaines d'entreprises, pour solliciter des offres d'annonceurs potentiels ».

« Nous devons réformer la publicité en ligne pour protéger la vie privée, mais aussi les annonceurs et les éditeurs des risques juridiques inhérents au RGPD » ajoute Johnny Brave, dans ce billet de blog.