du 03 octobre 2018
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Le système de gestion de contenu (CMS) open source pour sites et blogs statiques passe en version 0.30. Selon les développeurs, sa compatibilité avec Linux est à considérer comme expérimentale.

Comme Hugo ou Jekyll, Publii permet d'éditer localement des sites à mettre en ligne sous forme statique. Son avantage professé est sa facilité d'utilisation, troquant l'invite de commande habituelle pour une interface graphique. Il permet en outre le déploiement automatique sur Amazon S3, GitHub Pages ou tout compte FTP.

Il lui manque tout de même certaines fonctions classiques, comme le support du langage Markdown.

Sites statiques : Publii disponible sur Linux
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À découvrir dans #LeBrief
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Depuis la mise en place de la recharge et de la demande d'argent en février, puis le lancement de sa carte VISA Premium en mars, le service n'a pas connu de grands changements. 

Au début du mois, l'application iOS simplifiait néanmoins la demande de modification du découvert ou la relance de vos contacts en cas de demande de virement non aboutie. Aujourd'hui, c'est un autre détail qui évolue pour les adeptes d'Apple.

En pleine période de vacances, favorable aux offres bancaire nouvelles génération, Orange Bank n'a pas décidé de publier une nouvelle version majeure ou même d'apporter une réponse à l'offre Ultim de Boursorama. Mais de… changer de logo.

Il se compose toujours de deux carrés orange et noir, mais avec simplement un trait blanc dans le premier plutôt que le nom du service affiché dans son entier. Une manière de préparer le terrain à d'autres pays où le nom pourra être différent de celui utilisé chez nous ? 

Dans tous les cas, l'équipe précise que des bugs sont corrigés et que l'Apple Watch permet désormais une consultation de solde plus facile.

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Le ministère de l’Intérieur annonce que les échanges transfrontaliers de données relatives aux infractions routières concernent désormais la République d’Irlande et la Suède.

« Ces échanges, qui s’inscrivent dans le cadre fixé par la directive européenne 2015/413 , vont permettre de poursuivre les ressortissants irlandais et suédois qui commettent des infractions routières relevées par radar sur le territoire français » indique le communiqué

Réciproquement, les conducteurs français flashés dans ces pays pourront être poursuivis par les autorités de ces pays. 

Au total, ces échanges de données concernent la Suisse et 19 pays européens : la Belgique, l’Espagne, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Pologne, le Royaume-Uni, la Roumanie, l’Italie, le Grand-Duché du Luxembourg, l’Autriche, la Hongrie, la Slovaquie, la République tchèque, l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie et le Portugal, outre l’Irlande et la Suède.

Selon les données de la Sécurité routière, « depuis le déploiement des radars vitesse en France, environ 21 % des infractions relevées (50 % en période estivale) concernent des véhicules immatriculés à l’étranger, alors qu’ils ne représentent que 5 % à 6 % du trafic ».

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Inutile de tourner autour du pot, cette mise à jour pour de la partie multimédia ne comporte aucune nouveauté.

Dans les corrections de bug, « le mode Malentendant est maintenant sauvegardé et conservé au redémarrage », « les télévisions s’allument et s’éteignent de manière plus consistante (sic) via HDMI CEC » et « le rendu visuel sur la télévision pouvait être trop sombre dans certaines conditions, cela devrait maintenant être corrigé ».

Enfin, une amélioration est présente : « Vous pouvez maintenant contrôler votre musique avec la télécommande lorsque le Freebox Player est en veille ». Rien de plus.

Comme toujours, il suffit de redémarrer la box pour installer cette mise à jour.

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Pour rappel, la promesse de cette version 2.0 est de « fusionner vos bibliothèques de jeux et vos listes d'amis, quelles que soient leurs plateformes ». Elle a été annoncée fin mai.

La bêta fermée est désormais en place, les premiers emails sont partis avec un lien pour télécharger Galaxy 2.0. Si vous n'étiez pas inscrit sur la liste d'attente, il est toujours possible de la rejoindre par ici. Sur Twitter, GOG précise que « des invitations sont envoyées petit à petit. Premier arrivé, premier servi ! ».

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Au cours d’une interview portant sur de nombreux sujets, Bill Gates s’est attardé quelques minutes sur le marché du smartphone et sur l’échec complet de Microsoft dans ce domaine.

Il reconnait volontiers que perdre le marché au profit d’Android a été sa « plus grande erreur », décrivant une « mauvaise gestion » qui a engagé l’entreprise sur une impasse.

« Je veux dire, Android est la plateforme non-Apple standard. C’était une chose que Microsoft aurait dû naturellement remporter. Le vainqueur remporte vraiment tout. […] Il n’y a de place que pour un seul système d’exploitation non Apple, et combien vaut-il ? 400 milliards de dollars qui auraient été transférés de la société G à la société M ».

Une erreur colossale donc qui a placé Google sur le marché mobile dans la place qu’occupe actuellement Microsoft sur celui des ordinateurs.

L’aveu reste cependant surprenant, car Bill Gates n’était plus PDG depuis presque sept ans quand l’iPhone est sorti, provoquant un vaste séisme dans le monde des smartphones.

Steve Ballmer était aux commandes, et on se souvient de ses moqueries pour un produit qu’il jugeait beaucoup trop cher alors qu’il n’était même pas équipé d’un clavier physique. Quelle entreprise aurait pu vouloir d’un tel produit ?

Le vrai problème de Microsoft est d’avoir raté le virage du tout tactile. Les smartphones Windows Mobile étaient surtout conçus pour le stylet.

Le « reboot » complet ayant accouché de Windows Phone 7 était intéressant, mais l’éditeur est arrivé tout simplement trop tard : les développeurs créaient déjà des applications pour Android et iOS. C’était une simple question de ressources, d’autant que la plateforme de Microsoft manquait initialement d’API et réclamait un travail particulier d’ergonomie.

La société a transformé petit à petit son échec en une autre forme de succès sous la houlette de Satya Nadella. Tous ses principaux produits et services sont en effet disponibles sous Android et iOS. À vrai dire, plus rien n’empêche depuis longtemps la firme de lancer son propre smartphone Android.