du 10 septembre 2019
Date

Choisir une autre édition

En juin dernier, lors de sa conférence Unite 2019, l'éditeur lançait son Shopify Fulfillment Network : « un réseau dispersé de centres de traitement de commandes ». Les clients peuvent ainsi confier l'expédition de leurs produits à Shopify, qui s'occupe de les stocker dans ses entrepôts. Pour le moment, seuls les Américains peuvent en profiter. 

Aujourd'hui, Shopify met 450 millions de dollars sur la table pour racheter 6 River Systems et son savoir-faire sur la gestion des entrepôts, aussi bien sur la partie logicielle que la robotique. Cette société a été cofondée en 2015 par d'anciens dirigeants de Kiva Systems, devenue entre-temps Amazon Robotics.

6 River Systems continuera de proposer et vendre sa solution à des tiers. Sur les 450 millions de dollars, 60 % environ seront réglés en espèce, le reste en échange d'actions.

Il faut maintenant attendre les approbations des différentes autorités pour finaliser la transaction, ce qui devrait arriver durant le quatrième trimestre. 

Shopify veut racheter 6 River Systems pour la gestion de ses entrepôts (Fulfillment Network)
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

« Des adhésifs industriels inspirés des pattes de geckos aux danses traditionnelles imitant des mouvements d’animaux, les humains tirent une infinité d’idées de la nature », explique le centre national pour la recherche scientifique.

Pour plonger en profondeur dans les méandres du biomimétisme, le Journal du CNRS propose un entretien avec anthropologues les anthropologues Perig Pitrou et Lauren Kamili qui co-organisent des Rencontres à Marseille les 24 et 25 septembre.

Ils rappellent par exemple que « l’imitation n’est pas un calque immédiat de la nature, il suppose un certain nombre d’étapes : observations, mesures, dessins (...), puis, éventuellement, construction d’objets. Nous cherchons à voir toute la chaîne opératoire derrière ». Les applications touchent aussi bien les domaines militaires que civiles.

Copié dans le presse-papier !

La société explique qu'il a été réalisé en partenariat avec Pentagram pour, accrochez-vous bien, capturer « la personnalité exubérante de la marque ». Exubérante c'est le mot puisque la société s'est pour rappel fait pirater pas moins de 3 milliards de comptes, un record.

Le nouveau logo est l'occasion pour la société de rappeler qu'elle existe et d'essayer de se donner un nouveau départ. Fini les majuscules, l'heure est aux minuscules, toujours avec du violet un « ! » à la fin. Ce dernier est bien plus incliné qu'auparavant et semble presque vouloir prendre la tangente.

Nos confrères de The Verge ne sont pas franchement convaincus : « le nouveau logo manque de personnalité par rapport à celui de 2013,  avec un caractère sans empattement minuscule qui le fait ressembler à une startup venant d’acheter sa première campagne de publicité imprimée dans le métro ». 

La société en profite pour lancer une nouvelle version de son application Yahoo Mail. Elle annonce au passage qu'elle « se prépare à introduire d'autres produits et services au cours de la prochaine année ». 

Copié dans le presse-papier !

C’est sur fond de tensions géopolitiques entre les États-Unis et la Chine que l’annonce a été faite officiellement, même si Tim Cook l’avait laissé entendre.

La nouvelle machine sera produite dans l’usine d’Apple au Texas, mais on ne sait pas si l’intégralité de la production est réellement concernée.

Dans son communiqué, Apple indique précisément : « Le nouveau Mac Pro intégrera des composants conçus, développés et fabriqués par plus d’une douzaine de sociétés américaines pour une distribution aux clients américains ».

La mention de ces derniers laisse planer un doute. Les clients dans le reste du monde pourraient ainsi être alimentés par d’autres chaines de production.

 

Copié dans le presse-papier !

Personne ne s’en plaindra, tant elle était jusqu’à présent basique. Les listes servent pour rappel à créer des collections de comptes, privées ou publiques, pour mieux arpenter les flux selon des thématiques choisies.

Leur gestion est on ne peut plus statique : elles s’empilent verticalement au fur et à mesure qu’elles sont créées. La « liste des listes » peut donc rapidement devenir rébarbative, selon les besoins.

Dans la nouvelle version du client pour iOS, on note deux améliorations bienvenues. D’une part, on peut épingler jusqu’à cinq listes, qui apparaîtront toujours en haut de l’écran dans la section dédiée. L’utilisateur peut en réorganiser l’ordre par glisser/déposer.

D’autre part, les favoris deviennent autant d’écrans accessibles depuis l’accueil. Des barres apparaissent en haut de l’application, à la manière d’onglets, et il suffit de faire glisser l’écran à gauche ou à droite pour aller d’un à l’autre. Il y aura donc au maximum six « onglets » : l’accueil classique et cinq listes favorites.

Les utilisateurs doivent attendre pour en profiter la nouvelle version de l’application, dont le déploiement a commencé cette nuit.

Copié dans le presse-papier !

Après le lancement de son modèle Ultra apportant la 4K HDR avec un angle de vision à 180° (entre autres), la société vient d'en sortir une version allégée : la Pro 3. Ses dimensions sont de 89 x 52 x 78,4 mm pour 316 grammes. Elle existe en noir ou blanc.

Elle reprend de nombreux atouts de sa grande sœur, comme la vision nocturne en couleur, la sirène et le spot intégrés et le zoom numérique 12x, mais se limite à une définition 1440p (2K) avec HDR et un angle de vision de 160°.

C'est assez pour faire mieux que la Pro 2 qui n'avait droit qu'à du 1080p sans fioritures, avec un angle de vision de 130°. Les deux modèles continuent par contre de partager certaines caractéristiques comme le stockage local USB plutôt que microSD.

La Pro 3 intègre la fixation orientable et la recharge magnétique de l'Arlo Ultra, la batterie annonçant une autonomie de 3 à 6 mois pour une recharge en trois heures environ. Les Wi-Fi 5 (802.11ac) et Bluetooth 4.2 LE sont de la partie.

On retrouve bien entendu les fondamentaux d'Arlo comme le son bidirectionnel (permettant de parler à travers la caméra), le fonctionnement avec ou sans fil, la résistance aux intempéries et aux UV. Cette Pro 3 fonctionne de -10 °C à 45°C, comme le reste de la gamme, contre -20°C à 60°C pour Arlo Ultra.

Elle peut être gérée à travers la nouvelle application Arlo, ainsi que des appareils tiers via Amazon Alexa, Apple HomeKit ou Google Home. Un pont Smarthub est fourni dans chaque pack, différent de ceux proposés avec les autres produits, sans que l'on sache en quoi pour le moment.

Trois mois de service Arlo Smart Premier (8,99 euros par mois) sont offerts pour tout achat d'un pack, avec enregistrement de 30 jours en définition 2K, fonctionnalités de détection d'objets et notifications. Ensuite, il vous en coûtera de 2,79 à 13,99 euros par mois selon le niveau d'abonnement.

L'Arlo Pro 3 est annoncée pour le 28 octobre en France, uniquement chez Amazon pour le moment. Les précommandes pour un pack de deux caméras seront lancées dès le 1er octobre pour 599,99 euros.

Une caméra seule sera vendue 299,99 euros. Des packs contenant trois ou quatre caméras seront proposés. Pour rappel, on trouve les packs Arlo Pro 2 à 550 euros actuellement, contre 780 euros pour Arlo Ultra (avec un an de Smart Premier intégré).

Plusieurs accessoires accompagnent ce produit : câbles de recharge jusqu'à 7,6 m, kit de panneaux solaires, batteries et chargeurs.