du 13 juin 2018
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Il y a quelques jours, NVIDIA annonçait la migration de sa console vers une nouvelle mouture et une nouvelle interface. Elle avait rapidement été stoppée, en raison d'un bug de dernière minute.

Il semblerait que la procédure reprenne désormais, plusieurs utilisateurs se voyant proposer une mise à jour estampillée 7.0.1 et intégrant les nouveautés promises.

Shield TV : la mise à jour vers Android Oreo reprend, via la version 7.0.1
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Il est articulé autour d'une plaque en aluminium courbée et équipé de switchs Gateron (Brown, Blue ou Red).

Le fabricant mise sur le prix pour essayer de se démarquer : 69,99 euros. Il est d'ores et déjà disponible chez Materiel.net (switchs Red uniquement pour le moment) et en précommande chez Top Achat.

Aux États-Unis et au Canada, une version spéciale (CK552) avec « une plaque supérieure courbée en aluminium brossé noir » sera proposée par Best Buy et Staples pour 79,99 dollars à partir du 26 juin.

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L'application se présente comme une alternative au circuit bancaire traditionnel pour les micro-crédits. Vous pouvez demander entre 200 et 2 000 euros remboursables sur 1 à 24 mois.

Une messagerie instantanée vous permet alors d'échanger avec de potentiels prêteurs. De son côté, chaque prêteur peut proposer entre 100 et 1 000 euros. L'application se charge ensuite de prélever chaque mois les mensualités sur le compte de l'emprunteur pour les transférer aux différents prêteurs.

Enfin, le service propose également d'ouvrir un compte et de disposer d'une MasterCard. Fintch est partenaire de MasterCard, Axa, Treezor et One Point. La société se lance aujourd'hui à grande échelle et sera présente dans 500 bureaux de tabac.

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Comme prévu, Justin Su (à l'origine de la crypto-monnaie TRON) rachète la société BitTorrent, pour 140 millions de dollars précise TechCrunch.

Toujours selon nos confrères, certains contestent les termes du contrat « car plus d'une personne affirme avoir fait la mise en relation entre Sun et BitTorrent ». Selon une source, ce litige ne devrait pas empêcher la finalisation de l'acquisition puisque BitTorrent cherchait de toute façon un repreneur.

La société spécialisée dans les solutions décentralisées s'est tout de même fendue d'un message à l'intention de ses utilisateurs : « nous n'avons pas l'intention de changer ce que nous faisons ou de facturer pour les services que nous proposons. Nous n'avons pas l'intention de nous lancer dans le minage de crypto-monnaie maintenant ou dans le futur ».

Enfin, elle réaffirme son engagement d'investir dans les produits BitTorrent et son logiciel uTorrent.

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Maintenant que l'assistant numérique se déploie dans de nouveaux pays et langues, dont le français, le revendeur vise une nouvelle clientèle : les hôtels. Avec Alexa for Hospitality, Amazon veut installer des enceintes connectées Echo dans les chambres.

Elles permettent évidemment de programmer une alarme et de piloter des objets connectés (les lampes par exemple), exactement comme la version classique d'Alexa. Des fonctionnalités supplémentaires sont présentes pour demander le nettoyage de la chambre ou commander à manger avec le room service par exemple.

Alexa for Hospitality n'est pour le moment disponible que sur invitation. Certains hôtels Marriott aux États-Unis sont d'ores et déjà partenaires. Ars Technica précise que les clients peuvent demander à ce que l'enceinte Echo soit enlevée de leur chambre s'ils le souhaitent.

Fin 2016, le Wynn de Las Vegas faisait pour rappel parler de lui, car il avait installé une enceinte Echo dans ses chambres. Il s'agissait alors de la version classique d'Alexa.

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Apple risque aux États-Unis une plainte pour abus de position dominante. Pas sur ses produits, mais sur les commissions récupérées via l’App Store, les fameux 30 % que les développeurs doivent concéder à la firme.

Il y aurait distorsion de la concurrence : Apple agit comme seul intermédiaire possible entre les utilisateurs et les applications achetées. Il en résulterait une hausse du prix moyen de ces dernières, aucune concurrence ne jouant. Les utilisateurs seraient ainsi lésés.

Les racines du souci remontent à 2011, mais l’histoire subit depuis l’année dernière une nouvelle accélération. Un premier juge avait estimé que les clients n’avaient pas d’assise juridique suffisante : c’était aux développeurs de se manifester.

Pour une cour d’appel de San Francisco, ce n’est cependant pas suffisant : Apple est un distributeur d’applications, qu’il fournit directement aux clients. L’entreprise est donc susceptible d’être attaquée par ces derniers pour abus de position dominante.

Apple risque donc bien un procès, ce qu’elle veut évidemment éviter. Non seulement pour s’épargner des frais, mais également pour éviter toute mauvaise publicité. Elle a donc demandé à la Cour suprême à être reçue pour donner sa version des faits, ce que la Cour a accepté.

Il n’y a bien sûr aucune garantie pour la Pomme, mais elle dispose d’un angle d’attaque : un jugement de 1977 de la Cour suprême. La plus haute instance américaine y limitait les dommages pour les pratiques anti-compétitives aux seules victimes ayant directement payés un surplus.

Ce qui explique les écarts entre les verdicts rendus jusqu’ici : parle-t-on des utilisateurs ou des développeurs ? Apple devra convaincre la Cour que seuls les développeurs sont concernés.