du 13 juin 2018
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Il y a quelques jours, NVIDIA annonçait la migration de sa console vers une nouvelle mouture et une nouvelle interface. Elle avait rapidement été stoppée, en raison d'un bug de dernière minute.

Il semblerait que la procédure reprenne désormais, plusieurs utilisateurs se voyant proposer une mise à jour estampillée 7.0.1 et intégrant les nouveautés promises.

Shield TV : la mise à jour vers Android Oreo reprend, via la version 7.0.1
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Il ne faut pas confondre cette initiative avec les clés de sécurité Titan, qui ne sont que des produits chinois dont le logo a été changé. Ici, il s'agit d'un produit « pensé et fabriqué » par le géant américain, intégré à ses derniers Pixels.

Il s'agit en réalité de sa seconde génération de puce dédiée à la sécuritée, dérivée de celle utilisée dans ses serveurs et adaptée à l'univers mobile, notamment via sa faible consommation. A la manière du standard TPM, elle doit protéger de nombreux aspects du fonctionnement d'un smartphone : boot, chiffrement, éviter les altérations, etc.

Dans la pratique, elle repose sur un processeur ARM Cortex-M3 avec 64 ko de mémoire. Son fonctionnement est détaillé par ici.

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La mise à jour 6.10 de Fortnite amène de nombreux ajustements au titre d'Epic Games, mais le plus notable est sans doute l'augmentation de la définition sur PS4 Pro. Les possesseurs de la console peuvent désormais profiter du titre en 1440p, à condition que la machine soit reliée à un téléviseur 4K.

Sur Switch, le studio promet une amélioration des performances côté CPU, ce qui devrait se traduire par un framerate plus stable, notamment sur les scènes chargées au niveau du moteur physique.

Sur mobile enfin, Epic vante des améliorations de fluidité majeures sur les appareils avec Android 7 et ses variantes plus récentes, ainsi qu'une meilleure gestion de la mémoire sur iOS.

 

 

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Les nouveaux blocs profitent d'un nouveau design avec une empreinte sur le CPU ou le GPU plus importante. Conséquence directe : « une plus grande surface de transfert pour la chaleur et donc une augmentation des performances des waterblocks ».

EK Velocity est le nouveau waterbolck pour les processeurs Intel et AMD, tandis que Vector s'occupe des GPU NVIDIA TU104 et TU102 des GeForce RTX de la série 2000. D'autres modèles suivront affirme le fabricant.

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Le réseau social publie les messages et données liés à l'ingérence russe présumée dans l'élection présidentielle de 2016 outre-Atlantique.

Cette publication n'a rien d'étonnant, les plateformes ayant déjà transmis de nombreuses données au Congrès américain. Cette mesure coûte peu à la société, les messages étant de toute manière publics.

Ces données incluent 3 841 comptes liés à l'Internet Research Agency (IRA), une « ferme à trolls » russe, et 778 autres comptes qui viendraient d'Iran.

« Nous continuerons notre combat contre les infâmes attaques contre l'intégrité de Twitter, en nous associant à la société civile, les autorités, nos pairs dans l'industrie et les chercheurs, pour améliorer notre compréhension collective des tentatives coordonnées d'interférer dans le débat public » ajoute la société.

Le calendrier n'est pas innocent, à quelques semaines des élections législatives de mi-mandat. C'est une épreuve du feu pour les grandes plateformes, après les tombereaux de critiques subies suite à l'élection présidentielle deux ans plus tôt. Ces entreprises discutent d'ailleurs pour déterminer la marche à suivre.

En parallèle, la plateforme améliore légèrement ses demandes de suppression de tweets. Il peut exiger d'un utilisateur qu'il supprime un message, s'ils violent ses règles. Désormais, un tweet supprimé de cette manière sera signalé comme tel pendant 14 jours, sur le tweet et le compte. Un tweet signalé sera aussi masqué, derrière un message dédié.

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TechCrunch et Forbes se sont penchés récemment sur la très mauvaise habitude d’un nombre croissant d’applications de réclamer d'onéreux abonnements aux utilisateurs par des moyens souvent détournés.

Propositions trop fréquentes, textes peu clairs, volonté de piéger : Apple devrait mieux détecter ces applications au comportement troublant et faire un peu de ménage dans sa boutique. Principal « dark pattern », amener l’utilisateur à démarrer un essai gratuit qui démarre un abonnement au bout de quelques jours seulement.

QR Code Reader réclame ainsi… jusqu’à 156 dollars par an d’abonnement, alors même que des commentaires signalent ces problèmes depuis plus d’un an au moins. Ce qui n’empêche pas l’application d’avoir actuellement une note de 4,7 sur 5, moyenne de milliers de commentaires élogieux. Commentaires dont on ne connait bien sûr pas la légitimité.

Apple risque d’avoir de sérieux problème si elle ne serre pas la vis. Et la firme semble assez loin d’une prise de conscience sur le sujet : l’une de ces applications fautives, Weather Alarms, avait vu son icône apparaître sur le grand écran d’Apple à la dernière WWDC, comme montré par David Barnard, fondateur de l’éditeur Contrast.

Le plus gros risque pour Apple est de voir une érosion de la confiance s’installer alors même que l’abonnement a le vent en poupe. Les éditeurs sont toujours plus nombreux à adopter ce modèle, qui permet un flux régulier de trésorerie. Au risque évidemment de saturer des utilisateurs dont les factures gonflent.

Apple, d’ordinaire très stricte sur le respect des conditions d’utilisation de son App Store, a donc tout intérêt à se pencher sur un sujet qui peut nuire sérieusement à son modèle, la firme récupérant 30 % de ces abonnements (15 % à compter de la deuxième année).