du 30 novembre 2018
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Shadow annonce sa plateforme Hive, un mode extrême et va offrir Trackmania² Stadium

Ceux qui attendaient de grandes annonces, notamment sur l'offre et les applications, auront sans doute été déçus par la conférence de Blade hier soir. La société devrait profiter de ses événements communautaires des prochains jours pour aller un peu plus loin.

Emmanuel Freund a surtout profité de la présence de la presse pour annoncer que l'équipe compte maintenant un peu plus de 200 personnes, pour 50 000 clients. Une croissance essentiellement effectuée au cours des deux derniers mois.

Il faut dire que la société a ouvert quelques bureaux à l'étranger ces derniers temps (voir notre analyse) et a proposé une offre intéressante et sans engagement à l'occasion du Black Friday. L'objectif était probablement de pouvoir clamer un chiffre important.

Pour le reste, on est toujours sans nouvelle du boîtier Ghost qui devrait néanmoins être proposé en précommande aux premiers abonnés ce week-end. Un partenariat est annoncé avec Ubisoft Nadeo autour de Trackmania² Stadium. Il sera fourni gratuitement (contre 10 euros sur Steam) aux utilisateurs de Shadow, sans précisions sur les conditions. Il profitera des fonctionnalités apportées par la plateforme communautaire Hive.

Déjà évoquée par le passée, celle-ci doit permettre à Blade de faire la différence face à une concurrence qui s'annonce forte. Pour cela, la jeune société française compte sur une évolution de l'expérience de jeu.

Il sera ainsi possible pour un utilisateur de voir l'écran d'un autre joueur et d'effectuer des actions. Cet outil, qui prend la forme d'une surcouche graphique accessible depuis n'importe quelle machine Shadow, sera proposé en bêta fermée d'ici deux semaines, puis ouverte courant janvier.

Les promesses sont nombreuses : chat entre utilisateurs, fonction sneak peek pour « admirer les exploits (ou les échecs !) d’un ami en live », un mode Extrême pour ajouter un effet de mosaïque ou d'ivresse, inverser les commandes, etc. Emmanuel Freund dit vouloir aller plus loin que le simple accès à une machine et « permettre à tous les joueurs quels que soient leurs moyens, leurs équipements, leurs activités de se rejoindre, de jouer ensemble et de créer leurs propres règles ».

Mais ce qui compte sera l'accélération de la croissance, tant locale qu'internationale. La couverture de l'Europe occidentale et de l'Amérique du Nord est annoncée pour 2019, sans plus de précisions.

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Nouvelle version majeure pour le système Unix, dont les nouveautés sont en grande partie centrées sur le support amélioré (parfois de beaucoup) pour le matériel et la mise à jour importante de certains paquets.

Premier changement de taille, la toolchain LLVM (avec Clang, LLD et LLDB) passe en version 6.0.1. D’autres évolutions significatives sont à noter, comme OpenSSL 1.1.1a, l’activation par défaut de l’option NUMA pour les paquets compilés en AMD64 générique ou encore l’émulation du NVMe pour l’hyperviseur bHyve. On note aussi la compatibilité UEFI+GELI de l’outil bsdinstall.

Côté pilotes, FreeBSD 12.0 affiche une très longue liste d’améliorations. D’abord un meilleur support de toutes les cartes graphiques, ce qui n’est jamais perdu. De nouveaux venus font leur entrée, comme netdump, qui fournit un moyen de faire transiter les dumps des plantages kernel vers un serveur distant. Le pilote vt affiche de son côté du texte 2 à 6 fois plus vite qu’avant.

KDE aussi évolue et passe en version 5.12.5 (branche LTS). On est loin globalement de ce que l’on trouve dans certaines distributions Linux, mais l’orientation de FreeBSD reste très différente, le système sacrifiant les paquets les plus récents au profit de la stabilité et de la sécurité. Il ne s’adresse de toute façon pas au grand public, loin de là.

Comme toujours, FreeBSD peut être installé sur un très grand nombre d’architectures : amd64, i386, powerpc, powerpc64, powerpcspe, sparc64, armv6, armv7 et aarch64. La taille des images ISO varie largement de l’une à l’autre, allant de 2,8 à presque 4 Go.

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Le fabricant emboîte donc le pas à TP-Link avec son routeur reprenant une grande partie des caractéristiques techniques du Archer AX11000.

Il est en effet question de Wi-Fi 6 (802.11ax) sur trois bandes : deux sur les 5 GHz (2x 4,804 Gb/s) et une sur les 2,4 GHz (1,148 Gb/s), soit un total combiné de près de 11 Gb/s. Le routeur ASUS prend en charge des largeurs de bandes de 20 à 160 MHz, le QAM 1024, le Beamforming, l'OFDMA, etc.

Quatre ports Ethernet à 1 Gb/s sont présents, ainsi qu'un à 2,5 Gb/s, là encore comme sur le routeur TP-Link. Deux ports USB 3.1 Gen 1 (5 Gb/s) sont disponibles. Des fonctions maison comme Adaptive QoS, AiMesh et AiProtection Pro sont intégrées. Cerise sur le gâteau pour certains, le routeur est équipé de LED RGB compatibles avec le système Aura d'ASUS.

Toutes les caractéristiques techniques sont disponibles par ici. Le fabricant ne donne par contre aucune indication sur la disponibilité ou le tarif de son ROG Rapture GT-AX11000.

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L'affaire avait fait grand bruit début octobre : Bloomberg accusait la Chine d'espionner Apple et Amazon (entre autres) par l'intermédiaire de cartes mères Supermicro modifiées directement dans les usines de fabrications. De multiples démentis avaient rapidement été publiés par les parties, tandis que nos confrères réaffirmaient leurs accusations en mettant en avant pas moins de 17 sources.

Deux mois plus tard, Supermicro revient sur cette affaire pour affirmer dans un communiqué que des tests menés par des experts indépendants n'ont détecté « aucun matériel malveillant sur les cartes mères ».

Le constructeur précise qu'un échantillon représentatif de ses cartes a été passé en revue, y compris les types de matériels pointés du doigt par Bloomberg, les cartes mères achetées par Apple et Amazon, ainsi que des modèles plus récents.

Selon une source de Reuters, l'entreprise en charge des vérifications serait Nardello & Co et les clients de Supermicro pourraient la contacter pour avoir de plus amples informations sur ses conclusions.

De son côté, le fabricant serait encore en train d'examiner ses options juridiques. Pour rappel, son action avait perdu plus de 41 % suite à ces accusations,  passant de 21,4 à 12,6 dollars. Depuis, elle remonte doucement pour atteindre 16,50 dollars aujourd'hui.

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C'est via Facebook, plutôt que son site institutionnel, que le groupe a évoqué son projet. Il est en préparation depuis 24 mois et a déjà été montré à de récents évènements.

« Plus vrai que nature, le nouveau sabre laser de Solaari a de quoi faire pâlir d’envie ses prédécesseurs. Entièrement imaginé par le service R&D du Groupe LDLC, ce sabre dernière génération se positionne comme le meilleur de sa catégorie, notamment par sa synchronisation parfaite entre le son et le mouvement » précise le communiqué.

C'est Laurent de la Clergerie lui-même qui en aurait eu l'idée en observant ses enfants jouant avec des produits « pas à la hauteur des espérances ». Ici, on a même droit à une connexion Bluetooth pour entendre le son sur un casque ou des enceintes. L'autonomie est donnée pour six heures. Le prix n'a pas été annoncé.

Ils semblent encourager les combats de sabre laser lors d'événements, voire en faire un sport à part entière.

Reste maintenant à convaincre, d'autant que ce produit devra se trouver une place au sein des sites du groupe, plus focalisés sur des produits techniques que des gadgets geeks. Dommage, Manatori ayant été fermé lors du rachat de Materiel.net.

Cette annonce intervient dans une période complexe pour le revendeur, dont les derniers résultats n'ont pas été jugés très bons, et qui fait face à un contexte difficile dans le marché des composants PC.

L'action LDLC s'échange actuellement à 6,5 euros environ, contre 37 euros en janvier 2017 et 21,60 euros en janvier 2018. La capitalisation du groupe est ainsi de moins de 41 millions d'euros.

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Deuxième mardi du mois oblige, Microsoft a publié hier soir ses correctifs mensuels de sécurité pour l’ensemble des produits supportés, dont Windows 7, 8.1 et 10.

On commence avec le dernier, dont toutes les branches en cours de support reçoivent une mise à jour cumulative. Dans la plupart des cas, vous serez soit sur l’October Update (lire notre dossier) et passerez en version 17763.194, soit sur l’April Update et passerez en 17134.471.

Les problèmes corrigés ne sont pas tout à fait les mêmes mais possèdent un tronc commun, notamment sur la sécurité. Des composants comme le moteur de script, Internet Explorer et Edge, le système de fichiers, le réseau sans fil ou encore le noyau voient ainsi des failles colmatées.

Les changements sont en fait à peu près les mêmes pour Windows 7, Windows Server 2008 R2, Windows 8.1 et Windows Server 2012 R2. La mise à jour KB4471318 concerne les deux premiers, tandis que la KB4471320 se destine aux deux autres.

Dans la plupart des cas, les problèmes corrigés sont les mêmes, y compris dans le cas de Windows 10. Comme toujours avec ces patchs mensuels, le redémarrage de la machine sera obligatoire pour finaliser l’installation.