du 23 octobre 2018
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Il n'est pas encore visible sur le site européen du constructeur, mais il a bien été annoncé. Ce modèle est ainsi le premier de la gamme à utiliser le chipset d'entrée de gamme et un socket LGA 1151.

Il intègre du HDMI 2.0a, du DisplayPort et une sortie VGA. Un port PCIe x16 est présent en complément d'un modèle x1. Reprenant un classique habituel pour la marque, il dispose d'un emplacement pour un lecteur optique 5.25", deux HDD 3.5" ou trois HDD/SSD 2.5".

Le reste de la connectique est assez classique, l'USB 3.1 Gen 2 ou Type-C n'étant pas au programme. L'alimentation intégrée est un modèle de 300 watts certifié 80 Plus Bronze.

Le tarif ou la date de disponibilité n'ont pas été détaillés.

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Hier, le Parlement européen a adopté « le paquet télécommunications qui plafonne le coût des appels intra-UE, rend possibles d’ici 2020 les réseaux 5G ultra-rapides et crée un système d'alerte pour les urgences ». Cette annonce était attendue : un accord provisoire avait été annoncé en juin dernier.

Ainsi, à partir du 15 mai 2019, la nouvelle législation plafonnera les tarifs à 19 centimes par minute pour les appels intraeuropéens (de la France vers un autre pays européen par exemple) et à 6 centimes par SMS. « Elle protège également mieux les utilisateurs de smartphones, notamment ceux qui font usage de services en ligne comme Skype ou WhatsApp, et renforce les exigences en matière de sécurité, notamment en termes de cryptage » (sic), sans plus de détails pour le moment.

Elle « introduit aussi la possibilité de conserver un numéro de téléphone jusqu’à un mois après la fin du contrat et le droit à un remboursement du crédit prépayé non utilisé à la clôture du contrat, ainsi que des indemnités en cas de retard ou d’abus lors du changement d’opérateur ».

Ce n'est pas tout : « les États membres devront faciliter le déploiement de la 5G, en mettant à disposition le spectre adapté d’ici 2020, afin d’atteindre l’objectif fixé dans la feuille de route de l’UE pour la 5G, à savoir un réseau 5G dans au moins une grande ville de chaque pays de l’UE d’ici 2020 ».

La France doit pour rappel boucler la procédure d'attribution des fréquences avant la fin de l'année prochaine, comme nous l'expliquait récemment l'Arcep. De leur côté, les opérateurs prévoient déjà d'ouvrir leurs réseaux commerciaux 5G à partir de 2020, le vote d'hier ne devrait donc rien changer aux plans actuels.

Enfin, les citoyens seront alertés en « cas d’urgence ou de catastrophe majeure », par SMS ou via une application mobile (dispositif souvent appelé « 112 inversé »). « Les États membres auront 42 mois pour mettre en place ce dispositif une fois la directive entrée en vigueur »… alors que le délai n'était que de 18 mois dans le projet provisoire en juin dernier.

Le paquet télécom doit encore obtenir la validation finale du Conseil. Les États membres auront alors deux ans pour « adapter leur législation nationale afin de mettre en œuvre la directive. Les plafonds en termes de tarifs prendront effet le 15 mai 2019 ».

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La vidéo à la demande par abonnement (SVOD) conquiert l’audiovisuel, avec une domination nette de Netflix dans l’Hexagone et des projets plein les cartons, dont Salto de France Télévisions, M6 et TF1. Médiamétrie annonce donc une nouvelle étude biannuelle, « Global SVOD », avec des classements mensuels des programmes les plus consultés (réservé à des abonnés).

Les premiers résultats sont promis pour janvier, puis en juillet  2019. Ils intègreront la volumétrie (le volume d’utilisateurs, leurs profils et des indicateurs de consommation), une étude des comportements (notoriété et utilisation des plateformes, avec des éléments qualitatifs) et l’audience mensuelle (concrète) des contenus.

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Le dispositif d’authentification développé par la Direction interministérielle au numérique (DINSIC) est désormais régi par un nouvel arrêté, publié ce matin au Journal officiel. Celui-ci rappelle que FranceConnect « repose sur une fédération d'identités », et qu’il « assure uniquement une fonction de mise en relation des autorités administratives, sans traiter des données susceptibles d'être échangées dans ce cadre ».

L’utilisation de cet outil fonctionnant notamment sur le site des impôts ou de la Sécurité sociale « est facultative », souligne également le texte.

Le précédent arrêté relatif à FranceConnect datait de 2015. À l’époque, la CNIL avait prévenu l’exécutif que ce dispositif ne devait pas être utilisé « à d'autres fins que l'accomplissement de certaines démarches administratives, et tout particulièrement aux fins d'alimenter d'autres fichiers ou de constituer un fichier de population ».

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Dans un billet de blog, DeepMind (une société appartenant à Alphabet) annonce que l'application médicale Streams rejoint le vaisseau mère Google, avec l'idée de la développer au niveau mondial. Pour ce faire, « l'équipe travaillera au sein de Google ». Pour rappel, DeepMind et Google étaient jusqu'à présent deux entités distinctes au sein du groupe Alphabet.

Au Royaume-Uni, ce rapprochement est perçu comme la trahison d'une promesse faite il y a deux ans par Mustafa Suleyman (cofondateur de DeepMind) quand la société travaillait avec le National Health Service, comme l'explique The Guardian.

« DeepMind fonctionne de manière autonome vis-à-vis de Google. Dès le départ, nous avons clairement indiqué que les données des patients ne seraient jamais liées ni associées à des comptes, produits ou services Google », affirmait-il en 2016 sur Medium.

Selon un porte-parole de Google repris par nos confrères, il n'y aurait pas de changement : « toutes les données des patients restent sous le strict contrôle de nos partenaires, à qui incombent les décisions relatives à leur utilisation. Ces données restent soumises à des contrôles d’audit et d’accès stricts. Leur traitement dépend de nos contrats et de la législation sur la protection des données. Le passage à Google n'y change rien ».

Julia Powles, spécialiste en protection de la vie privée, n'est pas du tout du même avis, jugeant ce rapprochement « totalement inacceptable » : « DeepMind a déclaré qu'il ne connecterait jamais Streams à Google. L'ensemble de l'application Streams est désormais un produit Google ! Il s'agit d'un abus de confiance ».

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Lors d'une conférence à Barcelone, Dexter Goei, PDG d'Altice USA, a appelé ses confrères outre-Atlantique à s'intéresser au regroupement entre services fixes et mobile dans les télécoms aux États-Unis.

« Je crois fortement en la convergence fixe-mobile [...] et le marché américain est le seul à ne pas avoir vu une telle consolidation », a-t-il ainsi déclaré. Faut-il y voir une piste quant à d'éventuelles acquisitions du groupe dans le futur, ou un indice sur une participation aux enchères autour des fréquences 5G aux États-Unis ?