du 05 février 2019
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SFR annonce le démantèlement d'une organisation « qui commercialisait des centaines de chaînes pirates »

L'opérateur explique que, « pour mettre fin au pillage organisé des contenus (films, séries, événements sportifs), Altice France - SFR s’est doté en 2018 d’une gouvernance opérationnelle et d’un plan d’actions de lutte contre le piratage ».

La société se gargarise d'avoir démantelé « une organisation frauduleuse qui commercialisait des centaines de chaînes pirates ». « Les auteurs ont fait l’objet d’une plainte pénale auprès des services de l’Office central de Lutte Contre la Criminalité liée aux Technologies de l’Information et de la Communication (OCLCTIC). Ils ont été interpellés et les sites fermés », ajoute le fournisseur d'accès.

Pour rappel, Altice mise beaucoup sur les contenus, notamment sportifs, pour se démarquer et attirer de nouveaux clients. Elle ne compte donc pas en rester là et « continuera d’intenter des actions contre toutes les organisations frauduleuses et compte sur la mobilisation des autorités et acteurs, français et européens, qui partagent l’ambition de défendre les offres légales ».

Hasard ou non du calendrier, la Hadopi organisera un colloque sur les « Stratégies internationales de lutte contre le piratage des contenus culturels et sportifs » ce jeudi 7 février.

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Le Centre national de la recherche scientifique a été créé le 19 octobre 1939 à l'initiative de Jean Perrin. Son but : « Donner un statut aux chercheurs et favoriser le travail en équipes associant plusieurs disciplines ». Le CNRS avait déjà retracé brièvement son histoire à l'occasion de ses 70 ans.

Pour ses 80 ans, rebelote avec un dossier pour l'occasion. Le premier article est en ligne et propose un « retour sur la genèse et les vingt premières années du Centre », en remontant jusqu'en 1870, près de 70 ans avant la création du CNRS.

« La défaite face à la Prusse de Guillaume Ier et de Bismarck rassemble les savants français autour d’un constat : le pays n’a pas été battu sur les champs de bataille, mais devant les paillasses. Il n’y a aucun doute pour Louis Pasteur : "la faiblesse de notre organisation scientifique" est la cause des "malheurs de la patrie" ».

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Au début du mois, Google Assistant débarquait dans le boîtier de sécurité Nest Guard. Une annonce qui pouvait paraître anodine (Nest appartenant à Google), mais qui a surpris. En effet, personne ne savait que le boîtier disposait d'un micro (même si celui-ci était coupé).

Google fait amende honorable et reconnaît son erreur (difficile de faire autrement), comme le rapporte Business Insider : « Le microphone intégré n'était pas destiné à être un secret et aurait dû figurer dans les caractéristiques techniques. C'était une erreur de notre part ». Il est désormais indiqué sur la fiche produit.

Le géant du Net ajoute que le micro n'a jamais été activé par le passé. Pour profiter de Google Assistant sur le Nest Guard (et donc activer le micro) il faut en faire la demande.

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Le tourisme spatial a le vent en poupe avec SpaceX qui prévoit son premier vol autour de la Lune en 2023, sans oublier Virgin Galactic et Blue Origin qui finalisent leurs fusées.

L'agence spatiale russe Roscosmos veut aussi sa part du gâteau et deux touristes (leurs identités ne sont pas précisées) sont attendus dans un vaisseau Soyouz en 2021. Ils rejoindront ensuite le segment russe de la Station spatiale internationale pour un petit séjour.

Roscosmos et Space Adventures collaborent déjà depuis 2001, notamment pour envoyer des civils dans l'espace : Dennis Tito (le premier « touriste ») et Charles Simonyi qui a séjourné deux fois dans l'ISS. Au total, les deux partenaires ont déjà envoyé dans l'espace sept touristes.

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En décembre, Snips présentait trois nouvelles fonctionnalités, dont Flow : « une solution de reconnaissance du langage naturel s'exécutant localement avec des performances équivalentes ou supérieures aux solutions sur le cloud », selon la société française.

Aujourd'hui, elle se renforce avec deux nouvelles langues : l'espagnol et l'italien. L'anglais, le français, l'allemand et le japonais étaient pour rappel déjà supportés.

D'ici 2020, l'éditeur veut prendre en charge « les langues parlées par 50 % de la population », sans plus de détails.

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Attendue pour la version 67 du navigateur de Mozilla, cette fonctionnalité est désormais accessible aux testeurs.

Elle prend la forme d'une option dans les paramètres de blocage personnalisé du contenu, aux côtés des cookies, pisteurs et autres solutions de fingerprinting.

La route reste longue pour Firefox 67, qui doit encore passer les étapes du canal bêta (mi-mars) avant la version finale en mai. Nous examinerons alors comment l'option s'intègre dans les paramètres par défaut du navigateur.