du 09 novembre 2018
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Dans un tweet, le député ardéchois Hervé Saulignac déclare avoir rencontré le régulateur des télécoms hier au sujet des problèmes de service universel, dont Orange a la charge.

Les parlementaires du département demandent aux élus de ne plus payer leurs abonnements chez l’opérateur historique, accusé d’abandonner le réseau cuivre (par lequel passe le xDSL), malgré ses obligations.

À ZDNet, Orange Sud Est justifie les nombreux problèmes constatés (dont des lignes sans téléphone pendant plusieurs semaines) par des difficultés à intervenir. « Depuis le 1er juillet 2018, Météo France a constaté plus de 13 000 impacts de foudre sur la région. En plus de cela, on a eu cette année 157 jours avec des vents supérieurs à 47km/h », compliquant l’utilisation de nacelles, assure la société.

Hervé Saulignac assure entendre des promesses depuis trois ans, sans plan précis. Il raille les excuses météorologiques et géographiques de l’opérateur. « J’espère qu’Orange a conscience que les intempéries ne vont pas cesser et que les montagnes ne vont pas s’aplatir ».

Service universel : les excuses d’Orange ne convainquent pas en Ardèche
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« Considérant l’ancienneté et la fragilité des équipements actuellement utilisés pour le dépouillement et l’analyse politique des scrutins publics », la Haute assemblée avait annoncé en mars dernier qu’il lui semblait « indispensable d’installer un système moderne de scrutin électronique » pour ses votes en hémicycle.

La semaine dernière, le Bureau du Sénat a précisé que « le Conseil de Questure devrait attribuer le marché dans le courant du mois de janvier 2019 », pour « une mise en service à la rentrée parlementaire d’octobre 2019 ». L’institution explique avoir instauré un « dialogue compétitif », afin de « co-construire avec les entreprises candidates la solution répondant le mieux aux besoins exprimés par le Sénat ».

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En plus de son siège historique à Seattle, le géant de la vente en ligne va construire un second siège… Et même le scinder en deux selon les dernières rumeurs.

Le Wall Street Journal et le Washington Post (appartenant à Jeff Bezos, patron d'Amazon) pensent savoir que les deux vainqueurs seront les quartiers de Long Island City (dans le Queens, à New York) et de Crystal City (comté d'Arlington, Virginie) à proximité de Washington. L'annonce officielle pourrait être faite aujourd'hui.

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Lors d'une conférence à New Delhi, le PDG a évoqué ce sujet relativement sensible. Si la modification après publication est très demandée, notamment lorsqu'il faut corriger des fautes, elle peut mener à des situations problématiques.

En effet, un utilisateur pourrait en profiter pour changer le sens d'un message déjà largement retweeté par des tiers, ou l'URL qu'il contient. Il faut ainsi proposer une édition limitée, tant dans le temps que dans ce qu'elle permet. Et pourquoi pas un historique public.

Si Dorsey n'en dit pas plus sur les solutions potentielles, il précise que ses équipes préfèrent prendre leur temps sur le sujet. On les comprend.

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Le groupe annonce l'acquisition de la majorité des parts de la jeune pousse spécialisée dans la publicité programmatique. Fondée en 2015, elle a réalisé un chiffre d'affaires de 6,9 millions d'euros en 2016.

Si ce rachat ne devrait pas bouleverser les résultats financiers de la chaîne, Giles Pelisson, PDG du groupe TF1 estime que cette nouvelle structure pourra l'aider à « à mieux valoriser nos actifs digitaux et la data qualifiée collectée auprès des annonceurs. Nous pourrons ainsi mettre à leur disposition des capacités de ciblage plus fines et enrichir le dialogue de nos partenaires avec les internautes au-delà de nos supports ».

Sont particulièrement concernées les « nouvelles activités digitales » de l'entreprise, qui comprennent notamment Doctissimo, Neweb ou encore Au féminin.

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Le moteur d'analyse des pages est en développement depuis un moment, et disponible pour ceux qui souhaitaient l'utiliser, notamment dans Chrome.

Il intègre désormais le service PageSpeedInsights, mais également Web.dev. Créé en partenariat avec Glitch, ce dernier permet de disposer d'informations complémentaires, notamment de SEO. Vous pouvez vous inscrire pour disposer d'un historique des scores.

Dans un billet de blog, Google évoque également l'extension Visbug, un projet qui vise à vous aider à repenser une page directement depuis votre navigateur, de manière simplifiée (voir la vidéo de présentation).