du 08 novembre 2018
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Square Enix a présenté des résultats mitigés pour le premier semestre de son exercice 2018. Son chiffre d'affaires a reculé de 15 % pour atteindre 112 milliards de yens (860 millions d'euros), contre 132 milliards l'an dernier.

Un repli que l'éditeur justifie par le lancement l'an dernier d'une extension de Final Fantasy XIV, qui avait alors particulièrement dopé ses ventes. Le bénéfice net a quant à lui été divisé par deux et n'atteint que 8,6 milliards de yens (66 millions d'euros).

Les équipes de Square Enix restent néanmoins confiantes, puisque les prévisions sur l'ensemble de l'année tablent sur une hausse d'environ 8 % du chiffre d'affaires, et un recul de seulement 19 % des bénéfices.

Semestre difficile pour Square Enix
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À découvrir dans #LeBrief
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En plus de son siège historique à Seattle, le géant de la vente en ligne va construire un second siège… Et même le scinder en deux selon les dernières rumeurs.

Le Wall Street Journal et le Washington Post (appartenant à Jeff Bezos, patron d'Amazon) pensent savoir que les deux vainqueurs seront les quartiers de Long Island City (dans le Queens, à New York) et de Crystal City (comté d'Arlington, Virginie) à proximité de Washington. L'annonce officielle pourrait être faite aujourd'hui.

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Microsoft a présenté hier les grandes lignes de la version 8.0 de C#, son langage star, notamment pour tout ce qui touche à .NET.

Parmi les grandes évolutions prévues, signalons les types nullable reference – qui ambitionnent d’en finir avec les NullReferenceException, très courantes – les flux asynchrones, les types Index et Range (deux Index), les modèles récursifs ou encore les expressions switch.

La plupart des fonctionnalités seront utilisables avec toutes les versions de .NET. D’autres seront spécifiques à .NET Standard 2.1. En préparation lui aussi, il constituera le socle de .NET Core 3.0 et des prochaines moutures de Xamarin, Mono et Unity. L’actuel .NET Framework 4.8 ne sera donc pas compatible (ancienne branche).

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La semaine dernière, nous évoquions le possible blocage de Linux sur les Mac récents équipés de puce T2. Pour rappel, celle-ci concentre de nombreuses fonctions de sécurité et s’occupe notamment du chiffrement (AES-256) quand FileVault est actif et du stockage des empreintes pour Touch ID (enclave sécurisée).

Il apparaît que cette puce ne bloque a priori pas les installations de Linux. Nous avions relevé la fameuse option dans l’UEFI des Mac pour couper Secure Boot qui, à l’instar des machines Windows, réclame de reconnaître le certificat de sécurité du système pour contrôler l’intégrité de la chaîne de démarrage. Apple n’en fournit que deux, pour macOS et Windows (via Boot Camp).

Il semblait donc logique que désactiver le Secure Boot débloque les autres systèmes, dont Linux. Pourtant, plusieurs sites et témoignages indiquaient que l’opération restait très complexe, l’unité de stockage n’étant plus visible.

Mais il faut rappeler que la puce T2 dans les Mac n’a pas attendu les derniers MacBook Air et mini pour s’insinuer dans les machines d’Apple. L’iMac Pro en est par exemple équipé, et nos confrères de MacGeneration rappellent qu’ils ont pu y installer Linux.

Il y a potentiellement des bugs liés au matériel le plus récent, ou peut-être des erreurs d’appréciation dans les manipulations, mais Linux doit en théorie pouvoir être installé.

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Comme toujours avec les « versions à point » de Debian, les utilisateurs actuels n’ont aucun intérêt à réinstaller le système.

Debian 9.6 n’est là que pour fournir un média d'installation à jour aux nouveaux arrivants, en rassemblant tous les correctifs de sécurité déjà sortis. Les plus récents sont disponibles par la voie habituelle.

Concrètement, si votre système est « entretenu », Debian 9.6 n’apportera rien de plus. Il suffit de lancer le gestionnaire de mises à jour pour vérifier que certaines ne sont pas en attente.

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Fidèle à son habitude, la plateforme de streaming propose un bilan des performances des clients des FAI. Il s'agit comme toujours de mesures effectuées aux heures de grandes écoutes.

En octobre, c'est une baisse générale avec 0,04 à 0,13 Mb/s de moins. Le classement reste le même : SFR THD (fibre et câble) en tête avec 3,80 Mb/s, suivi par Bouygues Telecom et Orange (3,46 et 3,31 Mb/s). Les clients SFR en xDSL sont avant-derniers avec 3,02 Mb/s, tandis que ceux de Free ferment une nouvelle fois la marche avec 2,90 Mb/s.