du 11 octobre 2018
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Le fondateur de la société s'est exprimé sur le sujet à nos confrères de CNBC. Le premier vol d'essai dans l'espace devrait donc arriver « d'ici quelques semaines, pas des mois ».

Il en rajoute ensuite une couche : « Nous serons dans l’espace avec moi-même dans quelques mois, pas des années ». Les premiers touristes devraient ensuite aller dans l'espace « peu de temps après ».

« Nous avons donc deux mois très excitants à venir » lâche le dirigeant, sans donner plus de détails pour le moment. Pour rappel, d'autres sociétés de milliardaires se sont également lancées dans les voyages dans l'espace pour les touristes : Blue Origin (de Jeff Bezos), qui enchaîne les essais avec succès pour l'instant, et SpaceX, qui a signé son premier contrat avec Yusaku Maezawa.

Selon Richard Branson, Virgin Galactic sera dans l'espace dans « quelques semaines »
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Prévue pour le 7 janvier, la nouvelle fenêtre de lancement est désormais fixée au 17 janvier, indiquent les deux partenaires. But de la manœuvre : permettre le retour sur Terre de la capsule Dragon de la mission cargo CRS-16.

Demo-1 sera pour rappel un vol « à vide » de la capsule Crew Dragon qui sera en charge d'amener des astronautes dans l'espace et dans la Station spatiale internationale. Viendra ensuite Demo-2 avec un équipage, mais la date n'est pas encore fixée.

Boeing, partenaire de la NASA et concurrent de SpaceX, devrait tester sa capsule pensée pour les vols habités au mois de mars.

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La Commission d’enrichissement de la langue française a encore sévi ce week-end. Elle vient de traduire plusieurs termes de l’informatique et de l’intelligence artificielle. Cette instance, dont les travaux s’imposent à l’ensemble des administrations, ne veut plus qu’on parle de « chatbot » par exemple.

À la place, elle préconise le « dialogueur », à savoir un « logiciel spécialisé dans le dialogue en langage naturel avec un humain, qui est capable notamment de répondre à des questions ou de déclencher l'exécution de tâches ». Dans cette cuvée publiée au Journal officiel du 9 décembre, « Artificial intelligence » ou AI est tout naturellement traduit en « Intelligence Artificielle » ou IA.

Le « cloaking », un référencement abusif « qui consiste à proposer deux versions différentes d'une même page de la toile, l'une visible par les internautes, l'autre destinée uniquement aux robots d'indexation des moteurs de recherche », devient désormais « masquage ». Le « spamdexing » est tout autant abandonné pour « référencement abusif ».

La « toile d'araignée mondiale », consacrée au Journal officiel du 16 mars 1999 pour remplacer le « World Wide Web », est mise au placard : il faudra maintenant dire simplement « toile », censée être plus moderne. Elle reste un « système de publication, de gestion et de consultation de documents et d'autres ressources, qui est réparti géographiquement et structurellement dans l'internet et fait appel aux techniques de l'hypertexte ».

Vous pourrez checker, depuis votre browser, ces traductions sur la toile en pushant votre mouse sur ces links :

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Quelques jours seulement après la Release Candidate 3 (et cinq bêtas entre le 24 octobre et le 16 novembre), la version finale est téléchargeable. Elle porte le nom de Bebo en hommage au pianiste de Jazz Bebo Valdés.

Le nouvel éditeur Gutenberg est de la partie, avec son organisation par blocs permettant plus de flexibilité dans la gestion et la mise en page des sites. L'équipe précise qu'il « ne changera en rien l’apparence de votre contenu pour vos visiteurs [...] Chaque élément sera dans son propre bloc ».

Des dizaines de blocs sont déjà disponibles (paragraphe, image, galerie, colonne, audio, code, bouton, etc.) et d'autres seront ajoutés au fil du temps. Wordpress 5.0 est également livré avec un nouveau thème par défaut, spécialement pensé pour les blocs : Twenty Nineteen. Les notes de version détaillées se trouvent par ici.

Pour ceux qui le souhaitent, l'ancien éditeur est toujours disponible et restera supporté par l'équipe jusqu'en 2021.

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PyTorch est un framework open source dédié à l’apprentissage profond, donc au machine learning. Il a cependant une orientation spécifique : réduire autant que possible les frictions entre des travaux de recherche et une mise en production.

Il aura fallu moins d’un mois à Facebook pour passer de la Preview à la version 1.0 finale. Les améliorations survenues au cours des dernières semaines sont toutes liées à des travaux réalisés par d’autres entreprises pour prendre en charge PyTorch.

Amazon, Google et Microsoft sont ainsi très impliqués dans son développement, afin qu’il soit supporté dans leurs infrastructures respectives. Côté matériel, ARM, Intel, IBM, NVIDIA et Qualcomm sont partenaires.

Depuis quelques semaines, on trouve donc cette compatibilité associée aux offres commerciales des géants. Chez Amazon par exemple, SageMaker Neo peut fournir des environnements préconfigurés pour PyTorch. Chez Microsoft, le service Azure Machine Learning permet l’entrainement, la gestion et le déploiement de modèles PyTorch.

Le téléchargement de PyTorch passe par la sélection du système d’exploitation (Linux, macOS ou Windows), le type de paquet (Conda, Pip, LibTorch ou sources), le langage (Python ou C++) et la version de CUDA utilisée (8.0, 9.0, 10.0 ou rien).

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Le système donne des nouvelles concrètes, avec une première préversion caractérisée par une mise à jour générale des paquets, qui adoptent dans la plupart des cas la dernière mouture disponible.

On retrouve donc un noyau Linux 4.19.6, rpm 4.14.2 pour la gestion des paquets, Plasma 5.14.2, GNOME 3.30, Xfce 4.13.4, Firefox 63, Chromium 70 ou encore LibreOffice 6.1.3. Côté développeurs, on remarque surtout un bond conséquent du paquet PHP, qui passe de la version 5.6 à 7.2.

L’équipe note également des améliorations pour le support des métadonnées AppStream, d’Optimus (NVIDIA), de l’architecture ARM (meilleure pour 6, ajoutée pour 7 et aarch64), une meilleure prise en charge générale des GPU, X.org 1.20.3 ou encore DNF comme gestionnaire alternatif de paquets (on ne sait pas encore s’il sera utilisé par défaut dans la version finale).

Les développeurs ne disent pas dans leur annonce quand ils prévoient de publier la mouture stable de Mageia 7. Le wiki de la distribution indique cependant que les développeurs visent la prochaine conférence FOSDEM, qui se tiendra début février.

Côté téléchargements, on note le grand retour de l’installeur classique, en variantes 32 et 64 bits.  Pour le reste, Mageia est toujours disponibles en version DVD Live 64 pour GNOME et Plasma, seule l’édition Xfce proposant aussi le 32 bits, puisqu’elle se destine plus volontiers aux configurations anciennes.