du 05 septembre 2019
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En 2018 déjà, Brave avait déposé une plainte devant l’autorité de contrôle irlandaise, à la demande de Johnny Ryan, l’un des responsables du navigateur se voulant respectueux de la vie privée

Il mettait à l’index DoubleClick/Authorized Buyers, le cœur des enchères publicitaires de l’entreprise américaine accusé d’être un aspirateur à données personnelles, sans information préalable des personnes concernées. 

Selon Brave, malgré les affirmations de Google en septembre 2018, l’entreprise continuerait à traquer les utilisateurs, cette fois via un identifiant associé à un nouveau mécanisme nommé « Push Pages ».

Celui-ci permet ensuite aux partenaires commerciaux de Google d’échanger des données de profil pour aiguiser les campagnes menées sur le terrain des enchères publicitaires. 

Contacté par nos confrères de 01Net.com, Google assure ne pas diffuser de publicités personnalisées ni partager des demandes d’enchères sans consentement de l'utilisateur.

Selon le navigateur Brave, Google contournerait le RGPD
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