du 08 janvier 2018
Date

Choisir une autre édition

Depuis un an, le réseau social charge des médias de confiance de vérifier les contenus remontés par la plateforme. Si un partenaire marque un lien comme trompeur, un message d'alerte était affiché, dans l'espoir de décourager le clic (voire le partage). La société a depuis changé de fusil d'épaule.

Fin décembre, l'entreprise a remplacé son avertissement par une sélection de contenus réputés vrais. Dans un billet sur Medium, Facebook estime que l'alerte pouvait inciter au clic, et rendait difficile de comprendre ce qui pouvait clocher. Pire, un signal aussi fort pouvait simplement renforcer la croyance préexistante, quelle qu'elle soit.

Le renvoi vers des articles plus sûrs éviterait la réaction forte que provoquerait l'alerte sur le contenu, et fonctionne avec une gamme bien plus large d'articles que ceux « faux ». La méthode gagne donc une apparence plus douce, alors que Facebook est sous le feu des critiques pour la diffusion d'articles manipulateurs, dans le cadre de l'enquête sur l'ingérence russe dans l'élection américaine fin 2016.

Mais n'ayons crainte, Mark Zuckerberg a annoncé que son défi 2018 était de « corriger Facebook ».

Selon Facebook, marquer un article comme trompeur peut encourager à cliquer
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

C'est évidemment sur Twitter que le Président des États-Unis a fait cette déclaration. Est-ce une réponse à la récente annonce de LG d'ouvrir un laboratoire de recherche sur le 6G ? Ou bien « le Président vient-il d'ajouter un chiffre à un concept qu'il ne comprend pas pour le rendre encore meilleur », se demande Mashable.

Dans tous les cas, il faudra être patient avant de voir arriver la 6G, sauf si des opérateurs américains décident de renommer leurs réseaux actuels pour afficher fièrement une telle dénomination, comme ils l'ont déjà fait avec les 4G et 5G.

Donald Trump appelle les entreprises américaines à « intensifier leurs efforts » pour ne pas « se laisser distancer ». « Nous devons toujours être le leader dans tout ce que nous faisons, en particulier dans le monde passionnant de la technologie », ajoute-t-il. Reste à ne pas confondre vitesse et précipitation.

Copié dans le presse-papier !

La députée Bérengère Poletti, suivie par une trentaine d’élus LR, vient de déposer une proposition de loi encourageant le gouvernement à « étudier la dématérialisation du livret de famille », dont l’actuel support papier est jugé « désuet et peu pratique à utiliser ».

La parlementaire explique surtout qu’il s’avère parfois compliqué de mettre à jour ce document administratif (ce qui est obligatoire en cas de naissance, de mariage...), notamment pour les familles recomposées.

Face aux progrès de « la transition numérique et de la digitalisation de nombreux documents administratifs », Bérengère Poletti estime que le livret de famille pourrait évoluer « sur un format voisin de la carte national d’identité ».

Copié dans le presse-papier !

Cette semaine, plusieurs sites ont évoqué un mystérieux produit Google que la Commission aurait officialisé via la publication de documents relatifs à un changement d'ID. Il était vaguement question de technologies sans fil.

Ni une, ni deux, tout le monde y a vu l'arrivée d'un prochain Google Wifi qui serait annoncé d'ici l'été. Il faut dire que The Verge avait publié un article, favorisant les reprises à la va-vite.

D'autant que le routeur de Google était déjà techniquement dépassé dès sa sortie, n'ayant pour lui que son application mobile simple à utiliser (mais forçant l'utilisation des DNS de Google). Ce fut néanmoins suffisant pour faire illusion dans de nombreux médias.

Face à la montée en puissance des solutions de réseau Wi-Fi unifiées et l'arrivée prochaine d'Amazon sur ce marché, un nouveau modèle serait le bienvenu.

Mais comme l'a depuis reconnu The Verge, c'était une erreur. Le produit en question est un simple module Bluetooth/Wi-Fi, pas un routeur entier. De plus, il est plus lent que celui actuellement proposé dans Google Wifi.

Cela n'empêche pas un remplaçant d'arriver un jour sur le marché, mais nous n'en apprendrons pas plus aujourd'hui à son sujet. L'occasion de se remettre en tête le fameux adage : une information et un démenti font deux informations.

Copié dans le presse-papier !

Après Damien Triolet de Hardware.fr, c'est Mark Walton qui rejoint les rangs du géant américain. Basé à Londres, il devient le responsable marketing technique pour la zone EMEA.

Il a précédemment travaillé pour des titres du groupe Condé Nast, comme Ars Technica ou Wired, mais aussi Gamespot pendant près de 8 ans, de 2007 à 2015.

Depuis l'année dernière, il était directeur créatif au sein du groupe Future.