du 07 décembre 2017
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Lors d'une conférence organisée par NASDAQ, Blake Jorgensen, le directeur financier d'Electronic Arts, a lâché quelques chiffres sur le succès du mode Ultimate Team de ses jeux de sport.

« Aujourd'hui, 70 à 75 % des gens qui achètent nos jeux de sport rejoignent Utimate Team. C'est fun. C'est un moyen génial de profiter du jeu. Et sur ces 75 % de joueurs, environ la moitié dépense de l'argent tandis que l'autre moitié joue sans dépenser » affirme le responsable, pas peu fier de son taux de conversion, quand le graal pour certains spécialistes du free-to-play se trouve autour de 2 ou 3 %.

Chaque année, ce mode de jeu génère environ 800 millions de dollars de revenus, grâce à la vente de pochettes surprise contenant des cartes à l'effigie de sportifs.

Ces cartes permettent de les utiliser au sein de son équipe, et il est donc important pour briller lors des matchs en ligne d'avoir la meilleure composition possible, ouvrant la porte à de nombreuses micro-transactions.

Selon EA, au moins 35 % des joueurs de ses jeux de sport payent pour Ultimate Team
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S'il est assez rare qu'Orange communique officiellement sur sa très chère marque Parnasse, cette annonce était attendue. La marque très « haut de gamme » de l'opérateur propose désormais des « solutions de sécurisation du mobile et des communications jusque là réservées aux entreprises ». Deux options payantes sont proposées.

Tout d'abord, le chiffrement des communications mobiles de bout en bout (voix, visiophonie, messagerie instantanée) à partir de 70 euros par mois pour deux licences. Ensuite, la « sécurisation du mobile » agissant « tel un agent transparent et actif en permanence » dès 35 euros par mois pour un terminal. De plus amples informations sont disponibles par ici.

Pour le moment rien n'indique que ce genre de service sera par la suite proposé aux clients Orange (sans parler de ceux de Sosh).

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Google semble cette fois sérieux sur sa dernière application de messagerie. Conçue pour prendre en charge les SMS, elle peut désormais être utilisée dans un simple navigateur sur ordinateur.

Il faut bien sûr avoir un smartphone Android et l'application Messages. Sur la version web, on scanne un QR code activant le lien ordinateur-smartphone, puis on se sert simplement du service.

Le service se sert évidemment de RCS (Rich Communication Services) et permet donc d'envoyer SMS, MMS et autres fonctionnalités « modernes » comme les conversations de groupe, les statuts de lecture, etc.

Messages propose dans la foulée quelques fonctions supplémentaires : insertion de gif, Smart Reply pour répondre rapidement à certaines questions, la prévisualisation des liens dans l'interface, ou encore détection automatique des messages contenant des codes d'authentification, proposant alors de les copier.

Bien que la version web soit officiellement disponible, son déploiement est progressif. Si vous n'y avez pas encore accès, il suffira donc d'attendre quelques jours. Le service requiert également la dernière version de Messages pour Android.

De notre côté, nous ferons remarquer que Google se met plus ou moins à égalité avec Apple sur la gestion des SMS depuis un ordinateur. Ce qui laisse Microsoft dernier, la gestion des SMS par Skype faisant des allers et retours. L'espoir viendra peut-être de Windows 10, mais que de temps il aura fallu pour une fonction aussi basique.

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Lancé officiellement fin 2016, le système de positionnement par satellite progresse rapidement. En effet, le CNES revendiquait près de 100 millions d'utilisateurs en février de cette année, et Jean-Yves Le Gall (président du CNES) annonce désormais 200 millions, soit 100 millions de plus en l'espace d'un peu plus de quatre mois.

Pour rappel, il ne s'agit pour le moment que des services initiaux, tous les satellites de la constellation n'étant pas encore en place. Le prochain lancement est prévu pour le 25 juillet prochain, avec quatre nouveaux satellites.

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Les Coffee Lake-S à huit cœurs ne sont un secret pour personnes. Les partenaires d'Intel attendent ce lancement avec impatience, même si la grille tarifaire reste à découvrir, celle-ci conditionnant le succès de ces nouvelles puces.

Néanmoins, les choses commencent à se préciser. Attendus pour la rentrée, ces processeurs se montrent dans des documents officiels d'Intel dans leur version Xeon E.

Dans le même temps, de premiers résultats de tests ont été mis en ligne par des personnes ayant accès à ces puces. AMD n'est pas en reste puisque l'on découvre pour l'occasion des Ryzen mobile hautes performances (série H) qui devront venir lutter contre Kaby Lake-G.

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L'édition Classic a été annoncée à la dernière BlizzCon pour répondre à une attente de certains joueurs : retrouver l'ambiance des débuts, où le quotidien était bien plus compliqué, sans aucune extension.

L'éditeur a fait le point récemment, apportant quelques précisions. La base retenue sera la 1.12, « qui représente la version la plus complète de l’expérience classique », avant Burning Crusade.

Le titre a bien progressé, nécessitant des développeurs qu'ils adaptent le code à la situation d'aujourd'hui : support du matériel (surtout GPU), services anti-triche, gestion de la sécurité, connexion, Launcher, etc.

L'équipe utilise, quand elle le peut, le code moderne du jeu, pour ensuite l'adapter aux contraintes de la mouture Classic. Une opération qui semble rencontrer un certain succès. Le travail est cependant beaucoup plus long côté bases de données, car leur format a complètement changé avec les années.

Blizzard ne se risque pas à donner la moindre date. Même quand l'éditeur dit « Bientôt », les joueurs se préparent à une longue attente.