du 07 janvier 2019
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Selon Amazon, 100 millions d'appareils avec Alexa ont été vendus

L'annonce a été faite par Dave Limp à The Verge. Nos confrères en profitent pour rappeler que, au total, plus de 150 produits avec l'assistant numérique d'Amazon sont disponibles.

Plus de 28 000 objets connectés de 4 500 fabricants peuvent interagir avec Alexa, avec plus de 70 000 skills ou « compétences ». Toujours selon nos confrères, les derniers chiffres de Google seraient moins importants sur ce point, mais le CES sera sûrement le théâtre de nouvelles annonces au jeu de celui qui en a le plus.

Si Google et Apple ne donnent pas de chiffre précis sur les ventes de produits avec Assistant et de Siri, rappelons que les assistants sont installés par défaut sur les téléphones Android et iOS respectivement. La base d'utilisateurs potentiels est donc très importante… à condition qu'ils franchissent le cap.

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Le premier étage de la fusée est recyclé de deux précédentes missions : Telstar 18 Vantage en septembre 2018 et Iridium-8 en janvier 2019. De leurs côtés, les 60 satellites doivent être libérés à 440 km d'altitude pour ensuite rejoindre leur orbite à 550 km.

Après un glissement du lancement de mercredi à jeudi, il a de nouveau été repoussé à vendredi à cause de vents violents en altitude. Finalement, pas de lancement non plus aujourd'hui.

La prochaine fenêtre de tir est maintenant prévue pour la semaine prochaine. Dans un tweet, SpaceX explique qu'il va mettre à jour le logiciel de ses satellites et procéder de nouveau à une triple vérification des systèmes. Il ne donne pas plus d'explications.

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Sur son premier trimestre fiscal 2020 (oui, le caméléon est déjà en 2020), le chiffre d'affaires est de 2,220 milliards de dollars, en très légère hausse sur trois mois (+1 %), mais en forte baisse sur un an (-31 %). C'est dans tous le cas au-dessus des estimations qui tablaient sur 2,200 milliards.

La tendance est la même sur le bénéfice net. Avec 543 millions de dollars, c'est mieux que les 496 millions du quatrième trimestre 2019, mais moins bien que le premier trimestre 2019 où il était question de 1,285 milliard de dollars.

« NVIDIA est de retour sur une trajectoire ascendante », s'enthousiasme son fondateur et directeur général Jensen Huang. « Nous avons renoué avec la croissance dans les jeux avec près de 100 nouveaux ordinateurs portables GeForce Max-Q livrés », ajoute-t-il.

Sur le marché professionnel, c'est plus compliqué : « Malgré la pause à court terme de la demande des clients de très grande taille, les applications d'intelligence artificielle continuent de se développer ».

Pour le prochain trimestre, le père des GeForce pense arriver à des revenus de 2,55 milliards de dollars, là encore un peu au-dessus des estimations du marché qui sont aux alentours de 2,53 milliards.

La bourse semble apprécier : le titre grimpe de 2 % dans la séance d'après-clôture. A un peu plus de 160 dollars, il reste par contre largement inférieur aux 190 dollars du mois d'avril, avec une tendance à la baisse depuis.

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Si les deux sociétés sont concurrentes dans le domaine du jeu vidéo, elles sont également partenaires sur le marché PC. Elles le seront désormais dans les nuages (entre autres).

Sony a beau être l'un des pionniers du cloud gaming, à travers le rachat de Gaikai en 2012 et son service PlayStation Now, la société n'a pas le savoir-faire pour ce qui est de l'infrastructure de serveurs nécessaire à une réelle montée en puissance.

Elle devait donc se tourner vers un acteur de poids, et c'est finalement Microsoft qui a été choisi. Le protocole d'accord signé implique un travail commun dans le domaine du Cloud Gaming et de la diffusion de contenu via les services d'Azure, au profit des créateurs.

Mais cela va plus loin, Microsoft et Sony étant désormais partenaires pour ce qui est des solutions liées à l'IA et les semi-conducteurs (capteurs d'images). Il sera intéressant de voir à quel point cet accord impacte la prochaine génération de consoles.

Les deux entités devraient en effet dévoiler dans les prochains mois leurs nouveaux modèles, toujours à base de puces AMD. L'E3 qui se déroulera d'ici quelques semaines devrait être l'occasion d'en savoir plus.

Pour rappel, à la mi-mars Google dévoilait son futur service Stadia qui n'est pas attendu avant la fin de l'année.

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Si la Galaxy Watch est disponible depuis longtemps dans nos contrées, ce n'était pas encore le cas de la version 4G. Orange est le premier à dégainer, avec une option dédiée et payante au passage.

La montre est vendue 380 euros (42 mm) ou 400 euros (46 mm), auxquels il faudra ajouter 5 euros par mois pour profiter de l'option « Multi-SIM Appels & Internet ». Elle permet de « recevoir vos appels et SMS sur le même numéro que votre smartphone », même s'il n'est pas à proximité. Jusqu'au 3 juillet, les trois premiers mois et les frais d'activation (10 euros) sont offerts.

Attention, seuls peuvent en profiter ceux qui n'ont pas déjà l'option carte jumelle ou Multi-SIM Appels & Internet. Il s'agit de la même option mais avec une SIM classique (incompatible eSIM donc). Bonne nouvelle, les forfaits Orange et Sosh sont compatibles.

Pour rappel, Orange propose déjà presque exactement la même chose pour les Apple Watch Series 3 eSIM, avec la même option au même prix, mais les SMS/MMS ne sont visiblement pas supportés sur le montre à la Pomme.