du 17 décembre 2018
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Scaleway devient la marque principale d'Online.net

Alors qu'OVH a unifié ses offres sous une même dénomination il y a quelques mois, avec quatre déclinaisons, c'est au tour de la filiale d'Iliad de faire de même.

Scaleway garde son nom et prend la tête du groupe. L'offre d'hébergement classique devient ainsi Online by Scaleway, celle consacrée aux datacenters Scaleway Datacenter. Une victoire pour ce qui n'était au départ qu'un projet annexe permettant de proposer de petits serveurs ARM à la demande.

Mais le bébé a grossi, ses offres aussi. Surtout, il rencontre un certain succès. La société opère donc un changement de culture, notamment technique, faisant suite au recrutement de plus de 140 ingénieurs et développeurs, à l'achèvement du datacenter DC5 et « l’exécution d’un vaste programme de R&D ».

Le recul de la marque historique commence par le site internet principal, qui est désormais scaleway.com, en anglais. Il faut dire que Scaleway dispose d'une clientèle dans 150 pays et a des ambitions internationales.

De nouveaux produits et services sont attendus pour le premier trimestre 2019. L'équipe indique qu'une nouvelle API sera également proposée, avec une interface de gestion unifiée, des tutoriels et des événements « pour rassembler la communauté et partager notre passion ».

Le support est également un point où la société compte porter son attention. Il est souvent critiqué chez les hébergeurs, notamment français. Plusieurs niveaux d'assistance seront ainsi proposés. Un service commercial VIP et de nouveaux packs partenaires sont aussi prévus.

Le PDG de Scaleway promet que ses valeurs initiales resteront présentes, avec des services et un support 24/7 en anglais/français inclus, des solutions techniques innovantes, des datacenters et des produits de qualité/certifiés, un délai de livraison court, un bon tarif, etc.

Rendez-vous l'année prochaine pour le vérifier.

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À découvrir dans #LeBrief
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En trois jours, un vent de panique a soufflé sur YouTube. La vidéo de Matt Wattson sur la facilité à trouver des vidéos à tendance pédopornographique (sans l’être explicitement) et commentaires particulièrement flagrants a provoqué une détonation.

Les sanctions ne se sont pas faites attendre. De grosses entreprises comme Epic, Disney et Nestlé ont retiré leurs publicités de YouTube, le temps que le ménage soit fait et qu’une enquête soit prestement diligentée.

Dans la soirée du 20 février, une autre vidéo a intensifié la polémique. Publiée par le youtubeur Philip DeFranco, elle remet une couche sur un vrai problème au sein de la plateforme, déjà pointé par Wattson : comment, par les algorithmes de recommandations et avec les bons mots clés, on peut tomber sur des contenus et commentaires choquants.

En conséquence, YouTube a tiré dans toutes les directions. Dans un message à DeFranco, l’équipe lui annonce avoir supprimé plus de 400 chaînes et désactivé les commentaires sur « plusieurs dizaines de millions de vidéos ». Les commentaires illégaux ont été signalés aux autorités.

L’éditeur semble avoir eu besoin d’un électrochoc pour réagir, mais s’il s’agit pour l’instant d’un tapis de bombes. On ne sait pas par exemple si le blocage des commentaires s’est fait après constat d’un problème ou à titre préventif.

Le problème n’est en effet pas neuf, comme le rappelait la journaliste Chloé Woitier hier soir. La chaine YouTube Le roi des Rats pointait ainsi déjà en juin 2018 la naissance d’un « réseau malsain » d’échange de vidéos de petites filles faisant de la gymnastique.

La lutte contre la pédopornographie est pourtant loin d’être nouvelle sur YouTube. Dans sa vidéo, DeFranco évoque ainsi un « combat constant » et des révisions régulières des recommandations à la communauté lors de la publication de vidéos avec des enfants.

Il est probable que YouTube aiguise en permanences ses armes pour détecter ce type de contenu mais que des personnes se soient montrées plus malignes. Il est tout aussi probable que le service va serrer la vis et prendre de nouvelles mesures. L’entreprise vit de la publicité, et perdre des clients comme Disney et Nestlé, même temporairement, peut avoir de lourdes conséquences.

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Après Damien Triolet de Hardware.fr, c'est Mark Walton qui rejoint les rangs du géant américain. Basé à Londres, il devient le responsable marketing technique pour la zone EMEA.

Il a précédemment travaillé pour des titres du groupe Condé Nast, comme Ars Technica ou Wired, mais aussi Gamespot pendant près de 8 ans, de 2007 à 2015.

Depuis l'année dernière, il était directeur créatif au sein du groupe Future.

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La députée Bérengère Poletti, suivie par une trentaine d’élus LR, vient de déposer une proposition de loi encourageant le gouvernement à « étudier la dématérialisation du livret de famille », dont l’actuel support papier est jugé « désuet et peu pratique à utiliser ».

La parlementaire explique surtout qu’il s’avère parfois compliqué de mettre à jour ce document administratif (ce qui est obligatoire en cas de naissance, de mariage...), notamment pour les familles recomposées.

Face aux progrès de « la transition numérique et de la digitalisation de nombreux documents administratifs », Bérengère Poletti estime que le livret de famille pourrait évoluer « sur un format voisin de la carte national d’identité ».

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C'est évidemment sur Twitter que le Président des États-Unis a fait cette déclaration. Est-ce une réponse à la récente annonce de LG d'ouvrir un laboratoire de recherche sur le 6G ? Ou bien « le Président vient-il d'ajouter un chiffre à un concept qu'il ne comprend pas pour le rendre encore meilleur », se demande Mashable.

Dans tous les cas, il faudra être patient avant de voir arriver la 6G, sauf si des opérateurs américains décident de renommer leurs réseaux actuels pour afficher fièrement une telle dénomination, comme ils l'ont déjà fait avec les 4G et 5G.

Donald Trump appelle les entreprises américaines à « intensifier leurs efforts » pour ne pas « se laisser distancer ». « Nous devons toujours être le leader dans tout ce que nous faisons, en particulier dans le monde passionnant de la technologie », ajoute-t-il. Reste à ne pas confondre vitesse et précipitation.